<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
  <channel>
    <title>FRÉQUENCE-PLAISIR RADIO • POUR L'AMOUR DE LA BELLE MUSIQUE - RSS Artistes - Francophone</title>
    <description>FRÉQUENCE-PLAISIR RADIO • POUR L'AMOUR DE LA BELLE MUSIQUE - RSS Artistes - Francophone</description>
    <generator>Zend_Feed_Writer 1.21.1 (http://framework.zend.com)</generator>
    <link>https://frequence-plaisir.com</link>
    <item>
      <title>2be3</title>
      <description><![CDATA[2Be3 est un des premiers boys bands fran&ccedil;ais form&eacute; en 1996 et compos&eacute; de trois amis d'enfance originaires de Longjumeau&nbsp;: Filip Nikolic, Adel Kachermi et Frank Delay. Inspir&eacute; des boys band...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:06:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/2be3-189</link>
      <guid isPermaLink="false">5d528e79804a6ff72ac7533e041d79ff16a775f1</guid>
      <enclosure type="image/png" length="133896" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/cf0893fd6d8e4bfca0f0cc610a6d12bb.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>2Be3</strong> est un des premiers <em>boys bands</em> fran&ccedil;ais form&eacute; en 1996 et compos&eacute; de trois amis d'enfance originaires de Longjumeau&nbsp;: Filip Nikolic, Adel Kachermi et Frank Delay. Inspir&eacute; des boys bands anglo-saxons tels Take That ou Worlds Apart, le groupe a produit trois albums studio ainsi que des compilations. Ils ont vendu cinq millions de disques.<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup></p>
<h2>Origine du nom</h2>
<p>2Be3 est un jeu de mot entre <em>to be free</em> qui signifie &laquo;&nbsp;&ecirc;tre libre&nbsp;&raquo; et <em>to be three</em> qui signifie &laquo;&nbsp;&ecirc;tre trois&nbsp;&raquo;.</p>
<h2>Histoire du groupe</h2>
<p>Les 2Be3 grandissent &agrave; Longjumeau, dans l'Essonne. C'est pendant son enfance que Frank Delay rencontre Adel Kachermi. Plus tard, au coll&egrave;ge Louis Pasteur de Longjumeau, ils font tous les deux la connaissance de Filip Nikolic. Passionn&eacute;s tous les trois de sport et de danse, ils deviennent ins&eacute;parables. C'est &agrave; cette p&eacute;riode qu'ils vont faire le projet de r&eacute;ussir ensemble en cr&eacute;ant un groupe de musique et de danse. Les membres du groupe prennent des cours de danse &agrave; Meudon avec Lucette Almanzor, la veuve de C&eacute;line. Ils ne se doutent, alors, pas encore du succ&egrave;s qui les attend. En 1990, Filip, Frank et Adel, en compagnie de deux autres amis forment le groupe <em>To be Free</em>.</p>
<p>En 1996, Filip Nikolic et Frank Delay participent au concours des plus beaux mannequins fran&ccedil;ais dans l'&eacute;mission <em>Si on chantait</em> sur TF1. Adel Kachermi est &eacute;galement pr&eacute;sent dans le public et c'est pendant qu'ils font des d&eacute;monstrations de break dance dans les coulisses qu'ils sont remarqu&eacute;s par un chor&eacute;graphe, qui leur explique que la maison de disques EMI recherche un groupe de gar&ccedil;ons, comme eux.<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup> Filip gagne le concours et obtient le titre de Mister France. Quelques mois plus tard, ils signent un contrat chez EMI et <em>To be free</em> devient <em>2Be3</em>.</p>
<p>Ils sortent leur premier single, <em>Partir un jour</em> en octobre 1996, qui se vend &agrave; plus de 800&nbsp;000 exemplaires<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[<abbr class="abbr" title="r&eacute;f&eacute;rence">r&eacute;f.</abbr>&nbsp;souhait&eacute;e]</sup>. L'album <em>Partir un jour</em> sort en 1997. Il sera double disque de diamant (plus de deux millions d'exemplaires vendus).</p>
<p>Les singles <em>Toujours l&agrave; pour toi</em> (une reprise de <em>Never Gonna Give You Up</em> de Rick Astley), <em>Donne</em>, <em>La salsa</em> et <em>2Be3</em> (g&eacute;n&eacute;rique de la s&eacute;rie <em>Pour &ecirc;tre libre</em>) sont ensuite produits avec autant de succ&egrave;s. En 1997, ils tournent une sitcom de 40 &eacute;pisodes, retra&ccedil;ant leurs d&eacute;buts, <em>Pour &ecirc;tre libre</em>, produite par AB, diffus&eacute;e sur TF1 et r&eacute;unissant 2&nbsp;700&nbsp;000 de t&eacute;l&eacute;spectateurs en moyenne<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[<abbr class="abbr" title="r&eacute;f&eacute;rence">r&eacute;f.</abbr>&nbsp;souhait&eacute;e]</sup>. Ils se produisent &eacute;galement en concert dans toute la France, dont au Z&eacute;nith de Paris.</p>
<p>En 1998, sort le second album <em>2Be3</em> et les singles <em>Don't say goodbye</em> et <em>Regarde-moi</em>. Il sera double disque d'or.<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup> Ils entrent au Mus&eacute;e Gr&eacute;vin et donnent un concert &agrave; Bercy devant 18&nbsp;000 personnes. Un album live de ce concert sort juste apr&egrave;s. En 1999, ils quittent leur maison de disques EMI et partent aux &Eacute;tats-Unis, Filip et Adel &agrave; Los Angeles et Frank &agrave; New York, pour se perfectionner en anglais, puis &agrave; partir d'octobre 1999 tous les trois &agrave; Miami en Floride pour y enregistrer l'album <em>Excuse my French</em>, produit par Desmond Child. Ils signent un contrat avec la maison de disques EDEL.</p>
<p>Au mois de mai de l'ann&eacute;e 2000, ils reviennent en France au festival de Cannes pour pr&eacute;senter le premier single <em>Excuse my French</em>, ils y donnent un gala accompagn&eacute;s d'une formation musicale et chantent quatre titres de l'album am&eacute;ricain. En octobre de la m&ecirc;me ann&eacute;e, ils participent au festival <em>Pepsi Pop</em> &agrave; Bruxelles pour y chanter trois titres de l'album et Filip pr&eacute;sentera le show avec Virginie Efira. Suivra un deuxi&egrave;me single, <em>Even if</em>. Durant cette ann&eacute;e 2000, ils feront la promotion de leur album en France, en Allemagne, en Angleterre, en Suisse, en Belgique. En 2001, ils participent &agrave; l'Op&eacute;ration Pi&egrave;ces Jaunes. Ils partent ensuite en Asie pour une tourn&eacute;e de plusieurs mois et sortent l'album <em>Excuse my French</em>, qui y rencontrera un grand succ&egrave;s<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[<abbr class="abbr" title="r&eacute;f&eacute;rence">r&eacute;f.</abbr>&nbsp;souhait&eacute;e]</sup>.</p>
<p>Les 2Be3 se s&eacute;parent d'un commun accord fin de l'ann&eacute;e 2001, pour permettre &agrave; chacun de se consacrer &agrave; ses projets solo. Le groupe se r&eacute;unira ensuite &eacute;pisodiquement entre 2001 et 2005 pour faire des galas en France.</p>
<p>Le leader du groupe, Filip Nikolic, est d&eacute;c&eacute;d&eacute; le <time datetime="2009-09-16">16&nbsp;septembre&nbsp;2009</time>, &agrave; l'&acirc;ge de 35 ans, d'un arr&ecirc;t cardiaque &agrave; la suite d'un abus de somnif&egrave;res.</p>
<h2>Apr&egrave;s 2Be3</h2>
<h2>Discographie</h2>
<h2>R&eacute;f&eacute;rences</h2>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=316456" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>3 gars sul sofa</title>
      <description><![CDATA[3 Gars Su'l Sofa est un groupe de musique qu&eacute;b&eacute;cois (Canada) de folk-rock, fond&eacute; en 2003 &agrave; Jonqui&egrave;re et bas&eacute; &agrave; Montr&eacute;al. Le groupe est un trio compos&eacute; du guitariste et...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:08:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/3-gars-sul-sofa-191</link>
      <guid isPermaLink="false">6f9b927a983ba0cb5462af54f8607a67a70a6431</guid>
      <enclosure type="image/jpeg" length="8645" url="https://frequence-plaisir.com/upload/artistes/normal/52ed70d5117ff7.19852440.jpg"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>3 Gars Su'l Sofa</strong> est un groupe de musique qu&eacute;b&eacute;cois (Canada) de folk-rock, fond&eacute; en 2003 &agrave; Jonqui&egrave;re et bas&eacute; &agrave; Montr&eacute;al. Le groupe est un trio compos&eacute; du guitariste et chanteur Nicola Morel, du bassiste et chanteur Guillaume Meloche-Charlebois et du guitariste et chanteur Guillaume Monette.</p>
<h2>Histoire du groupe</h2>
<p>Fond&eacute; en 2003 au Saguenay, alors que tous les trois &eacute;tudiaient au C&eacute;gep de Jonqui&egrave;re, le groupe participe en 2004-05 &agrave; l'&eacute;mission et &agrave; l'album <em>les Pourris de Talent</em> sur Musique Plus. Plusieurs autres artistes dont Pascale Picard et le groupe The Hot Springs participent &eacute;galement &agrave; l'&eacute;mission et &agrave; l'album collectif. Le groupe sort ensuite un EP autoproduit intitul&eacute; <em>La Collation</em></p>
<p>3 GARS SU'L SOFA lance son premier album intitul&eacute; <em>Des Cobras, des tarentules</em> au mois de mars 2007, r&eacute;alis&eacute; par Claude Champagne. Son contenu est qualifi&eacute; de chansons &laquo;&nbsp;courtes, bien ficel&eacute;es, amusantes et l&eacute;g&egrave;res&nbsp;&raquo;. Le premier extrait de l'album, la chanson <em>V&eacute;ronique</em>, se classe dans les palmar&egrave;s de diff&eacute;rentes radios au Qu&eacute;bec. Les autres singles extraits de l'album sont, successivement, les chansons <em>&Agrave; la Plage</em>, <em>Samedi</em> et <em>L'&eacute;t&eacute;</em>. La m&ecirc;me ann&eacute;e, le groupe remporte deux des bourses Rideau, les Prix Acadie-Rideau et XM Radio Satellite-Rideau<sup class="reference cite_virgule">,</sup> et est en nomination dans les cat&eacute;gories D&eacute;couverte et Groupe de l'Ann&eacute;e au Gala de l'ADISQ respectivement lors de l'&eacute;dition 2007 et lors de l'&eacute;dition 2008</p>
<p>En 2007, le groupe fait partie de la derni&egrave;re cuv&eacute;e des Sacr&eacute; Talent!, une initiative pr&eacute;sent&eacute; et appuy&eacute; par la radio et la t&eacute;l&eacute;vision de Radio-Canada. De cette m&ecirc;me cuv&eacute;e on retiendra aussi les noms de Alfa Rococo, Tricot Machine et Catherine Major.</p>
<p>La tourn&eacute;e <em>Des cobras, des tarentules</em> verra la pr&eacute;sentation d'environ 200 spectacles, au Qu&eacute;bec, dans l'Ouest canadien, dans les Maritimes ainsi qu'en Europe. Le dernier spectacle de la tourn&eacute;e a eu lieu lors des Coups de c&oelig;ur francophones pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; Toronto.</p>
<p>Le groupe a lanc&eacute; un deuxi&egrave;me album intitul&eacute; <em>Cerf-Volant</em> le 28 avril 2009.</p>
<p>En d&eacute;cembre 2011, le groupe a lanc&eacute; une 2e chanson de no&euml;l intitul&eacute;e "Manuel de No&euml;l" et publi&eacute;e sous l'&eacute;tiquette de disques La Tribu.</p>
<p>En d&eacute;cembre 2012, le groupe lance une 3e chanson de no&euml;l nomm&eacute;e "Pas De Cadeaux Pour Elle", publi&eacute; sous l'&eacute;tiquette de disques La Tribu.</p>
<p>Le 20 f&eacute;vrier 2013, le groupe lance son album "Couteau Bongo", sous l'&eacute;tiquette de disques La Tribu</p>
<h2>Membres du groupe</h2>
<ul>
<li>Nicola Morel (chant, guitare)</li>
<li>Guillaume Monette (chant, guitare)</li>
<li>Guillaume Meloche-Charlebois (basse, chant)</li>
<li>Maxime Drouin (batterie)</li>
</ul>
<h3>Collaborateurs</h3>
<ul>
<li>David Brunet</li>
<li>Maxime Drouin</li>
<li>Liu-Kong Ha</li>
<li>Simon Blouin</li>
<li>Ga&euml;le</li>
<li>Jip&eacute; Dalp&eacute;</li>
<li>Benoit Rochelot</li>
<li>J&eacute;r&eacute;mie Roy (contrebasse)</li>
<li>Claude Champagne (r&eacute;alisation, mixage, mastering)</li>
</ul>
<h2>Discographie</h2>
<ul>
<li><em>La Collation</em>&nbsp;: EP, 2005, autoproduction</li>
<li><em>Des Cobras, des tarentules</em>&nbsp;: album, 2007, Pixelia / S&eacute;lect</li>
<li><em>Cerf-Volant</em>&nbsp;: album, 2009, Pixelia / S&eacute;lect</li>
<li><em>Couteau Bongo</em>&nbsp;: album, 2013, La Tribu / DEP</li>
</ul>
<h3><em>La Collation</em></h3>
<ol>
<li><em>&Agrave; la plage</em></li>
<li><em>Les loisirs</em></li>
<li><em>Samedi</em></li>
<li><em>V&eacute;ronique</em></li>
<li><em>Les filles dans le m&eacute;tro</em></li>
</ol>
<h3><em>Des cobras, des tarentules</em></h3>
<ol>
<li><em>L'ile de P&acirc;ques</em></li>
<li><em>V&eacute;ronique</em></li>
<li><em>La couleur de ton choix</em></li>
<li><em>Trois</em></li>
<li><em>L'Antarctique</em></li>
<li><em>&Agrave; la plage</em></li>
<li><em>Le facteur</em></li>
<li><em>Ton saxophone</em></li>
<li><em>Samedi</em></li>
<li><em>Les loisirs</em></li>
<li><em>Tout le monde est l&agrave;</em></li>
<li><em>Le d&eacute;sert</em></li>
<li><em>L'&eacute;t&eacute;</em></li>
<li><em>La danse du robot</em></li>
<li><em>Le tour de France</em> (titre bonus)</li>
</ol>
<h3><em>Cerf-Volant</em></h3>
<ol>
<li><em>Ourse Et Ciel</em></li>
<li><em>-14'</em></li>
<li><em>Un Verre De Lait</em></li>
<li><em>Les Valses Et Les Chansons Tristes</em></li>
<li><em>Auto Noire</em></li>
<li><em>&Agrave; L'ombre</em></li>
<li><em>Jour / Soir</em></li>
<li><em>Nos Amis</em></li>
<li><em>Cerf-Volant</em></li>
<li><em>Dors, dors, dors</em></li>
<li><em>Du Stationnement</em></li>
</ol>
<h3><em>Couteau Bongo</em></h3>
<ol>
<li><em>C'est Pas Ce Que Tu Penses</em></li>
<li><em>Val&eacute;rie Proulx</em></li>
<li><em>M&eacute;t&eacute;o</em></li>
<li><em>Cong&eacute; De Maladie</em></li>
<li><em>Cruise &agrave; 118</em></li>
<li><em>Pendant Que Tu Danses</em></li>
<li><em>Moiti&eacute;-moiti&eacute;</em></li>
<li><em>Je Dors Avec Des Fusils</em></li>
<li><em>Message Aux (Autres) Filles</em></li>
<li><em>Auteurs-Compositeurs-Interpr&egrave;tes-Semi-Professionnels</em></li>
</ol>
<h2>Vid&eacute;ographie</h2>
<ul>
<li><em>Trois</em> ? 2005</li>
<li><em>V&eacute;ronique</em> ? 2007</li>
<li><em>&Agrave; la plage</em> ? 2007</li>
<li><em>C'est No&euml;l</em> ? 2007</li>
<li><em>Samedi</em> ? 2008</li>
<li><em>L'&eacute;t&eacute;</em> ? 2008</li>
<li>"&Agrave; l'ombre" ? 2009</li>
<li><em>Ourse et Ciel</em> ? 2009</li>
<li><em>-14</em> ? 2010</li>
<li><em>Nos Amis</em> ? 2010</li>
<li><em>Manuel de No&euml;l</em> ? 2011</li>
<li><em>M&eacute;t&eacute;o</em> ? 2013</li>
<li><em>Val&eacute;rie Proulx - 2013</em></li>
</ul>
<h2>Voir aussi</h2>
<h3>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h3>
<h3>Liens externes</h3>
<ul>
<li>Site officiel</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=3565821" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>abd malik</title>
      <description><![CDATA[Abd al Malik, de son vrai nom R&eacute;gis Fayette-Mikano, est un rappeur, slameur, compositeur et &eacute;crivain fran&ccedil;ais n&eacute; dans le 14e arrondissemen...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:24:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/abd-malik-200</link>
      <guid isPermaLink="false">ab8d49269204eb82594e3ac8b554f2ecf62d6505</guid>
      <enclosure type="image/jpeg" length="13730" url="https://frequence-plaisir.com/upload/artistes/normal/52ed74609570a8.65446721.jpg"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Abd al Malik</strong>, de son vrai nom R&eacute;gis Fayette-Mikano, est un rappeur, slameur, compositeur et &eacute;crivain fran&ccedil;ais n&eacute; dans le <abbr class="abbr" title="Quatorzi&egrave;me">14<sup>e</sup></abbr> arrondissement de Paris le <time datetime="1975-03-14">14&nbsp;mars&nbsp;1975</time>.</p>
<h2>Biographie</h2>
<p>Abd al Malik est n&eacute; &agrave; Paris d'un p&egrave;re haut fonctionnaire congolais. Entre 1977 et 1981, il vit avec sa famille &agrave; Brazzaville. &Agrave; son retour en France, il grandit dans une cit&eacute; HLM du quartier du Neuhof &agrave; Strasbourg. Il &eacute;tudie au coll&egrave;ge Sainte-Anne de Strasbourg. Apr&egrave;s le divorce de ses parents, c'est sa m&egrave;re seule qui l'&eacute;l&egrave;ve avec ses six fr&egrave;res et s&oelig;urs. Il chantait &agrave; l'&eacute;glise comme enfant de ch&oelig;ur et a toujours &eacute;t&eacute; croyant. Sa victoire sur la dyslexie a chang&eacute; pour lui le rapport au monde et &agrave; l'&eacute;criture. Il est entrain&eacute; tr&egrave;s jeune dans la d&eacute;linquance (vol &agrave; la tire et vente de drogue). La vue d'amis morts de surdose l'ayant beaucoup marqu&eacute;, il se plonge dans la lecture pour une autre confrontation avec la mort.</p>
<p>Gr&acirc;ce notamment &agrave; une enseignante qui l'oriente vers le coll&egrave;ge priv&eacute; Sainte-Anne &agrave; Strasbourg, il poursuit ses &eacute;tudes. Il est admis au lyc&eacute;e Notre-Dame des Mineurs, puis int&egrave;gre l'Universit&eacute; Marc Bloch dans un double cursus philosophie et lettres classiques.</p>
<p>Il fonde &agrave; cette &eacute;poque, avec son fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; Bilal et son cousin Aissa, le groupe de rap N.A.P.. Abd al Malik choisit son nom de sc&egrave;ne en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; son propre nom de naissance. En effet, son pr&eacute;nom &laquo;&nbsp;R&eacute;gis&nbsp;&raquo;, qui signifie &laquo;&nbsp;roi&nbsp;&raquo; en latin, se dit &laquo;&nbsp;Malik&nbsp;&raquo; en arabe.</p>
<p>Il se marie en 1998 avec la chanteuse Wallen, avec laquelle il a un gar&ccedil;on en 2001. Il devient en 1999 disciple du ma&icirc;tre spirituel marocain Sidi Hamza al Q&acirc;diri Boutchichi.</p>
<p>En 2011, il soutient officiellement le chef indig&egrave;ne br&eacute;silien Raoni dans sa lutte contre le barrage de Belo Monte.</p>
<h2>?uvre musicale</h2>
<p>Son &oelig;uvre s'inspire de l'islam soufi auquel il s'est converti au cours de son adolescence. Abd al Malik milite depuis pour la paix et pour un &laquo;&nbsp;vivre ensemble&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Son style musical m&ecirc;le rap, jazz et slam au ton volontiers &laquo;&nbsp;s&eacute;rieux&nbsp;&raquo;. Il n'h&eacute;site pas &agrave; faire r&eacute;f&eacute;rence &agrave; d'autres chanteurs de langue fran&ccedil;aise, comme Jacques Brel dont il reprend la chanson <em>Ces gens-l&agrave;</em>, ou Claude Nougaro dans <em>Paris Mai</em> et <em>Le Faqir</em>. Ses chansons cherchent &agrave; mettre en valeur un texte fort de sens et d'&eacute;motion, chant&eacute; ou clam&eacute;, accompagn&eacute; d'une musique qui doit appuyer l'intensit&eacute; des paroles.</p>
<p>La ligne de conduite esth&eacute;tique pour la cr&eacute;ation de son second album <em>Gibraltar</em> &eacute;tait de &laquo;&nbsp;d&eacute;construire dans la forme la notion m&ecirc;me de rap tout en restant hip hop&nbsp;&raquo;. Il se met &agrave; penser que, dans le slam comme dans l'islam, il avait une posture de paraitre et non d'&ecirc;tre parce que trop inquiet de la r&eacute;action du public, pr&eacute;occup&eacute; par les opinions des gens. &laquo;&nbsp;Il m'a fallu d&eacute;construire pour reconstruire. Mais rien de bon ne peut sortir hors de l'amour et hors de l'acceptation de l'autre&nbsp;&raquo; r&eacute;sume-t-il en &eacute;voquant son cheminement, &laquo;&nbsp;m&ecirc;me si cela n'est pas toujours facile&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En novembre 2007, il pr&eacute;sente un nouveau projet, le collectif B&eacute;ni-Snassen compos&eacute; de New African Poets (NAP), Wallen, Bil'in, Hamcho, Matteo Falkone et lui-m&ecirc;me, engag&eacute; contre l'illettrisme. En 2008, le collectif sort un album intitul&eacute; <em>Spleen et Id&eacute;al</em>.</p>
<p>Le <time datetime="2008-01-27">27&nbsp;janvier&nbsp;2008</time>, il est d&eacute;cor&eacute; <em>chevalier dans l'ordre des Arts et Lettres</em> par la ministre de la Culture Christine Albanel, lors du March&eacute; international de l'&eacute;dition musicale (MIDEM).</p>
<p>Appr&eacute;ci&eacute; par une partie de la presse, Abd Al Malik est aussi critiqu&eacute;. Dans un article intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Rap domestiqu&eacute;, rap r&eacute;volt&eacute;&nbsp;&raquo; et publi&eacute; dans <em>Le Monde diplomatique</em> en septembre 2008, le journaliste Jacques Denis consid&egrave;re que l'&oelig;uvre d'Abd Al Malik est trop consensuelle et facilement r&eacute;cup&eacute;rable politiquement par la droite ou la gauche (par opposition &agrave; des rappeurs plus radicaux)&nbsp;: &laquo;&nbsp;l'extr&ecirc;me pr&eacute;visibilit&eacute; du verbe d'Abd Al Malik ne saurait faire taire l'orage qui menace au-del&agrave; du p&eacute;riph&eacute;rique&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;il ne constitue en fait que la face audible de minorit&eacute;s devenues visibles par une belle op&eacute;ration de communication&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En 2008, il participe &agrave; l'album <em>Last Night</em> de Moby sur le titre <em>La M&ecirc;me Nuit</em> (version fran&ccedil;aise du titre Alice).</p>
<p>En 2009, &agrave; la suite de sa collaboration musicale avec G&eacute;rard Jouannest, compositeur attitr&eacute; de Jacques Brel et &eacute;poux de Juliette Gr&eacute;co, il &eacute;crit plusieurs textes pour la chanteuse.</p>
<h2>&Eacute;criture</h2>
<ul>
<li><cite class="italique">Qu'Allah b&eacute;nisse la France</cite>, Paris, Albin Michel,? 2004, 208&nbsp;<abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small>(ISBN&nbsp;978-2-226-15119-3)</small></li>
</ul>
<dl><dd>Il y explique son cheminement et il y d&eacute;fend un islam r&eacute;fl&eacute;chi, fait de tol&eacute;rance et de d&eacute;sir d'int&eacute;gration.</dd><dd>L'ouvrage obtient en Belgique le prix Laurence Tr&acirc;n 2005. Abd al Malik l'adapte en 2013 en un sc&eacute;nario pour un film qu'il pr&eacute;voit de r&eacute;aliser dans l'ann&eacute;e<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</dd></dl>
<ul>
<li><cite class="italique">La guerre des banlieues n'aura pas lieu</cite>, Paris, Le Cherche midi,? 2009, 180&nbsp;<abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small>(ISBN&nbsp;978-2-7491-1512-2)</small></li>
</ul>
<dl><dd>Prix de litt&eacute;rature politique Edgar-Faure 2010.</dd></dl>
<ul>
<li>(pr&eacute;f. Mazarine Pingeot), <cite class="italique">Le dernier Fran&ccedil;ais</cite>, Paris, Le Cherche midi,? 2012, 240&nbsp;<abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small>(ISBN&nbsp;978-2-7491-2237-3)</small></li>
<li><cite class="italique">L'Islam au secours de la R&eacute;publique</cite>, Paris, Flammarion,? 2013, 146&nbsp;<abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small>(ISBN&nbsp;978-2-0812-9033-4)</small></li>
</ul>
<h2>Discographie</h2>
<h3>Albums solos</h3>
<h3>Albums avec NAP</h3>
<h2>R&eacute;compenses</h2>
<ul>
<li>2005&nbsp;: Prix Laurence Tr&acirc;n en Belgique pour le roman <em>Qu&rsquo;Allah b&eacute;nisse la France</em>.</li>
<li>2006&nbsp;: Prix Constantin et Prix de l'Acad&eacute;mie Charles-Cros pour l'album <em>Gibraltar</em>.</li>
<li>2007&nbsp;: Troph&eacute;e hip-hop Europe 2 du meilleur slameur 2006.</li>
<li>2007&nbsp;: Victoire de la musique, cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;Musiques urbaines&nbsp;&raquo; pour l'album <em>Gibraltar</em>.</li>
<li>2007&nbsp;: Prix Raoul-Breton d&eacute;cern&eacute; par la Sacem pour l'album <em>Gibraltar</em>.</li>
<li>2007&nbsp;: Troph&eacute;e meilleur album, d&eacute;cern&eacute; par les C&eacute;saires de la musique pour l'album <em>Gibraltar</em>.</li>
<li>2008&nbsp;: D&eacute;cor&eacute; Chevalier des Arts et des Lettres par la ministre de la Culture Christine Albanel.</li>
<li>2008&nbsp;: Victoire de la musique, cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;Artiste interpr&egrave;te masculin de l'ann&eacute;e&nbsp;&raquo;.</li>
<li>2009&nbsp;: Victoire de la musique, cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;Musiques urbaines&nbsp;&raquo; pour l'album <em>Dante</em></li>
<li>2010&nbsp;: Prix de litt&eacute;rature politique Edgar-Faure pour le livre <em>La guerre des banlieues n&rsquo;aura pas lieu</em>.</li>
<li>2011&nbsp;: Victoire de la musique, cat&eacute;gorie &laquo;&nbsp;Musiques urbaines&nbsp;&raquo; pour l'album <em>Ch&acirc;teau Rouge</em></li>
</ul>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<h2>Annexes</h2>
<h3>Bibliographie</h3>
<ul>
<li><em>Qu'Allah b&eacute;nisse la France</em>, Abd al Malik (2004, &eacute;d. Albin Michel)</li>
<li><em>L'&eacute;volution de l'image d'Abd al Malik dans les m&eacute;dias</em> par &Eacute;ric Mac&eacute;.</li>
<li><em>Les 100 personnalit&eacute;s de la diaspora africaine&nbsp;: Abd Al Malik</em>, in <em>Jeune Afrique</em>, <abbr class="abbr" title="num&eacute;ro">n<sup>o</sup></abbr>&nbsp;2536-2537, du 16 au 29 ao&ucirc;t 2009, <abbr class="abbr" title="page(s)">p.</abbr>&nbsp;59</li>
<li><em>A ?Picture-Perfect&rsquo; Banlieue Artist: Abd Al Malik or the Perils of a Conciliatory Rap Discourse</em>. in <em>French Cultural Studies</em>, Olivier Bourderionnet.</li>
</ul>
<h3>Articles connexes</h3>
<ul>
<li>Rap fran&ccedil;ais</li>
<li>Slam</li>
</ul>
<h3>Liens externes</h3>
<ul>
<li><em>Notices d&rsquo;autorit&eacute;</em>&nbsp;: Fichier d&rsquo;autorit&eacute; international virtuel&nbsp;? Biblioth&egrave;que nationale de France</li>
<li>Site officiel</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=861654" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Adamo</title>
      <description><![CDATA[Salvatore Adamo est un chanteur auteur-compositeur n&eacute; le 1er&nbsp;novembre&nbsp;1943 &agrave; Comiso (Italie).
Biographie...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:31:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/adamo-204</link>
      <guid isPermaLink="false">c70decc07e969bda92fb16a326897c699e0e580e</guid>
      <enclosure type="image/png" length="84734" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/5a4e26bc843349cc96cd72da7d8b76d5.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Salvatore Adamo</strong> est un chanteur auteur-compositeur n&eacute; le <time datetime="1943-11-01"><abbr class="abbr" title="premier">1<sup>er</sup></abbr>&nbsp;novembre&nbsp;1943</time> &agrave; Comiso (Italie).</p>
<h2>Biographie</h2>
<p>En 1947, son p&egrave;re part travailler en Belgique dans les mines, accompagn&eacute; de sa famille. Il grandit &agrave; Jemappes (Mons) et vit actuellement &agrave; Uccle en R&eacute;gion de Bruxelles-Capitale.</p>
<p>En 1960, Il participe &agrave; un concours de Radio Luxembourg, et remporte la finale &agrave; Paris. Il rencontre un premier succ&egrave;s en 1963 avec <em>Sans toi ma mie</em>. Suivent <em>Tombe la neige</em>, <em>Vous permettez Monsieur</em>, <em>La Nuit</em> (1964), <em>Dolce Paola</em> (en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la future reine des Belges &agrave; l'&eacute;poque, Paola Ruffo di Calabria), <em>Les Filles du bord de mer</em> et <em>Mes mains sur tes hanches</em> (1965), <em>Ton nom</em>, <em>Une m&egrave;che de cheveux</em> (1966), <em>Une larme aux nuages</em>, <em>Inch'Allah</em>, <em>Notre roman</em> (1967), <em>L'amour te ressemble</em>, <em>F? comme femme</em>, (1968), <em>A demain sur la lune</em>, <em>Petit bonheur</em> (1969), <em>Va mon bateau</em> (1970), <em>J'avais oubli&eacute; que les roses sont roses</em> (1971), <em>C'est ma vie</em> (1975).</p>
<p>Son succ&egrave;s est international. Il interpr&egrave;te ses chansons en de nombreuses langues (italien, espagnol, allemand, n&eacute;erlandais, japonais, portugais, turc). Son succ&egrave;s au Japon s&rsquo;explique par le fait que la structure musicale de sa chanson <em>Tombe la neige</em>, un refrain de cinq syllabes, correspond &agrave; une forme traditionnelle de la chanson japonaise (ha&iuml;ku). Les Japonais se sont donc appropri&eacute; cette chanson et parfois la revendiquent eux-m&ecirc;mes comme appartenant &agrave; leur patrimoine selon une anecdote rapport&eacute;e par Salvatore Adamo lui-m&ecirc;me<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>.</p>
<p>Sa chanson "inch'allah", &eacute;crite avant la Guerre des Six-Jours, est interdite dans la plupart des pays arabes, car elle associe un texte pro-isra&eacute;lien &agrave; une m&eacute;lop&eacute;e et un titre arabo-musulman. L'artiste affirme que sa chanson est une chanson de paix, et veut le prouver en en publiant, en 2001, un texte modifi&eacute;, dans laquelle les r&eacute;f&eacute;rences n&eacute;gatives, aux ennemis d'Isra&euml;l sont estomp&eacute;es. La strophe conclusive, qui &eacute;tait un "requiem pour les six millions d'&acirc;mes"... qui "malgr&eacute; le sable inf&acirc;me, ont fait pousser six millions d'arbres",devient un "requiem aux millions d'&acirc;mes... tomb&eacute;es des deux c&ocirc;t&eacute;s du drame. Assez de sang. Salam, Shalom".</p>
<p>Il tourne &eacute;galement au cin&eacute;ma dans <em>Les Arnaud</em> (1967) avec Bourvil et <em>L'Ardoise</em> (1970) avec Jess Hahn, et cor&eacute;alise <em>L'&Icirc;le au coquelicot</em> (1970) avec Eddy Matalon.</p>
<p>En 1969, il &eacute;pouse Nicole, avec qui il a deux enfants&nbsp;: &shy;Anthony n&eacute; en 1969 et Benjamin en 1980. Il a &eacute;galement une fille, Am&eacute;lie, n&eacute;e hors mariage en 1979 de sa relation avec la com&eacute;dienne allemande Annette Dahl rencontr&eacute;e sur le tournage de <em>L'&Icirc;le aux coquelicots</em><sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>Les ann&eacute;es 1980 le verront un peu en retrait. En 1984, il est victime d'un accident cardiaque. En 1993, Adamo est nomm&eacute; ambassadeur d'Unicef Belgique.</p>
<p>Par arr&ecirc;t&eacute; royal du <time datetime="2001-07-04">4&nbsp;juillet&nbsp;2001</time>, le roi des Belges Albert II lui conc&egrave;de le titre nobiliaire de chevalier. En 2002, il est fait officier de l'ordre de la Couronne. Bien qu'ayant v&eacute;cu la plus grande part de sa vie en Belgique, Adamo demeure d&eacute;tenteur de la citoyennet&eacute; italienne par fid&eacute;lit&eacute; envers son p&egrave;re et en raison de l'impossibilit&eacute; l&eacute;gale (jusqu'en juin 2010) de poss&eacute;der la double nationalit&eacute; italo-belge. Il annonce son intention d'engager la proc&eacute;dure de naturalisation au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2011 et, en janvier 2013, d&eacute;clare que l'obtention de sa double nationalit&eacute; est &laquo;&nbsp;en cours de se r&eacute;gler&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En 2003, sort l'album <em>Zanzibar</em> avec la collaboration de son ami, le chanteur Arno. Ce dernier a d'ailleurs repris avec brio <em>Les Filles du bord de mer</em>. En 2004, suite &agrave; un accident vasculaire c&eacute;r&eacute;bral, il doit annuler de nombreux concerts, notamment au festival des Vieilles Charrues. En 2007, sort <em>La Part de l'ange</em>, suivi d'une tourn&eacute;e.</p>
<p>En 2010, Salvatore Adamo re&ccedil;oit le Grand prix international de po&eacute;sie francophone pour l'ensemble de son &oelig;uvre, lors du 52<sup>e</sup> Congr&egrave;s national de la Soci&eacute;t&eacute; des po&egrave;tes et artistes de France, qui se d&eacute;roule cette ann&eacute;e-l&agrave; &agrave; Toulouse. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il sort son 22<sup>e</sup> album <em>De toi &agrave; moi</em>, comprenant notamment des duos avec Chantal Lauby, Oxmo Puccino, Christophe ou avec sa fille Am&eacute;lie.</p>
<p>Adamo a vendu plus de 100 millions de disques dans le monde au cours de sa carri&egrave;re. Jacques Brel a dit de lui qu'il &eacute;tait un &laquo;&nbsp;tendre jardinier de l&rsquo;amour&nbsp;&raquo;<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup> et Raymond Devos&nbsp;: &laquo;&nbsp;Adamo? c'est ?chansons?, c'est ?po&egrave;mes?, c'est ?vibrations?&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p>
<p>Il a &eacute;galement &eacute;crit plusieurs chansons pour sa s&oelig;ur D&eacute;lizia, notamment <em>Prends le chien</em> en 1966, <em>Qui te retient</em> et <em>Aime-moi</em> en 1974 et <em>Alors le bel &eacute;t&eacute;</em> en 1975.</p>
<h2>Discographie</h2>
<h3>Singles</h3>
<ul>
<li>1964&nbsp;: <em>La Voix de son ma&icirc;tre</em>, EGF 740
<ul>
<li><em>Vous permettez, Monsieur</em> / <em>Ballade &agrave; la pluie</em></li>
<li><em>Dans le vert de ses yeux</em> / <em>Ma t&ecirc;te</em></li>
<li>2013&nbsp;: <em>Je vous parle d'un ami</em></li>
</ul>
</li>
</ul>
<h3>Albums <em>studio</em></h3>
<h3>Albums <em>langues &eacute;trang&egrave;res</em></h3>
<h3>Albums <em>live</em></h3>
<ul>
<li>1965&nbsp;: <em>Adamo &agrave; l'Olympia</em></li>
<li>1967&nbsp;: <em>Olympia 67</em></li>
<li>1968&nbsp;: " A la place des arts de Montr&eacute;al"(Edition canadienne)</li>
<li>1969&nbsp;: <em>Olympia 69</em></li>
<li>1969&nbsp;: Adamo in Japan live</li>
<li>1970&nbsp;: "Live in Deutschland aus der Philarmonie in Berlin"(Double Album)</li>
<li>1971&nbsp;: <em>Olympia 71</em></li>
<li>1972&nbsp;: " Live in Japan 72"</li>
<li>1974&nbsp;: " Live in Japan 74"</li>
<li>1977&nbsp;: <em>Olympia 77</em>(CBS)</li>
<li>1981&nbsp;: <em>Live au Th&eacute;&acirc;tre des champs &eacute;lys&eacute;es 80</em>(Teldec Allemagne Import EMI)Double album</li>
<li>1982&nbsp;: " Japan concert 81" (disques"Victor" Double album avec le Choral Echo et le String Orchestra Arrangements G&eacute;rard Sabbe)</li>
<li>1984&nbsp;: "Japan Best s&eacute;lection" remix studio 20 titres Concert 81) r&eacute;ed.1990 et 1992 en France 16 titres (Pomme Music Sony)</li>
<li>1992&nbsp;: <em>Live in Japan</em> (EMI Toshiba Japan) CD et DVD avec certains titres diff&eacute;rents</li>
<li>1992&nbsp;: <em>A l'Olympia - Collection OR (Sony International)Olympia 77+ 4 titres en studio</em></li>
<li>1994&nbsp;: <em>C'est ma vie. Le meilleur d'Adamo en public</em>(Au th&eacute;&acirc;tre royal de Mons) Double CD Flarenasch Carr&egrave;re 34 titres</li>
<li>1994&nbsp;: <em>Symphonic'Adamo' Live &agrave; Li&egrave;ge le <time datetime="1994-04-22">22&nbsp;avril&nbsp;1994</time> (SA Music)</em></li>
<li>1994&nbsp;: <em>C'est Ma Vie - Enregistrement public</em> (Flarenasch Carr&egrave;re France)"les meilleurs moments" 18 titres</li>
<li>1998&nbsp;: <em>Best Of - Le meilleur En Public</em> (Wagram France)</li>
<li>2002&nbsp;: <em>A l'Olympia</em> (Wagram France 1995 / 2002)</li>
<li>2004&nbsp;: <em>Un soir au Zanzibar</em>En public au Cirque Royal de Bruxelles Double CD et DVD Polydor</li>
<li>2004&nbsp;: <em>En Vivo ,Estadio Chile Augusta 2003 (Double album EMI en espagnol et en public)EMI Chili</em></li>
</ul>
<h3>Compilations</h3>
<ul>
<li>1978&nbsp;: "Les chansons d'o&ugrave; je viens" CBS nouveaux arrangements de Roger Loubet et Franck Fi&eacute;vez Orchestre philharmonique de Toulouse</li>
<li>1993&nbsp;: "30 ans" ses 20 plus grandes chansons nouveaux enregistrements CARRERE/WEA</li>
<li>1993&nbsp;: "Paroles et musique" (1979/1991) AMC Belgique avec in&eacute;dits</li>
<li>2002&nbsp;: "Mes plus belles chansons d'amour" Double CD Atoll Sony( 1979/ 1994) avec in&eacute;dits</li>
<li>2002&nbsp;: <em>Les Mots de l'&acirc;me</em> (compilation)Long Box 3CD EMI</li>
<li>2003&nbsp;: <em>C'est ma vie&nbsp;: L'Int&eacute;grale 1963/1975</em> (compilation) 12 premiers albums EMI</li>
<li>2003&nbsp;: "Anthologie C'est ma vie" long Box 3Cd EMI ( avec In&eacute;dits et versions &eacute;trang&egrave;res)</li>
<li>2005&nbsp;: <em>Platinium Collection</em> (compilation) Coffret 3CD EMI 2 in&eacute;dits</li>
</ul>
<h3>Participations</h3>
<ul>
<li>1980&nbsp;: <em>Les Mis&eacute;rables</em> de Claude-Michel Sch&ouml;nberg, Alain Boublil et Jean-Marc Natel.</li>
</ul>
<h2>Filmographie</h2>
<ul>
<li>1967&nbsp;: <em>Les Arnaud</em> de L&eacute;o Joannon&nbsp;: Andr&eacute; Arnaud</li>
<li>1970&nbsp;: <em>L'Ardoise</em> de Claude Bernard-Aubert&nbsp;: Philippe</li>
<li>1970&nbsp;: <em>L'&Icirc;le au coquelicot</em> (1970) de Salvatore Adamo et Eddy Matalon&nbsp;: Emmanuel</li>
<li>2003&nbsp;: <em>Laisse tes mains sur mes hanches</em> (2003) de Chantal Lauby&nbsp;: lui-m&ecirc;me</li>
<li>2012&nbsp;: <em>Lili David</em> de Christophe Barraud&nbsp;: lui-m&ecirc;me</li>
</ul>
<h2>&Eacute;crits</h2>
<ul>
<li><cite class="italique">Le Charmeur d'oc&eacute;ans</cite> (<abbr class="abbr" title="pr&eacute;face">pr&eacute;f.</abbr>&nbsp;Raymond Devos), &eacute;ditions Claude de la Lande,? 1980 - recueil de po&egrave;mes</li>
<li><cite class="italique">Les Mots de l'&acirc;me</cite>, &eacute;ditions Anne Sigier,? 1993 - recueil de po&egrave;mes</li>
<li><cite class="italique">Le souvenir du bonheur est encore du bonheur</cite>, &eacute;ditions Albin Michel,? 2001 - roman</li>
<li><cite class="italique">&Agrave; ceux qui r&ecirc;vent encore</cite>, &eacute;ditions Albin Michel,? 2001 - recueil de chansons</li>
</ul>
<h2>Bibliographie</h2>
<ul>
<li>Yves Salgues, <em>Salvatore Adamo</em>, coll. Po&eacute;sie et Chansons, Seghers, Paris 1975</li>
<li>Maryse Tessonneau, <em>Recherches techniques sur la po&eacute;sie de Salvatore Adamo</em>, Universit&eacute; Bordeaux III, 1978. Th&egrave;se publi&eacute;e sous le titre <em>Adamo&nbsp;: L'Autre Face</em>, Namur, &eacute;ditions Dejaie, 1985.</li>
<li>Thierry Coljon, <cite class="italique">Adamo&nbsp;: C'est sa vie</cite>, &eacute;ditions du F&eacute;lin,? 2003</li>
<li>Thierry Coljon, Adamo 50 ans de succ&egrave;s, &eacute;dition de la Rennaissance, 2013 (actualisation du livre C'est ma vie)</li>
</ul>
<h2>Hommages</h2>
<ul>
<li><em>Laisse tes mains sur mes hanches</em>, film de Chantal Lauby</li>
<li>Patricia Lhommais, <em>Ne t'en va pas</em>, &eacute;ditions Chlo&eacute; des Lys, Barry, Belgique, 2007.</li>
<li>Philippe de Kemmeter, <em>Compact Book Adamo</em>, &eacute;ditions Coiffeurs pour dames, Belgique, 2011</li>
</ul>
<h2>Honneurs, d&eacute;corations et r&eacute;compenses</h2>
<ul>
<li>2001&nbsp;: Titre de Chevalier , devise&nbsp;: <em>Humblement mais dignement</em></li>
<li>Officier de l'Ordre de la Couronne (2002)</li>
</ul>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<h3>Liens externes</h3>
<ul>
<li>Site officiel</li>
<li>Adamo Site Italien (Tonight Music Autorisation)</li>
<li>1er-album (rdm-edition)</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=53413" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Afric Simone</title>
      <description><![CDATA[Afric Simone est un chanteur originaire du Mozambique n&eacute; le 17&nbsp;juillet&nbsp;1956 &agrave; Maputo. Install&eacute; en Allemagne, il s'est fait conna&icirc;tre d&egrave;s 1975 avec les ...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:32:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/afric-simone-206</link>
      <guid isPermaLink="false">e72997fc2800e419cd00e0639e0b0d45b1293941</guid>
      <enclosure type="image/png" length="193298" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/0f1b1c89d5094910ad0069b3dd517053.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afric Simone</strong> est un chanteur originaire du Mozambique n&eacute; le <time datetime="1956-07-17">17&nbsp;juillet&nbsp;1956</time> &agrave; Maputo. Install&eacute; en Allemagne, il s'est fait conna&icirc;tre d&egrave;s 1975 avec les chansons <em>Ramaya</em> et <em>Hafanana</em>. En juin 1975, <em>Ramaya</em> se classe num&eacute;ro 1 des ventes de 45 tours en France, avec 300.000 exemplaires vendus. La chanson est aussi num&eacute;ro un des ventes en Belgique et aux Pays-Bas</p>
<h2>Discographie</h2>
<ul>
<li>1975&nbsp;: <em>Hafanana</em></li>
<li>1975&nbsp;: <em>Ramaya</em></li>
<li>1976&nbsp;: <em>Aloha</em></li>
<li>1977&nbsp;: <em>Maria Madelena</em></li>
<li>1980&nbsp;: <em>China Girl</em></li>
<li>1982&nbsp;: <em>Marria, sexy bomba de Paris</em></li>
</ul>
<h2>Ramaya</h2>
<p>La chanson d&eacute;bute ainsi&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ramaya, Bokuko Ramaya, Abantu Ramaya, Hey Jamboji Bara bara&nbsp;&raquo;</p>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<h2>Liens externes</h2>
<ul>
<li>Bide et Musique</li>
<li>youtube.com</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=856824" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alain Barrière</title>
      <description><![CDATA[Alain Barri&egrave;re, n&eacute; Alain Bellec, le 18 novembre 1935 &agrave; La Trinit&eacute;-sur-Mer (Morbihan), est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te fran&ccedil;ais. Il a connu plusieurs succ&egrave;s, dont Elle &eacu...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:49:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-barriere-221</link>
      <guid isPermaLink="false">265ba4a181c21bcde342ce2fe0fd9ae44dd8e9af</guid>
      <enclosure type="image/png" length="151340" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/4fc02f3ff0774479b8bf78632126787e.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Barri&egrave;re</strong>, n&eacute; Alain Bellec, le 18 novembre 1935 &agrave; La Trinit&eacute;-sur-Mer (Morbihan), est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te fran&ccedil;ais. Il a connu plusieurs succ&egrave;s, dont <em>Elle &eacute;tait si jolie</em>, <em>Ma vie</em> et <em>Tu t'en vas</em>.</p>
<h2>Biographie</h2>
<p>N&eacute; dans une famille de mareyeurs bretons, il obtient un dipl&ocirc;me d'ing&eacute;nieur des Arts et m&eacute;tiers (promotion Angers 1955, dite &laquo;&nbsp;An155&nbsp;&raquo;). Cependant, il pr&eacute;f&egrave;re se tourner vers la chanson.</p>
<p>En 1961, il adopte son pseudonyme et participe au concours du Coq d&rsquo;or de la chanson fran&ccedil;aise dont la finale se d&eacute;roule &agrave; l'Olympia. Il parvient en finale avec sa chanson <em>Cathy</em> et se classe <abbr class="abbr" title="Onzi&egrave;me">11<sup>e</sup></abbr> sur 12. Mais pendant ce concours Bruno Coquatrix le remarque et Alain Barri&egrave;re signe un contrat avec la maison de disques RCA.</p>
<p>En f&eacute;vrier 1962 il passe &agrave; l'Olympia dans le programme de Colette Renard o&ugrave; il interpr&egrave;te 5 chansons.</p>
<p>Il vit alors de quelques cachets dans les petites salles parisiennes avant de se faire un nom, en 1963, avec le succ&egrave;s du titre <em>Elle &eacute;tait si jolie</em>, s&eacute;lectionn&eacute; pour repr&eacute;senter la France au Concours Eurovision de la chanson o&ugrave; il finit <abbr class="abbr" title="Cinqui&egrave;me">5<sup>e</sup></abbr>. Le pianiste et chef d'orchestre Andr&eacute; Livernaux assure les arrangements de ses premi&egrave;res chansons.</p>
<p>En septembre 1963 il passe &agrave; l'Olympia dans le spectacle de Paul Anka o&ugrave; il interpr&egrave;te 10 chansons.</p>
<p>C'est en 1964 qu'il obtient son plus grand succ&egrave;s avec <em>Ma vie</em> et qu'il se produit en vedette &agrave; l'Olympia.</p>
<p><em>Ma vie</em> deviendra un tube exceptionnel en Am&eacute;rique du Sud (<abbr class="abbr" title="Huiti&egrave;me">8<sup>e</sup></abbr> au Chili, <abbr class="abbr" title="Neuvi&egrave;me">9<sup>e</sup></abbr> au P&eacute;rou, <abbr class="abbr" title="Premier">1<sup>er</sup></abbr> en Argentine, <abbr class="abbr" title="Premier">1<sup>er</sup></abbr> au Br&eacute;sil, <abbr class="abbr" title="Troisi&egrave;me">3<sup>e</sup></abbr> en Bolivie, <abbr class="abbr" title="Deuxi&egrave;me">2<sup>e</sup></abbr> en Uruguay)</p>
<p>En 1966 et 1968 c'est le music-hall Bobino qui l'accueille.</p>
<p>D'autres succ&egrave;s suivent, parmi lesquels <em>Emporte-moi</em>, <em>Rien qu'un homme</em> et <em>C'&eacute;tait aux premiers jours d'avril</em>.</p>
<p>Il effectue par la suite plusieurs passages &agrave; l'Olympia en 1967, 1972, 1974, 1976 et 1978.</p>
<p>Un autre grand succ&egrave;s est <em>Tu t'en vas</em>, interpr&eacute;t&eacute; en duo avec No&euml;lle Cordier en 1974. L'ann&eacute;e suivante, il fait construire et cr&eacute;e le Stirwen (&laquo;&nbsp;&eacute;toile blanche&nbsp;&raquo; en breton) un th&eacute;&acirc;tre-discoth&egrave;que-restaurant situ&eacute; &agrave; Carnac, avec une salle de spectacle (amphith&eacute;&acirc;tre) dans laquelle il donne des concerts chaque &eacute;t&eacute;.</p>
<p>En 1977, il quitte la France pour les &Eacute;tats-Unis&nbsp;: l'entreprise Stirwen a des difficult&eacute;s et le chanteur des d&eacute;m&ecirc;l&eacute;s avec le fisc. Il revient quatre ans plus tard, mais les deux albums qu'il enregistre n'ont pas le succ&egrave;s escompt&eacute;. Un second exil le m&egrave;ne au Canada o&ugrave; il enregistre <em>De Qu&eacute;bec &agrave; Montr&eacute;al</em>. Barri&egrave;re raconte ses d&eacute;boires dans son autobiographie, notamment l'intervention d'individus &agrave; son domicile, affaire qui venait de haut lui dira-t-on &agrave; l'&eacute;poque laissant penser que son succ&egrave;s suscita des jalousies d&eacute;guis&eacute;es et des pressions politiques. Il ne revient d&eacute;finitivement qu'au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, mais sans renouer v&eacute;ritablement avec la chanson.</p>
<p>En 1998 il sort un CD de nouvelles chansons <em>Barri&egrave;re 97</em> et une compilation de ses meilleures chansons, <em>Ma vie</em>. Il passe &agrave; la Salle Pleyel de Paris en 1998.</p>
<p>Sa fille Guena&euml;lle, avocate, relance sa carri&egrave;re vers 2005. En 2006, il publie son autobiographie, <em>Ma vie</em>, aux &Eacute;ditions du Rocher (avec trois nouvelles chansons&nbsp;: <em>If [Tu seras un homme]</em> (texte de Rudyard Kipling), <em>Quand la mer s'est retir&eacute;e</em> et <em>Hymne &agrave; la Bretagne</em> (hommage &agrave; sa terre natale)). Il lance aussi une nouvelle compilation, <em>La Compilation authentique</em>. Il donne plusieurs concerts au Canada, notamment au Qu&eacute;bec, et y est bien accueilli (un disque d'or au Canada).</p>
<p>En 2007, il entame &agrave; partir du mois de mars une grande tourn&eacute;e en France. Un nouveau CD para&icirc;t &agrave; l'automne 2007 (<em>Chansons fran&ccedil;aises</em>) dans lequel il interpr&egrave;te notamment <em>La Foule</em>, <em>Le Petit Bonheur</em>, <em>Les Copains d'abord</em>, <em>Ne me quitte pas</em>, <em>La Mer</em> et <em>Le Temps des cerises</em>.</p>
<p>En novembre 2010, para&icirc;t le <em>Best of</em> d'Alain Barri&egrave;re, un album de 53 chansons compos&eacute; de titres phares mais aussi de nombreuses chansons jamais encore enregistr&eacute;es sur CD.</p>
<p>Le 5 juillet 2011, il est invit&eacute; &agrave; l'&eacute;mission de France 3 <em>Village d&eacute;part</em> &agrave; Lorient, pr&eacute;sent&eacute;e par Laurent Luyat, &agrave; l'occasion du d&eacute;part de la 4<sup>e</sup> &eacute;tape du Tour de France&nbsp;: Lorient - M&ucirc;r-de-Bretagne.</p>
<p>Le 5 septembre 2011, l'artiste annonce qu'il est contraint de renoncer &agrave; ses adieux &agrave; la sc&egrave;ne programm&eacute;s le 10 septembre 2011 &agrave; La Trinit&eacute;-sur-Mer (son village natal) et le 16 septembre 2011 au Palais des congr&egrave;s de Paris pour raisons de sant&eacute;, &eacute;tant dans l'impossibilit&eacute;, apr&egrave;s avoir subi deux accidents vasculaires c&eacute;r&eacute;braux, de se tenir debout durant deux heures de spectacle.</p>
<h2>Discographie (singles)</h2>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<h2>Voir aussi</h2>
<h3>Bibliographie</h3>
<ul>
<li><cite class="italique">Ma vie</cite>, Monaco-Paris, France, Editions du Rocher, sortie 2 f&eacute;vrier 2006 <small>(ISBN&nbsp;978-2-268-05700-2)</small></li>
</ul>
<h3>Liens externes</h3>
<ul>
<li>Site officiel</li>
<li>Biographie sur le site RFI Musique</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=950543" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alain Bashung</title>
      <description><![CDATA[Alain Bashung, n&eacute; Alain Baschung (Paris,&nbsp;1er&nbsp;d&eacute;cembre&nbsp;1947 - Paris,&nbsp;...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:50:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-bashung-222</link>
      <guid isPermaLink="false">e38e926010b8c88140b62378e9079d45bd0a9b35</guid>
      <enclosure type="image/png" length="123971" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/b166e8d4368a49dd8df3d14bb06b6d10.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Bashung</strong>, n&eacute; <strong>Alain Baschung</strong> (Paris,&nbsp;<time datetime="1947-12-01"><abbr class="abbr" title="premier">1<sup>er</sup></abbr>&nbsp;d&eacute;cembre&nbsp;1947</time> - Paris,&nbsp;<time datetime="2009-03-14">14&nbsp;mars&nbsp;2009</time>), est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te et com&eacute;dien fran&ccedil;ais. Il est devenu une figure importante de la chanson et du rock fran&ccedil;ais &agrave; partir du d&eacute;but des ann&eacute;es 1980 et a influenc&eacute; un grand nombre de chanteurs de la nouvelle sc&egrave;ne fran&ccedil;aise. Il est le chanteur le plus prim&eacute; aux Victoires de la musique avec 12 victoires obtenues tout au long de sa carri&egrave;re.</p>
<h2>Biographie</h2>
<h3>Jeunesse</h3>
<p>Alain Bashung est le fils d'une m&egrave;re d'origine bretonne, ouvri&egrave;re dans une usine de caoutchouc de Boulogne-Billancourt, et d'un p&egrave;re alg&eacute;rien kabyle, qu'il n'a jamais connu<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Sa m&egrave;re s'&eacute;tant remari&eacute;e &agrave; Roger Baschung, un boulanger, Alain Bashung qui prend le nom de son p&egrave;re adoptif est envoy&eacute;, &agrave; l'&acirc;ge d'un an, dans les environs de Strasbourg, &agrave; Wingersheim, chez les parents de ce beau-p&egrave;re. Il passe ainsi son enfance &agrave; la campagne dans un milieu plut&ocirc;t conservateur, avec une grand-m&egrave;re qui ne parle pas le fran&ccedil;ais. Il d&eacute;couvre la musique, notamment le <em>Mahagony</em> de Kurt Weill, et gr&acirc;ce &agrave; la pratique d'un harmonica Rosebud qu'il re&ccedil;oit pour ses cinq ans. Il est en outre enfant de ch&oelig;ur &agrave; Wingersheim, o&ugrave; il pratique aussi le basket-ball et le cyclisme.</p>
<p>Il retourne &agrave; Paris en 1959, o&ugrave; il d&eacute;couvre les grandes figures de la chanson fran&ccedil;aise puis, &agrave; la radio, le rock am&eacute;ricain de Gene Vincent ainsi que celui de Buddy Holly ? qui deviendra un mod&egrave;le ? ou encore celui d'Elvis Presley. Tout en suivant des &eacute;tudes, qu'il abandonne apr&egrave;s avoir obtenu un BTS de comptabilit&eacute;, en 1965, &agrave; l'&eacute;cole nationale de commerce, il monte un groupe &eacute;ph&eacute;m&egrave;re avec des copains, <em>les Dunces</em> (en fran&ccedil;ais&nbsp;: &laquo;&nbsp;les cancres&nbsp;&raquo;), au registre oscillant entre folk et rockabilly.</p>
<h3>Un d&eacute;but difficile</h3>
<p>Avec des musiciens rencontr&eacute;s &agrave; Royan, Bashung forme un nouveau groupe qui &eacute;cume les restaurants, les h&ocirc;tels de province et surtout les bases am&eacute;ricaines. Il commence difficilement sa carri&egrave;re avec son premier 45 tours, &agrave; dix-neuf ans, <em>Pourquoi r&ecirc;vez-vous des &Eacute;tats-Unis&nbsp;?</em> en 1966. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il devient arrangeur chez RCA, o&ugrave; il signe la musique de quelques chansons pour Claude Channes, &Eacute;velyne Courtois alias <em>Pussy Cat</em> et No&euml;l Deschamps. En juin 1967, lors d&rsquo;un festival pop au Palais des Sports de Paris, il ouvre ? avec Ronnie Bird et No&euml;l Deschamps ? devant les V.I.P.s&nbsp;(en), les Pretty Things, les Troggs et Cream<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Entre 1972 et 1974, il compose une partie des musiques et cor&eacute;alise trois albums et trois singles (dont Marilou) pour Dick Rivers<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Son premier single, sorti en 1968 et quasiment introuvable, s'intitule <em>Les Romantiques</em>. C&rsquo;est &agrave; partir de ce disque qu&rsquo;il supprime le <em>c</em> de son nom. C'est durant cette p&eacute;riode qu'Alain Bashung a v&eacute;cu quelque mois chez le chanteur Christophe, qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; connu &agrave; l'&eacute;poque<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>.</p>
<p>En 1973, Alain Bashung interpr&egrave;te Robespierre dans la com&eacute;die musicale <em>La R&eacute;volution fran&ccedil;aise</em> de Claude-Michel Sch&ouml;nberg.</p>
<p>En 11 ans, il sort pas moins de quatre 45 tours et dix singles, dont l'un sous le pseudonyme de David Bergen, puis deux autres, en 1976-1977, sous le pseudonyme d'Hendrick Darmen, en tant que compositeur et interpr&egrave;te du groupe <em>Monkey Bizness</em>. Mais le succ&egrave;s ne vient pas.</p>
<h3>En route vers le succ&egrave;s</h3>
<p>Bashung rencontre alors le r&eacute;alisateur Andy Scott et le parolier Boris Bergman, avec qui il signe, en 1977, son premier album innovant, <em>Roman-photos</em>, un &eacute;chec commercial dans le contexte de la d&eacute;ferlante punk.</p>
<p>Il poursuit en 1979 avec <em>Roulette russe</em>, album tr&egrave;s sombre et plus rock, qui ne rencontre au d&eacute;part - comme son pr&eacute;d&eacute;cesseur - que tr&egrave;s peu d'&eacute;chos dans les classements. Il faut attendre fin 1980 et la sortie du titre <em>Gaby oh Gaby</em>, pour que le chanteur, alors &acirc;g&eacute; de bient&ocirc;t 35 ans, connaisse enfin le succ&egrave;s&nbsp;; ce single se vendra &agrave; plus d'un million d'exemplaires, et sera inclus dans la r&eacute;&eacute;dition de <em>Roulette russe</em>, qui conna&icirc;t alors un regain de ses ventes. Il confirme son talent aupr&egrave;s de la critique musicale et son succ&egrave;s aupr&egrave;s du public, avec la sortie en 1981 de son album tr&egrave;s rock <em>Pizza</em>, qui lui permet, gr&acirc;ce au tube qui en est extrait <em>Vertige de l'amour</em>, d'entamer une tourn&eacute;e dans de grandes salles, notamment &agrave; l'Olympia &agrave; Paris. Cependant, c'est &agrave; cette p&eacute;riode qu'il se brouille avec Boris Bergman.</p>
<h3>Virage artistique</h3>
<p>En 1982, Bashung collabore avec Serge Gainsbourg pour l'album <em>Play blessures</em>. Ce disque est une rupture voulue, apr&egrave;s le succ&egrave;s &eacute;norme et inattendu de <em>Gaby</em>, dont il semble vouloir se d&eacute;marquer (&laquo;&nbsp;J'd&eacute;die cette angoisse &agrave; un chanteur disparu, mort de soif dans le d&eacute;sert de <em>Gaby</em>, respectez une minute de silence, faites comme si j'&eacute;tais pas arriv&eacute;?&nbsp;&raquo;, chante-t-il sur <em>J'croise aux H&eacute;brides</em>). Un disque sombre, tortur&eacute;, difficile d'acc&egrave;s, et qui sera finalement un &eacute;chec commercial et critique, certains qualifieront m&ecirc;me Bashung de &laquo;&nbsp;Johnny Hallyday New-wave&nbsp;&raquo;. Cet album est pourtant aujourd'hui consid&eacute;r&eacute; comme une pi&egrave;ce essentielle de la discographie du chanteur.</p>
<p>En 1983, il publie un album tr&egrave;s original et sombre, <em>Figure impos&eacute;e</em>, qui restera &eacute;galement confidentiel. Mais le succ&egrave;s est au rendez-vous en 1984 avec le single <em>S.O.S. Amor</em> qui lui permet de relancer sa carri&egrave;re. En 1985, Alain Bashung interpr&egrave;te <em>Touche pas &agrave; mon pote</em>, pour l'association SOS Racisme.</p>
<p>En 1986, il publie <em>Pass&eacute; le Rio Grande</em> qui renoue avec la veine de ses premiers tubes. Il collabore d'ailleurs &agrave; nouveau avec Boris Bergman. Cet album est r&eacute;compens&eacute; aux Victoires de la musique.</p>
<p>En 1989, retour au sombre et aux exp&eacute;rimentations avec l'album <em>Novice</em>, avec ses sonorit&eacute;s new wave et le single trois titres qui en est extrait, <em>Bombez !</em>, qui marquent sa premi&egrave;re collaboration officielle avec le parolier Jean Fauque et sa derni&egrave;re avec Boris Bergman. <em>Novice</em> fait &eacute;cho &agrave; la noirceur de <em>Play Blessures</em>.</p>
<h3>La cons&eacute;cration</h3>
<p>En 1991, il poursuit sa collaboration avec Jean Fauque, pour <em>Osez Jos&eacute;phine</em>, qui contient aussi quelques reprises de classiques du rock am&eacute;ricain. Il &eacute;largit son public, l'album se vend &agrave; 350&nbsp;000 exemplaires et le titre <em>Osez Jos&eacute;phine</em> est son premier vrai tube depuis <em>Vertige de l'amour</em>. Sur le m&ecirc;me album, on retrouve le titre <em>Madame r&ecirc;ve</em>, qui devient rapidement un titre incontournable de son r&eacute;pertoire, et laisse pr&eacute;sager ses &eacute;volutions artistiques &agrave; venir.</p>
<p>En 1992, il reprend <em>Les Mots bleus</em> de Christophe, dans une compilation soutenant la recherche sur le SIDA. En 1994, il sort <em>Chatterton</em>, album qu'il qualifie lui-m&ecirc;me de Country New Age. Pour ce disque, il collabore avec divers artistes (Sonny Landreth, Ally McErlaine, Link Wray, Marc Ribot et St&eacute;phane Belmondo). Le titre <em>Ma petite entreprise</em> est un nouveau succ&egrave;s pour Bashung. Dans la foul&eacute;e, il entame une tourn&eacute;e de deux ans, qui aboutit &agrave; un double album live en 1995, <em>Confessions publiques</em>.</p>
<p>&Agrave; partir de 1994, Bashung se consacre davantage &agrave; sa carri&egrave;re de com&eacute;dien d&eacute;but&eacute;e en 1981, notamment dans <em>Ma s&oelig;ur chinoise</em> de Alain Mazars.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir enregistr&eacute; en duo <em>City</em>, avec Brigitte Fontaine sur son album <em>Les Palaces</em>, il revient &agrave; sa musique en 1998 avec <em>Fantaisie militaire</em>, pour lequel il collabore avec Jean Fauque, Rodolphe Burger, Les Valentins (dont il avait remarqu&eacute; le travail sur le disque <em>Genre humain</em> de Fontaine sorti en 1995) et Jean-Marc Lederman&nbsp;(en). Adrian Utley, guitariste du groupe anglais Portishead, est &eacute;galement pr&eacute;sent sur l'album. Les arrangements de cordes, qui apportent beaucoup &agrave; l'esprit du disque, sont l'&oelig;uvre de Joseph Racaille. Le premier single issu de cet opus est <em>La nuit je mens</em>. Pour cet album, il re&ccedil;oit trois victoires de la musique en 1999 (en 2005, &agrave; l'occasion de la vingti&egrave;me &eacute;dition des Victoires de la Musique, <em>Fantaisie Militaire</em> sera consacr&eacute; meilleur album de ces vingt derni&egrave;res ann&eacute;es). Pour Bashung, c'est un double et franc succ&egrave;s, critique et commercial.</p>
<p>En 2000, il sort <em>Climax</em>, un double album compilation dans lequel il revisite certains de ses plus grands titres, dont <em>Volontaire</em> en duo avec Noir D&eacute;sir. Cette ann&eacute;e-l&agrave; il &eacute;crit pour Vanessa Paradis la chanson <em>L'eau et le vin</em> qui figure sur son album <em>Bliss</em>.</p>
<p>L'album <em>L'Imprudence</em> sort en 2002, acclam&eacute; par la critique et consid&eacute;r&eacute; comme le plus sombre de sa discographie. Disque exigeant, jug&eacute; parfois aust&egrave;re, plus &laquo;&nbsp;parl&eacute;&nbsp;&raquo; que chant&eacute;, avec des arrangements de cordes et d'&eacute;lectro, inspir&eacute;, selon Bashung, des musiques des vieux films en noir et blanc. Il enregistre, la m&ecirc;me ann&eacute;e, le <em>Cantique des cantiques</em> avec son &eacute;pouse, la com&eacute;dienne et chanteuse Chlo&eacute; Mons&nbsp;: ce titre avait &eacute;t&eacute; &eacute;crit &agrave; l'occasion de leur mariage en 2001, sur une musique de Rodolphe Burger, &agrave; partir d'une nouvelle traduction du Cantique des cantiques de la Bible par l'&eacute;crivain Olivier Cadiot. En 2003, il participe &agrave; un album-hommage &agrave; L&eacute;o Ferr&eacute;, (<em>Avec L&eacute;o</em>), interpr&eacute;tant une version d&eacute;construite de la chanson <em>Avec le Temps</em>, et il &eacute;crit la pr&eacute;face d'un ouvrage retra&ccedil;ant le parcours artistique de cet artiste, qu'il admire.</p>
<p>En 2004, para&icirc;t un double album live, <em>La Tourn&eacute;e des grands espaces</em>. En 2005, il interpr&egrave;te le titre "Le Sud" de Nino Ferrer sur l'album-hommage <em>On dirait Nino</em>. En 2006, il enregistre la chanson "Que reste-t-il de nos amours ?", de Charles Trenet, en duo avec Fran&ccedil;oise Hardy, pour son disque <em>Parenth&egrave;ses?</em>.</p>
<p>En <time datetime="2006-06">juin&nbsp;2006</time>, il investit la Cit&eacute; de la Musique &agrave; Paris, qui lui donne carte blanche pendant plusieurs jours. Il y donne une s&eacute;rie de repr&eacute;sentations en s'entourant, pour l'occasion, d'une pl&eacute;iade d'artistes&nbsp;: Christophe, Dominique A, Rodolphe Burger, Arto Lindsay. D&eacute;but 2007, il sort d'une pause et participe &agrave; la tourn&eacute;e <em>Les Aventuriers d'un autre monde</em>, avec Jean-Louis Aubert, Cali, Daniel Darc, Richard Kolinka et Rapha&euml;l. Il s'offre &eacute;galement deux soir&eacute;es &agrave; la Salle Pleyel de Paris, tout en incarnant Jack l'&Eacute;ventreur dans la chanson <em>Panique M&eacute;canique</em>, sur l'album <em>La M&eacute;canique du c&oelig;ur</em> de Dionysos.</p>
<p>Alain Bashung appara&icirc;t dans <em>J'ai toujours r&ecirc;v&eacute; d'&ecirc;tre un gangster</em>, de Samuel Benchetrit, o&ugrave; il joue une des s&eacute;quences avec le chanteur belge Arno. Tous deux interpr&egrave;tent leur propre personnage, se disputant la paternit&eacute; d'une chanson.</p>
<p>En 2008, il chante <em>L.U.V.</em> en duo avec Daniel Darc, sur l'album de celui-ci, <em>Amours supr&ecirc;mes</em>. Il participe &eacute;galement au <em>Daho Show</em> et reprend <em>I Can't Escape from You</em> en duo avec &Eacute;tienne Daho. Il proposera &eacute;galement une cr&eacute;ation, <em>L'Homme &agrave; t&ecirc;te de chou</em>, autour de Serge Gainsbourg. Le <time datetime="2008-03-24">24&nbsp;mars&nbsp;2008</time>, Bashung sort l'album <em>Bleu p&eacute;trole</em>, collaborant notamment avec Ga&euml;tan Roussel de Louise Attaque, Arman M&eacute;li&egrave;s et G&eacute;rard Manset, dont il reprend la chanson <em>Il voyage en solitaire</em>, qui conclut l'album. Il entame ensuite une tourn&eacute;e et est notamment programm&eacute; dans plusieurs festivals. Le <time datetime="2008-06-10">10&nbsp;juin&nbsp;2008</time>, il commence une s&eacute;rie de r&eacute;citals &agrave; l'Olympia, malgr&eacute; une chimioth&eacute;rapie en raison d'un cancer du poumon. Son parolier depuis vingt&nbsp;ans, Jean Fauque, annonce qu'un nouvel album pourrait voir le jour rapidement.</p>
<p>Alain Bashung est promu Chevalier de la L&eacute;gion d'honneur le <time datetime="2009-01-01"><abbr class="abbr" title="premier">1<sup>er</sup></abbr>&nbsp;janvier&nbsp;2009</time><sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Le <time datetime="2009-02-28">28&nbsp;f&eacute;vrier&nbsp;2009</time>, il remporte trois troph&eacute;es lors des Victoires de la musique 2009, dont celui de l'interpr&egrave;te masculin de l'ann&eacute;e. Bashung a d&eacute;croch&eacute; une autre Victoire tr&egrave;s prestigieuse, celle de l'album de chanson pour <em>Bleu p&eacute;trole</em>, et sa tourn&eacute;e a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute;e meilleur spectacle de l'ann&eacute;e. Avec un total de douze r&eacute;compenses obtenues au cours de sa carri&egrave;re, il est devenu l'artiste le plus prim&eacute; de cette c&eacute;r&eacute;monie. Ce sacre est l'occasion de sa derni&egrave;re apparition publique, puisque, tr&egrave;s affaibli, il d&eacute;cide d'annuler ses derniers concerts dans les jours qui suivent.</p>
<p>Atteint d'un cancer du poumon depuis plus d'un an, Alain Bashung meurt le <time datetime="2009-03-14">14&nbsp;mars&nbsp;2009</time> &agrave; l'h&ocirc;pital Saint-Joseph &agrave; Paris, &agrave; l'&acirc;ge de 61&nbsp;ans. Apr&egrave;s une c&eacute;r&eacute;monie religieuse en l'&eacute;glise Saint-Germain-des-Pr&eacute;s, il a &eacute;t&eacute; inhum&eacute; au cimeti&egrave;re du P&egrave;re-Lachaise (<abbr class="abbr" title="Treizi&egrave;me">13<sup>e</sup></abbr> division) le <time datetime="2009-03-20">20&nbsp;mars&nbsp;2009</time>.</p>
<p>En f&eacute;vrier 2010, le magazine am&eacute;ricain <em>Rolling Stone</em> place six de ses albums dans le top 100 des meilleurs albums de rock fran&ccedil;ais, avec notamment <em>Osez Jos&eacute;phine</em> &agrave; la premi&egrave;re place du classement et <em>Fantaisie militaire</em> en neuvi&egrave;me position.</p>
<h3>?uvre posthume et premiers hommages</h3>
<p>Le <time datetime="2009-11-12">12&nbsp;novembre&nbsp;2009</time> a eu lieu, &agrave; la MC2 de Grenoble la premi&egrave;re d'un ballet de danse contemporaine utilisant comme bande sonore une r&eacute;interpr&eacute;tation par Bashung de l&rsquo;album <em>L'Homme &agrave; t&ecirc;te de chou</em> (1976), de Serge Gainsbourg, pour une chor&eacute;graphie homonyme de Jean-Claude Gallotta qui lui avait demand&eacute; en 2007 d&rsquo;adapter l&rsquo;&oelig;uvre<sup class="reference cite_virgule">,</sup>.</p>
<p>Le <time datetime="2009-11-27">27&nbsp;novembre&nbsp;2009</time> est sortie une int&eacute;grale des &oelig;uvres d&rsquo;Alain Bashung, intitul&eacute;e <em>&Agrave; perte de vue</em>, contenant 27 disques. Elle reprend ses douze albums studio, ses cinq en concert (dont trois doubles), deux en duo avec Chlo&eacute; Mons, deux albums instrumentaux et trois albums de reprises et duos. Parall&egrave;lement &agrave; ce coffret, un double album de la derni&egrave;re tourn&eacute;e du chanteur, intitul&eacute; <em>Dimanches &agrave; l'&Eacute;lys&eacute;e</em> enregistr&eacute; &agrave; l'&Eacute;lys&eacute;e Montmartre le <time datetime="2008-12-14">14&nbsp;d&eacute;cembre&nbsp;2008</time>, est sorti le 16 novembre. &Agrave; cette m&ecirc;me date, sort &eacute;galement, un DVD live enregistr&eacute; &agrave; L'Olympia entre le 10 et 15 juin 2008 et qui re&ccedil;ut la Victoire de la musique 2010 du DVD musical de l'ann&eacute;e.</p>
<p>Aux Victoires de la musique 2010, il re&ccedil;oit une douzi&egrave;me r&eacute;compense &agrave; titre posthume pour le DVD musical de l'ann&eacute;e. Il re&ccedil;oit aussi un hommage appuy&eacute; de la part de Benjamin Biolay qui lui succ&egrave;de au palmar&egrave;s de la Victoire de la musique de l'artiste interpr&egrave;te masculin de l'ann&eacute;e.</p>
<p>Le <time datetime="2011-04-26">26&nbsp;avril&nbsp;2011</time> est publi&eacute; un album hommage <em>Tels Alain Bashung</em> constitu&eacute; de douze reprises par divers chanteurs et groupes. Cet album comporte &eacute;galement un documentaire intitul&eacute; <em>Alain Bashung - Faisons envie</em> r&eacute;alis&eacute; par Thierry Villeneuve. Enfin, le <time datetime="2011-11-07">7&nbsp;novembre&nbsp;2011</time> sort sa reprise de l'album de Serge Gainsbourg, <em>L'Homme &agrave; t&ecirc;te de chou</em>, chez Barclay.</p>
<p>Au printemps 2012, lors d'une soir&eacute;e hommage, Pierre Mika&iuml;loff et H&eacute;di Tillette de Clermont-Tonnerre, avec la direction musicale de Yan P&eacute;chin, cr&eacute;ent la pi&egrave;ce th&eacute;&acirc;trale et musicale <em>Derni&egrave;res nouvelles de Frau Major</em>, inspir&eacute;e de la vie et de la carri&egrave;re d&rsquo;Alain Bashung, jou&eacute;e ensuite dans plusieurs autres villes dont Paris, au 104, les 29 et 30 mars 2013, avec entre autres Brigitte Fontaine (<em>La nuit je mens</em>), Kent, Miossec, Albin de la Simone, Chlo&eacute; Mons et Bertrand Cantat.</p>
<h2>Discographie</h2>
<h3>Albums en public</h3>
<ul>
<li>1985&nbsp;: <em>Live Tour 85</em></li>
<li>1992&nbsp;: <em>Tour novice</em></li>
<li>1995&nbsp;: <em>Confessions publiques</em></li>
<li>2004&nbsp;: <em>La Tourn&eacute;e des grands espaces</em></li>
<li>2009&nbsp;: <em>Dimanches &agrave; l'&Eacute;lys&eacute;e</em></li>
</ul>
<h2>Filmographie</h2>
<h3>Acteur</h3>
<ul>
<li>1981&nbsp;: <em>Nestor Burma, d&eacute;tective de choc</em> de Jean-Luc Miesch</li>
<li>1981&nbsp;: <em>Le Cimeti&egrave;re des voitures</em> de Fernando Arrabal</li>
<li>1981&nbsp;: <em>Le Petit Pommier</em> de Liliane De Kermadec</li>
<li>1991&nbsp;: <em>Rien que des mensonges</em> de Paule Muret</li>
<li>1991&nbsp;: <em>Des cornichons au chocolat</em> de Magali Cl&eacute;ment</li>
<li>1992&nbsp;: <em>L'Ombre du doute</em> de Aline Issermann</li>
<li>1994&nbsp;: <em>Ma s&oelig;ur chinoise</em> de Alain Mazars</li>
<li>1995&nbsp;: <em>Le Jeu de la cl&eacute;</em> de Michel Hassan</li>
<li>1996&nbsp;: <em>Attends-moi</em> de Fran&ccedil;ois Luciani</li>
<li>1998&nbsp;: <em>Mon p&egrave;re, ma m&egrave;re, mes fr&egrave;res et mes s&oelig;urs?</em> de Charlotte de Turckheim</li>
<li>1999&nbsp;: <em>Je veux tout</em> de Patrick Braoud&eacute;</li>
<li>2000&nbsp;: <em>La Confusion des genres</em> de Ilan Duran Cohen</li>
<li>2000&nbsp;: <em>Retour &agrave; la vie</em> de Pascal Baeumler (avec Emmanuelle Laborit)</li>
<li>2000&nbsp;: <em>F&eacute;lix et Lola</em> de Patrice Leconte</li>
<li>2000&nbsp;: <em>L'Origine du monde</em> de J&eacute;r&ocirc;me Enrico</li>
<li>2002&nbsp;: <em>La Bande du drugstore</em> de Fran&ccedil;ois Armanet</li>
<li>2003&nbsp;: <em>Le P'tit Curieux</em> de Jean Marb&oelig;uf</li>
<li>2006&nbsp;: <em>Arthur et les Minimoys</em> de Luc Besson (voix de M Le maudit)</li>
<li>2007&nbsp;: <em>J'ai toujours r&ecirc;v&eacute; d'&ecirc;tre un gangster</em> de Samuel Benchetrit</li>
</ul>
<h3>Compositeur</h3>
<ul>
<li>1981&nbsp;: <em>Nestor Burma, d&eacute;tective de choc</em> de Jean-Luc Miesch</li>
<li>1985&nbsp;: <em>Le Quatri&egrave;me Pouvoir</em> de Serge Leroy</li>
<li>1986&nbsp;: <em>Le Beauf</em> d'Yves Amoureux</li>
<li>1992&nbsp;: <em>Le Jeune Werther</em> de Jacques Doillon</li>
<li>1994&nbsp;: <em>Pigalle</em> de Karim Dridi</li>
<li>1999&nbsp;: <em>Ma petite entreprise</em> de Pierre Jolivet</li>
</ul>
<h2>R&eacute;compenses</h2>
<h3>Victoires de la musique</h3>
<ul>
<li>Album de chansons, vari&eacute;t&eacute;s de l'ann&eacute;e pour <em>Bleu p&eacute;trole</em></li>
<li>Album de ces 20 derni&egrave;res ann&eacute;es avec <em>Fantaisie militaire</em></li>
<li>Album de vari&eacute;t&eacute;, pop, rock de l'ann&eacute;e 1999 avec <em>Fantaisie militaire</em></li>
<li>Album de musique originale de cin&eacute;ma ou de t&eacute;l&eacute;vision de l'ann&eacute;e 2000 avec <em>Ma petite entreprise</em></li>
<li>Spectacle musical, tourn&eacute;e ou concert de l'ann&eacute;e 2009 avec <em>Bleu p&eacute;trole tour</em></li>
<li>Vid&eacute;o-clip de l'ann&eacute;e 1993 avec <em>Osez Jos&eacute;phine</em> (r&eacute;alis&eacute; par Jean-Baptiste Mondino)</li>
<li>Vid&eacute;o-clip de l'ann&eacute;e 1999 avec <em>La nuit je mens</em> (r&eacute;alis&eacute; par Jacques Audiard)</li>
<li>DVD Musical de l'ann&eacute;e 2010 (posthume)</li>
</ul>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<h2>Annexes</h2>
<h3>Bibliographie</h3>
<ul>
<li>Jean-Jacques Jelot-Blanc, <em>Alain Bashung</em>, Livre Compact, Le Club des Stars, &Eacute;ditions Seghers, Paris, octobre 1987. <small>(ISBN&nbsp;978-2-232-10087-1)</small>.</li>
<li>Philippe Barbot, <cite class="italique">Bashung</cite>, J'ai lu, coll. Librio Musique,? 2000, 88&nbsp;<abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small>(ISBN&nbsp;2-290-30716-5)</small>.</li>
<li>Marc Besse (<abbr class="abbr" title="pr&eacute;face">pr&eacute;f.</abbr>&nbsp;Jean Fauque), <cite class="italique">Bashung(s)&nbsp;: une vie</cite>, Paris, Albin Michel,? 2009, 336&nbsp;<abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small>(ISBN&nbsp;978-2-226-19297-4)</small>.</li>
<li>Pierre Mika&iuml;loff (<abbr class="abbr" title="pr&eacute;face">pr&eacute;f.</abbr>&nbsp;Boris Bergman), <cite class="italique">Alain Bashung&nbsp;: Vertige de la vie</cite>, Monaco-Paris, Alph&eacute;e-Jean-Paul Bertrand,? 2009 <small>(ISBN&nbsp;978-2-7538-0482-1)</small>.</li>
<li>Laurent Lavige &amp; Cie&nbsp;: <em>Bashung vu par</em>, Phare's, &Eacute;ditions HUGO&amp;Cie., Paris, octobre 2009. <small>(ISBN&nbsp;978-2-7556-0428-3)</small>.</li>
<li>Alain Wodrascka, Pierre Terrasson, Jean-Louis Rancurel, photos de Francis Vernhet, pr&eacute;f. d'Axel Bauer, <cite class="italique">Bashung&nbsp;: Dandy des matins bl&ecirc;mes</cite>, Paris, &Eacute;ditions Didier Carpentier,? 2010, 140&nbsp;<abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small>(ISBN&nbsp;978-2-84167-661-3)</small>.</li>
<li>Bruno Lesprit, Olivier Nuc&nbsp;: <em>Bashung, l'imprudent</em>, Don Quichotte &eacute;ditions, 2010, 368 p.</li>
<li>Evelyne Kesselring Ravidat, <cite class="italique">Lettres aux r&eacute;sidents Baschung</cite>, Romy Lopss,? D&eacute;cembre 2010, 130&nbsp;<abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small>(ISBN&nbsp;978-2-36155-040-0)</small>.</li>
<li>G&eacute;rard Manset, <cite class="italique">Visage d'un dieu inca</cite>, L'Arpenteur,? mai 2011 <small>(ISBN&nbsp;978-2-07-013401-4)</small>.</li>
</ul>
<h3>Liens externes</h3>
<ul>
<li>(<abbr class="abbr" title="Langue&nbsp;: fran&ccedil;ais">fr</abbr>) Site officiel</li>
<li>(<abbr class="abbr" title="Langue&nbsp;: fran&ccedil;ais">fr</abbr>) Alain Bashung sur le site de l'INA</li>
<li>(<abbr class="abbr" title="Langue&nbsp;: anglais">en</abbr>) Alain Bashung sur l&rsquo;<em>Internet Movie Database</em></li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=90567" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alain Chamfort</title>
      <description><![CDATA[Alain Chamfort, de son vrai nom Alain Le Govic, est un musicien, chanteur et compositeur fran&ccedil;ais, n&eacute; le 2&nbsp;mars&nbsp;1949 &agrave; Paris.
Il est l'un d...]]></description>
      <pubDate>Wed, 29 Jan 2014 21:28:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-chamfort-136</link>
      <guid isPermaLink="false">f4af35eb3244f88b33e32968653b1bd72021a352</guid>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Chamfort</strong>, de son vrai nom <strong>Alain Le Govic</strong>, est un musicien, chanteur et compositeur fran&ccedil;ais, n&eacute; le <time datetime="1949-03-02">2&nbsp;mars&nbsp;1949</time> &agrave; Paris.</p>
<p>Il est l'un des chanteurs et compositeurs des plus prolifiques de la vari&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise. Remarqu&eacute; par Claude Fran&ccedil;ois, qui lui fait enregistrer ses premiers succ&egrave;s comme <em>Adieu mon b&eacute;b&eacute; chanteur</em> et <em>L'Amour en France</em>, qui lui vaut d'&ecirc;tre catalogu&eacute; &laquo;&nbsp;chanteur &agrave; minettes&nbsp;&raquo;, ce n'est qu'en 1976 qu'il quitte cet univers en signant chez CBS afin de changer de style et d'avoir une totale libert&eacute; artistique.</p>
<p>En 1979, il interpr&egrave;te <em>Manureva</em>, qui reste &agrave; ce jour le plus grand succ&egrave;s de sa carri&egrave;re et le tube qui lui vaut de revenir sur le devant de la sc&egrave;ne.</p>
<h2>Biographie</h2>
<h3>La jeunesse</h3>
<p>La famille Le Govic habite Clichy dans un petit 2 pi&egrave;ces d'un premier &eacute;tage sur cour. Pendant l'&eacute;t&eacute; 1952, elle d&eacute;m&eacute;nage &agrave; Eaubonne dans le Val-d'Oise. D&egrave;s son plus jeune &acirc;ge, Alain d&eacute;bute l'apprentissage du piano qui deviendra son instrument de pr&eacute;dilection. Il prend des cours avec un professeur dans une des salles du Casino de la Ville d'Enghien. Il passe plusieurs concours en 1957, 1958 et 1959 et remporte le concours N&eacute;rini au cours duquel ses prestations sont enregistr&eacute;es sur un disque monoface pour la famille.</p>
<p>Adolescent, il renonce &agrave; entrer au Conservatoire national sup&eacute;rieur de musique et de danse, alors qu'il s'y &eacute;tait pr&eacute;par&eacute;. Il fonde assez rapidement son premier groupe avec un ami, les <em>Dreamer's</em>. Ils finissent par se retrouver &agrave; trois et jouent principalement du jazz&nbsp;: Art Blakey, Jazz Messengers, Erroll Garner, John Coltrane, Art Tatum...</p>
<h3>Les d&eacute;buts</h3>
<p>Alain Chamfort finit par quitter le groupe pour se joindre au groupe Les <em>Shaker's</em> avec qui il gagne un concours. Puis c'est <em>Les Murator's</em> qui jouent tous les dimanches apr&egrave;s-midi &agrave; Argenteuil, &agrave; La Porte St Germain dans une salle qu'ils louent entour&eacute;s de tous leurs fans pendant plusieurs ann&eacute;es, dont faisait &eacute;galement partie la chanteuse S&eacute;verine, en devenant l'organiste des deux groupes. Le groupe, port&eacute; sur le r&eacute;pertoire des Beatles, finit par se s&eacute;parer. Alain rejoint alors les <em>Mod's</em> et en devient le leader. Pour la premi&egrave;re fois, il se met au chant. Les Mod's signent chez Vogue et enregistrent un 45 tours dont la chanson principale est intitul&eacute;e <em>J'veux partir</em> compos&eacute;e par Alain. Ils sortent ensuite un deuxi&egrave;me 45 tours qui ne conna&icirc;t pas vraiment de succ&egrave;s. La chance arrive aux Mod's gr&acirc;ce &agrave; Jacques Dutronc qui leur propose de l'accompagner sur sa chanson <em>Et moi, et moi, et moi</em> pour quelques &eacute;missions de t&eacute;l&eacute; du moment. Dutronc finit par reprendre ses anciens musiciens mais propose &agrave; Alain de rester, ainsi qu'&agrave; un autre membre des Mod's', Jean-Pierre Alarcen.</p>
<p>Alain Chamfort enregistre plusieurs titres avec Dutronc, entre autres&nbsp;: <em>On nous cache tout, on nous dit rien</em>, <em>La Fille du P&egrave;re No&euml;l</em>, <em>Les Play-boys</em>, <em>J'aime les filles</em> (o&ugrave; Alain joue les introductions au piano), <em>Les Cactus</em>... Alain quitte Dutronc pour enregistrer quelques titres seul et sous son vrai nom, Alain Le Govic, en signant avec Dick Rivers qu'il a rencontr&eacute; lors des &eacute;v&eacute;nements de mai 68.</p>
<p>Au retour d'un s&eacute;jour &agrave; Londres, il enregistre un nouveau 45 tour avec &Eacute;tienne Roda-Gil, parolier de Julien Clerc &agrave; l'&eacute;poque. De 1968 &agrave; 1970, Alain enregistre cinq 45 tours qui ne rencontrent pas de succ&egrave;s. L'un des derniers disques ne sera pas commercialis&eacute; et un autre ne paraitra qu'en Allemagne.</p>
<h3>Les premiers succ&egrave;s et un difficile changement de cap</h3>
<p>Claude Fran&ccedil;ois lui propose de travailler avec lui, c'est la p&eacute;riode <em>Fl&egrave;che</em>. Tout d'abord, il est compositeur avec Michel Pelay pour certains artistes et choristes puis gr&acirc;ce &agrave; une proposition de Claude Fran&ccedil;ois, enregistre un disque, d'abord une maquette avec Alain et Pelay qui chantent ensemble, puis d'un commun accord, il est d&eacute;cid&eacute; qu'Alain chantera seul.</p>
<p>Claude Fran&ccedil;ois trouve le nom Alain Le Govic trop marqu&eacute; r&eacute;gionalement et cherche un pseudonyme dans le dictionnaire. Les deux artistes se mettent d'accord sur Chamfort. Alain conna&icirc;t ses premiers succ&egrave;s d&egrave;s son premier 45 tours, <em>Dans les ruisseaux</em> en 1972. Puis il encha&icirc;ne les succ&egrave;s commerciaux&nbsp;: <em>Signe de vie, signe d'amour</em>, <em>L'Amour en France</em>, <em>Adieu mon b&eacute;b&eacute; chanteur</em> et les tourn&eacute;es.</p>
<p>Il reprendra en 1975 la chanson de Barry Manilow <em>Could It Be Magic</em> sans grand succ&egrave;s. C'est la regrett&eacute;e Donna Summer qui fera d&eacute;coller cette chanson l'ann&eacute;e d'apr&egrave;s.</p>
<p>Ensuite, les rapports avec Claude Fran&ccedil;ois se d&eacute;t&eacute;riorant, Alain quitte le label Fl&egrave;che et continue sa carri&egrave;re seul. Il emm&egrave;ne avec lui G&eacute;rard Louvin qui devient, jusqu'en 1982, le g&eacute;rant de la soci&eacute;t&eacute; de production de Chamfort (ACO Music) et le manager d'Alain, et Michel Pelay.</p>
<p>En 1976, il signe chez CBS Records avec une libert&eacute; totale dans le choix artistique. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il se consacre &agrave; l'enregistrement de son premier album (l'album publi&eacute; chez Fl&egrave;che n'est qu'une compilation des 45 tours). En 1977, il fait les ch&oelig;urs pour l'album de V&eacute;ronique Sanson&nbsp;: <em>Hollywood</em>. &Agrave; l'automne 1976 l'album <em>Mariage &agrave; l'essai</em> sort dans les bacs. Ce disque est un changement radical de style, apr&egrave;s les six ann&eacute;es pass&eacute;es avec Claude Fran&ccedil;ois qui avait fait de lui un chanteur &agrave; minettes mais le succ&egrave;s se fait attendre.</p>
<h3>Le renouveau&nbsp;: Gainsbourg, Manureva et les autres</h3>
<p>En 1977, Chamfort d&eacute;cide avec l'accord de sa maison de disques d'enregistrer son prochain album dans un studio de Los Angeles dont les musiciens l'ont fascin&eacute; par la qualit&eacute; de leur jeu, leur perfectionnisme et leur s&eacute;rieux, lors de l'enregistrement de l'album de V&eacute;ronique Sanson. Durant l'&eacute;t&eacute; 1977, il part avec les compositeurs Michel Pelay et Jean-No&euml;l Chal&eacute;at &agrave; Los Angeles et choisit les musiciens dont Jeff, Steve et Mike Porcaro, qui formeront plus tard le groupe Toto. Les percussions et cordes ont &eacute;t&eacute; d'abord enregistr&eacute;s &agrave; Londres. Pour les textes, il fait appel &agrave; Serge Gainsbourg.</p>
<p>Le second album, <em>Rock'n rose</em> sort en septembre et ne conna&icirc;t qu'un succ&egrave;s mitig&eacute; malgr&eacute; les titres <em>Joujou &agrave; la casse</em> et <em>Baby Lou</em>. Apr&egrave;s avoir publi&eacute; un 45 tours en 1978, enregistr&eacute; &agrave; Londres et collabor&eacute; avec son complice Jean-No&euml;l Chal&eacute;at pour le maxi single instrumental <em>Araxis Space Ship</em>, il repart &agrave; Los Angeles pour pr&eacute;parer son troisi&egrave;me album <em>Poses</em>. Il compose la musique avec Jean-No&euml;l Chal&eacute;at, les textes sont de nouveau &eacute;crits par Serge Gainsbourg, notamment ce qui sera le plus grand tube d'Alain <em>Manureva</em>. Cette chanson demeure &agrave; ce jour la plus c&eacute;l&egrave;bre de son r&eacute;pertoire (souvent la seule qu'&eacute;voque son nom). &Agrave; l'origine, elle doit s'appeler <em>Adieu California</em> mais Chamfort n'est pas convaincu par la premi&egrave;re version &eacute;crite par Gainsbourg. C'est &agrave; l'occasion d'un d&icirc;ner que ce dernier entend parler du navigateur disparu Alain Colas et de son bateau Manureva. Le sujet lui inspire directement les paroles de la chanson qui, en plus de devenir un consid&eacute;rable succ&egrave;s, s'av&egrave;re &ecirc;tre un morceau de disco m&eacute;lancolique r&eacute;v&eacute;lant un travail de production inventif. D'une mani&egrave;re plus g&eacute;n&eacute;rale, la nouvelle orientation musicale d'Alain Chamfort, teint&eacute;e de nouveau-romantisme, n'est pas sans rappeler les productions anglaises de Duran Duran ou Roxy Music. Gainsbourg n'&eacute;crit que quelques textes de l'album (<em>Manureva</em>, <em>D&eacute;mod&eacute;</em> et <em>B&eacute;b&eacute; Polaro&iuml;d</em>). Pour les autres Alain, fait appel &agrave; Jean-Michel Rivat (<em>Geant</em>, <em>B&eacute;guine</em>), Jay Alanski (<em>Palais Royal</em>) et Jane Birkin (<em>Let Me Try Again</em>). <em>Manureva</em> se vend &agrave; pr&egrave;s d'un million d'exemplaires et permet a Alain de renouer avec le succ&egrave;s qu'il avait connu au d&eacute;but de la d&eacute;cennie.</p>
<p>Puis, d&eacute;bute une p&eacute;riode durant laquelle la musique d'Alain Chamfort s'inscrit plus nettement dans une mouvance que l'on peut associer &agrave; la New Wave naissante, tout en conservant le c&ocirc;t&eacute; &laquo;&nbsp;nouveau-romantisme&nbsp;&raquo; abord&eacute; quelques ann&eacute;es plus t&ocirc;t, avec l'utilisation marqu&eacute;e d'instruments &eacute;lectroniques comme les synth&eacute;tiseurs (en collaboration avec Wally Badarou notamment), qui accompagnent des m&eacute;lodies pop sucr&eacute;es et des th&egrave;mes &agrave; la saveur exotique, &eacute;voquant les voyages ou encore l'Orient. Les albums et les tubes s'encha&icirc;nent jusqu'au tout d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, faisant de Chamfort une figure incontournable de la musique pop fran&ccedil;aise de cette &eacute;poque-l&agrave;&nbsp;: <em>Bambou</em>, <em>Chasseur d'ivoire</em>, <em>Paradis</em>, <em>Bons baisers d'ici</em>, <em>Rendez-vous</em>, <em>Traces de toi</em>, <em>La Fi&egrave;vre dans le sang</em>, <em>Souris puisque c'est grave</em>, sont autant de succ&egrave;s.</p>
<h3>P&eacute;riode plus d&eacute;licate et nouvelle voie</h3>
<p>Les ann&eacute;es 1990 se r&eacute;v&egrave;lent finalement plus difficiles pour Alain malgr&eacute; quelques titres marquant comme <em>Clara veut la lune</em> ou <em>L'ennemi dans la glace</em> (Victoire de la musique du meilleur vid&eacute;o clip en 1994). Avec cette baisse de succ&egrave;s, son contrat avec Sony n'est pas reconduit&nbsp;: sa p&eacute;riode de gloire semble pass&eacute;e&nbsp;; il signe alors chez Delabel et sort en 2003 <em>Le Plaisir</em>. Lorsqu'il arr&ecirc;te ses comptes fin d&eacute;cembre, le label estime cependant que le disque, sorti en septembre, n'affiche pas des chiffres de vente suffisants. Alain est alors contraint de quitter sa maison de disques.</p>
<p>Il rebondit en 2004 avec le clip des <em>Beaux Yeux de Laure</em>, clip remarqu&eacute; par les m&eacute;dias et tr&egrave;s diffus&eacute;. Il remporte la Victoire de la musique du meilleur vid&eacute;o-clip l'ann&eacute;e suivante. Depuis 2005, il a sign&eacute; avec un label ind&eacute;pendant, XIII Bis Records et s'est fait remarquer en donnant un concert surprise au Jardin du Luxembourg. Il donne une s&eacute;rie de concert &agrave; l'Alhambra o&ugrave; il reprend ses plus grands succ&egrave;s ainsi que des chansons en duo &laquo;&nbsp;virtuel&nbsp;&raquo; via une s&eacute;rie d'&eacute;crans, avec Michel Delpech, Vincent Delerm, Jane Birkin.</p>
<p>En 2007, il est au g&eacute;n&eacute;rique de cinqui&egrave;me album de Vanessa Paradis&nbsp;: Divinidylle, dans lequel on trouve une chanson qu'il a &eacute;crite pour elle intitul&eacute;e <em>Junior Suite</em> datant en fait de 2000 et qui devait, initialement, figurer sur l'album Bliss de la chanteuse.</p>
<p>Le 16 f&eacute;vrier 2010, il sort son nouvel album <em>Une vie Saint Laurent</em>, consacr&eacute; &agrave; Yves Saint Laurent, &eacute;crit par Pierre-Dominique Burgaud et r&eacute;alis&eacute; par Jean-Philippe Verdin, qui conna&icirc;t un succ&egrave;s public et critique, r&eacute;alisant un bon d&eacute;marrage avec 7&nbsp;962 exemplaires vendus en une semaine.</p>
<p>En 2012, il sort un nouvel album <em>Elle et lui</em>, un album de duo reprenant ses principaux succ&egrave;s. Chacun de ces duos sont effectu&eacute;es avec une femme.</p>
<p>Il fait partie des 60 artistes du Collectif Paris Africa r&eacute;unis pour l'UNICEF pour la lutte contre la crise nutritionnelle et alimentaire qui frappe quatre pays de la Corne de l&rsquo;Afrique.</p>
<h3>Cin&eacute;ma, t&eacute;l&eacute;</h3>
<p>Alain Chamfort compose aussi pour le cin&eacute;ma&nbsp;: il travaille avec Jean-Pierre Mocky (<em>A Mort l'Arbitre</em> en 1984), ou Arnaud S&eacute;lignac (<em>Eye of the Wolf</em> en 1995) qui l'avait sollicit&eacute; comme acteur dans son t&eacute;l&eacute;film <em>Une Femme pour moi</em> en 1993. On le retrouve dans le court-m&eacute;trage <em>Men/Toys/Girl</em> en 2001.</p>
<p>En 2011, il participe &agrave; l'&eacute;preuve de &laquo;&nbsp;La maison des juges&nbsp;&raquo; de l'&eacute;mission <em>X-Factor</em> sur M6, en tant que bras-droit d'Olivier Schultheis, charg&eacute; du groupe des filles de moins de 25 ans.</p>
<p>En 2012, il tourne dans le film Les Jeux des Nuages et de la Pluie (sortie 2013) dans lequel il donne la r&eacute;plique &agrave; Hiam Abbass.</p>
<p>En 2013, il assiste Jenifer dans la Saison 2 de The Voice, la plus belle voix au moment des battles.</p>
<p>En 2014, il participe &agrave; la premi&egrave;re de l'&eacute;mission &laquo;Stars au grand air&raquo; avec Patrick Bruel, Amel Bent et Benabar, diffus&eacute;e sur TF1 et enregistr&eacute;e &agrave; l'automne 2013 dans une maison du Gers.</p>
<h3>Autres activit&eacute;s</h3>
<p>En 2004, il devient membre du conseil d'administration de la SACEM.</p>
<p>Alain Chamfort a cinq enfants&nbsp;: Cl&eacute;mentine, n&eacute;e le 11 mai 1977, Gary et Lucas, n&eacute;s le 3 novembre 1980, Tess, n&eacute;e le 24 septembre 1997, et Lucien n&eacute; en 2009.</p>
<p>En 2007, il est fait Chevalier de la L&eacute;gion d'honneur.</p>
<p>En 2009, il participe &agrave; la Commission Culture et Universit&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e par Emmanuel Ethis.</p>
<h2>Discographie comment&eacute;e</h2>
<p>Gr&acirc;ce &agrave; Claude Fran&ccedil;ois, Alain Chamfort conna&icirc;t ses premiers succ&egrave;s gr&acirc;ce aux titres <em>Dans les ruisseaux</em> et <em>Signe de vie, signe d'amour</em> en 1972. Catalogu&eacute; &agrave; l'&eacute;poque de chanteurs &agrave; minettes, il conna&icirc;t des succ&egrave;s avec des chansons aux textes parlant de sentiments et d'amour. Il compose trois titres pour Claude Fran&ccedil;ois&nbsp;: <em>Des Roses de Noel</em> (1970), <em>Vivre de soleil</em> (1970) et <em>Plus rien qu'une adresse en commun</em> (1971), qui sera adapt&eacute; aux &Eacute;tats-Unis par Paul Anka. Il quitte Claude Fran&ccedil;ois apr&egrave;s un tube, <em>Le temps qui court</em> (1975), adaptation de la chanson <em>Could It Be Magic</em> de Barry Manilow, reprise &eacute;galement par Donna Summer.</p>
<p>Souhaitant se d&eacute;faire de cette &eacute;tiquette, il enregistre un album diff&eacute;rent de ce qu'il a produit, <em>Mariage &agrave; l'essai</em> (1976). Serge Gainsbourg sauve la carri&egrave;re du jeune chanteur. Un premier album <em>Rock'n Rose</em> avec des titres <em>Baby Lou</em> et <em>Joujou &agrave; la casse</em>, puis vient l'album <em>Poses</em> (1979) avec l'&eacute;norme succ&egrave;s de l'ann&eacute;e 1979, <em>Manureva</em> qui se vend &agrave; un million d'exemplaires. Quelques titres dont <em>G&eacute;ant</em> et <em>Palais Royal</em> (non sign&eacute;s par Gainsbourg) connaissent un grand succ&egrave;s. Puis vient leur derni&egrave;re production ensemble&nbsp;: <em>Amour ann&eacute;e z&eacute;ro</em>, Wally Badarou aux synth&eacute;s: <em>Malaise en Malaisie</em>, <em>Bambou</em>, <em>Chasseur d'ivoire" et</em> Paradis <em>(sign&eacute; E. Hagen Dierks, alias Jacques Duvall).</em></p>
<p>Depuis 1983, Alain Chamfort travaille avec Duvall. Les tubes sont nombreux depuis cette p&eacute;riode de succ&egrave;s, vient &agrave; rajouter &agrave; cette liste d'autres tubes comme <em>Rendez-vous</em>, <em>Traces de toi</em>, <em>La Fi&egrave;vre dans le sang</em>, <em>Clara veut la lune</em></p>
<p>En 2003, apr&egrave;s quelques &eacute;checs commerciaux, le revoil&agrave; sur le devant de la sc&egrave;ne avec <em>Le Plaisir</em> o&ugrave; figure <em>Le Grand retour</em>. Malgr&eacute; cette chanson, l'album n'a pas eu le succ&egrave;s escompt&eacute;. Vir&eacute; de sa maison de disques, il fait un clip <em>Les Beaux Yeux de Laure</em>, r&eacute;compens&eacute; aux Victoires de la Musique, le remet en selle. Puis il reprend avec Myl&egrave;ne Jampano&iuml; un titre de Serge Gainsbourg de 1971&nbsp;: <em>La d&eacute;cadanse</em>. La carri&egrave;re de Chamfort a connu des hauts et des bas et des chansons ayant marqu&eacute; la chanson fran&ccedil;aise.</p>
<p>Selon Infodisc, il est class&eacute; &agrave; la 258<sup>e</sup> place des ventes de disques cumul&eacute;es en France avec 2 682 273 disques vendus ( 2 218 000 singles et 464 273 albums).</p>
<h2>Discographie</h2>
<h3>Discographie depuis 1976</h3>
<h2>Tourn&eacute;es</h2>
<p>Se reporter &agrave; la page Tourn&eacute;es de concerts d'Alain Chamfort</p>
<h2>Principales chansons</h2>
<ul>
<li><em>Dans les ruisseaux</em>, <em>Signe de vie, signe d'amour</em> (1972)</li>
<li><em>L'Amour en France</em>, <em>Je pense &agrave; elle, elle pense &agrave; moi</em>, <em>L'Amour n'est pas une chanson</em> (1973)</li>
<li><em>Adieu mon b&eacute;b&eacute; chanteur</em>, <em>Madona Madona</em>, <em>Un coin de vie</em> (1974)</li>
<li><em>La Musique du samedi</em>, <em>Le Temps qui court</em> (1975)</li>
<li><em>Mariage &agrave; l'essai</em> (1976)</li>
<li><em>Joujou &agrave; la casse</em>, <em>Baby Lou</em> (1977)</li>
<li><em>Seul &agrave; la fin</em> (1978)</li>
<li><em>Manureva</em>, <em>G&eacute;ant</em>, <em>Palais royal</em> (1979)</li>
<li><em>Bambou</em>, <em>Paradis</em>, <em>Chasseur d'ivoire</em>, <em>Amour, ann&eacute;e z&eacute;ro</em> (1981)</li>
<li><em>Bons baisers d'ici</em>, <em>Rendez-vous</em>, <em>L'Infid&egrave;le</em> (1983)</li>
<li><em>Traces de toi</em>, <em>La Fi&egrave;vre dans le sang</em>, <em>Revenir avec vous</em>, <em>D&eacute;cha&icirc;ne-moi</em> (1986)</li>
<li><em>Souris puisque c'est grave</em> (1990)</li>
<li><em>Ce ne sera pas moi</em>, <em>L'amour sampl&eacute;</em> (1991)</li>
<li><em>Clara veut la lune</em>, <em>L'ennemi dans la glace</em> (1993)</li>
<li><em>Tombouctou</em>, <em>Ce n'est que moi</em>, <em>Qu'est-ce que tu as fait d'mes id&eacute;es noires&nbsp;?</em> (1997)</li>
<li><em>Le Grand retour</em>, <em>Les beaux yeux de Laure</em> (2003)</li>
<li><em>La d&eacute;cadanse</em> <small>(avec Myl&egrave;ne Jampano&iuml;)</small> (2006)</li>
</ul>
<h2>Filmographie</h2>
<ul>
<li>Les Jeux des Nuages et de la Pluie (2013).</li>
</ul>
<h2>Livres</h2>
<ul>
<li>Alain Chamfort, Robert Murphy et Pierre-Dominique Burgaud, <cite class="italique">Une vie Saint Laurent</cite>, Paris, Albin Michel,? 2010, + 1 cd exclusif <small>(ISBN&nbsp;978-2-226-18182-4)</small></li>
<li>Alain Chamfort, <cite class="italique">Antibiographie musicale</cite>, Paris, Le Cherche Midi,? 2010 <small>(ISBN&nbsp;978-2-7491-1467-5)</small></li>
<li>Alain Chamfort, par Alain Wais, Le Club des Stars, Editions Seghers 1988</li>
</ul>
<h2>Lien externe</h2>
<ul>
<li>Alain Chamfort, le site officiel</li>
</ul>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=24309" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>alain delon</title>
      <description><![CDATA[Alain Delon, n&eacute; le 8&nbsp;novembre&nbsp;1935 &agrave; Sceaux, est un acteur et homme d'affaires fran&ccedil;ais&nbsp;; il a &eacute;galement la nationalit&eacute; suisse depuis 1999. Il a ...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:52:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-delon-224</link>
      <guid isPermaLink="false">e7dadbe9fef42d57834920d0675b3bd5a9b7aad4</guid>
      <enclosure type="image/png" length="84210" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/2d06611f45104591a5bb7260a726c989.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Delon</strong>, n&eacute; le <time datetime="1935-11-08">8&nbsp;novembre&nbsp;1935</time> &agrave; Sceaux, est un acteur et homme d'affaires fran&ccedil;ais&nbsp;; il a &eacute;galement la nationalit&eacute; suisse depuis 1999. Il a aussi &eacute;t&eacute; producteur et a r&eacute;alis&eacute; deux films.</p>
<p>Ayant commenc&eacute; &agrave; faire du cin&eacute;ma &agrave; l'&acirc;ge de 23 ans, il fut un temps l'acteur le plus rentable du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais avec Louis de Fun&egrave;s et Jean-Paul Belmondo, et a attir&eacute; dans les salles des millions de spectateurs. Dans les m&eacute;dias anglo-saxons, il a parfois &eacute;t&eacute; surnomm&eacute; &laquo;&nbsp;le Brigitte Bardot au masculin&nbsp;&raquo; du fait de son physique avantageux et de son succ&egrave;s international. Nombre de films dans lesquels il a jou&eacute; avec d'autres grands acteurs, sont consid&eacute;r&eacute;s comme des classiques, tels <em>Plein Soleil</em>, <em>Rocco et ses fr&egrave;res</em>, <em>Le Gu&eacute;pard</em>, <em>M&eacute;lodie en sous-sol</em>, <em>Le Samoura&iuml;</em>, <em>Borsalino</em>, <em>Monsieur Klein</em>, <em>Notre histoire</em>, etc. Il est &eacute;galement l'un des derniers survivants de cette &eacute;poque et &agrave; ce titre s'attire le respect et l'admiration de nombre de cin&eacute;astes contemporains comme Johnnie To, Quentin Tarantino ou Sofia Coppola.</p>
<p>La renomm&eacute;e d'Alain Delon est internationale, bien qu'il n'ait pas r&eacute;ussi &agrave; s'imposer &agrave; Hollywood. Outre l'Europe, il a &eacute;galement connu un grand succ&egrave;s en Asie, o&ugrave; sont vendus, sous son nom, des produits divers&nbsp;: cigarettes, alcools, chemises, parfums, etc.</p>
<h2>Biographie</h2>
<h3>Jeunesse</h3>
<p>Alain Fabien Maurice Marcel Delon na&icirc;t le <time datetime="1935-11-08">8&nbsp;novembre&nbsp;1935</time> &agrave; Sceaux, dans le d&eacute;partement de la Seine (actuellement dans les Hauts-de-Seine). Fils de Fabien Delon (1904-1977), directeur d'un petit cin&eacute;ma de quartier, Le R&eacute;gina et d'&Eacute;dith Arnold (1911-1995), pr&eacute;paratrice en pharmacie. Les Delon sont originaires de Saint-Vincent-Lespinasse, dans le Tarn-et-Garonne. Jean Delon, n&eacute; au XV<sup>e</sup>&nbsp;si&egrave;cle, est l'anc&ecirc;tre de la famille. L'arri&egrave;re-grand-p&egrave;re paternel d'Alain Delon, Fabien Delon (Saint-Vincent-Lespinasse, <time datetime="1829-12-28">28&nbsp;d&eacute;cembre&nbsp;1829</time> - Figeac (Lot), <time datetime="1909-12-12">12&nbsp;d&eacute;cembre&nbsp;1909</time>), d&eacute;cor&eacute; de la L&eacute;gion d'honneur en 1892, &eacute;tait Ing&eacute;nieur des ponts et chauss&eacute;es. Sa grand-m&egrave;re paternelle, Marie-Antoinette Evangelista, &eacute;tait corse originaire de la commune de Prunelli-di-Fiumorbo, elle avait &eacute;pous&eacute; son grand-p&egrave;re Jean-Marcel Delon alors percepteur dans cette commune.</p>
<p>En 1939, Alain Delon a quatre ans lorsque ses parents divorcent. Il est alors confi&eacute; &agrave; une famille d&rsquo;accueil, o&ugrave; le p&egrave;re est gardien de prison. Puis il est plac&eacute; dans la pension catholique de Saint-Nicolas d'Issy-les-Moulineaux o&ugrave; il passe toute sa jeunesse avec un de ses meilleurs amis, G&eacute;rard Salom&eacute;. Il se fait renvoyer six fois de l'&eacute;cole. Sa m&egrave;re &eacute;pouse alors en secondes noces Paul Boulogne, un commer&ccedil;ant charcutier de Bourg-la-Reine et Alain passe un CAP de charcutier pour reprendre sans aucune conviction, le commerce de son beau-p&egrave;re.</p>
<p>&Agrave; 14 ans, il a l'occasion de tourner dans <em>Le Rapt</em>, un court-m&eacute;trage tourn&eacute; par le p&egrave;re de l'un de ses amis.</p>
<p>&Agrave; dix-sept ans, devan&ccedil;ant l'appel sous les drapeaux, il effectue son service militaire dans la marine nationale. Apr&egrave;s un passage au Centre de formation maritime de Pont-R&eacute;an, il est affect&eacute; &agrave; Sa&iuml;gon en Indochine, pendant la guerre d'Indochine.</p>
<p>&Agrave; son retour en 1956, il encha&icirc;ne les petits m&eacute;tiers, notamment dans le quartier des Halles et &agrave; Montmartre o&ugrave; il c&ocirc;toie le monde de la p&egrave;gre et des gigolos, dont l'un, selon Bernard Violet, un &laquo;&nbsp;homosexuel nomm&eacute; Carlos&nbsp;&raquo; assurera sa protection. En l'&eacute;loignant de cet univers, sa rencontre amoureuse avec Brigitte Auber va changer son parcours. Dans le quartier de Saint-Germain-des-Pr&eacute;s, il se fait remarquer par Jean-Claude Brialy, qui l'invite au Festival de Cannes, o&ugrave; son physique ne passe pas inaper&ccedil;u. Il fait un bout d'essai concluant et aborde ainsi le milieu du cin&eacute;ma, sans formation particuli&egrave;re de com&eacute;dien.</p>
<h3>Les ann&eacute;es 1950&nbsp;: les d&eacute;buts et la gloire</h3>
<p>&Agrave; Rome o&ugrave; Alain Delon vit avec Gian Paolo Barbieri, qui deviendra un photographe c&eacute;l&egrave;bre, il est remarqu&eacute; par le d&eacute;couvreur de talent am&eacute;ricain David O. Selznick qui lui propose un contrat de sept ans aux &Eacute;tats-Unis &agrave; la condition qu'il apprenne l'anglais. De retour en France, Delon se met donc &agrave; l'&eacute;tude de cette langue mais il rencontre Yves All&eacute;gret qui le convainc de rester en France.</p>
<p>En 1957, il tourne son premier film <em>Quand la femme s'en m&ecirc;le</em> d'Yves All&eacute;gret dans lequel il a un petit r&ocirc;le aux c&ocirc;t&eacute;s de la star Edwige Feuill&egrave;re, puis appara&icirc;t dans la com&eacute;die <em>Sois belle et tais-toi</em> de Marc All&eacute;gret, o&ugrave; il c&ocirc;toie les vedettes Myl&egrave;ne Demongeot et Henri Vidal, et un autre d&eacute;butant&nbsp;: Jean-Paul Belmondo?</p>
<p>En 1958, il rencontre Romy Schneider sur le tournage du film <em>Christine</em>, r&eacute;alis&eacute; par Pierre Gaspard-Huit, avec son copain Jean-Claude Brialy et Micheline Presle en compl&eacute;ments. Le coup de foudre est r&eacute;ciproque. Il a vingt-trois ans, elle en a vingt&nbsp;; ils se fiancent le 22 mars 1959 sous les feux de la presse. Ils incarnent la beaut&eacute;, la jeunesse, le succ&egrave;s et deviennent un couple c&eacute;l&eacute;br&eacute; par le show business et le public.</p>
<p>Malgr&eacute; l'&eacute;chec de <em>Christine</em> qui lui offrait son premier r&ocirc;le important, Delon devient une vedette&nbsp;: dans la com&eacute;die <em>Faibles Femmes</em> de Michel Boisrond, il retrouve Myl&egrave;ne Demongeot. Ils forment cette fois le couple principal, encore que la blonde actrice, rivale de Bardot, ne lui suffit pas puisque Pascale Petit et Jacqueline Sassard viennent &agrave; la rescousse. Dans <em>Le Chemin des &eacute;coliers</em> d'apr&egrave;s Marcel Aym&eacute;, il joue le fils du personnage interpr&eacute;t&eacute; par Bourvil.</p>
<p>Son mod&egrave;le, son ma&icirc;tre en tant qu'acteur est alors, et demeurera, Jean Gabin auquel il essaiera toujours de ressembler.</p>
<h3>Les ann&eacute;es 1960&nbsp;: la cons&eacute;cration</h3>
<p>En 1960, Alain Delon acc&egrave;de au premier rang sous la direction de Ren&eacute; Cl&eacute;ment avec <em>Plein Soleil</em>, adapt&eacute; du roman <em>Monsieur Ripley</em> de Patricia Highsmith, qui est suivi, en 1961, par <em>Rocco et ses fr&egrave;res</em> de Luchino Visconti, qui remporte le Prix Sp&eacute;cial du Jury au Festival de Venise et consacre Delon et Annie Girardot&nbsp;; puis la jeune star joue un sketch romantique face &agrave; Brigitte Bardot dans <em>Les Amours c&eacute;l&egrave;bres</em>, film en costumes inspir&eacute; des bandes dessin&eacute;es de Paul Gordeaux, tourn&eacute; par Michel Boisrond. La m&ecirc;me ann&eacute;e, Alain Delon commence sa carri&egrave;re d'homme d'affaires en achetant dans le Vieux-Nice, le restaurant &laquo;&nbsp;La Camargue&nbsp;&raquo;. Dans la foul&eacute;e du <em>Gu&eacute;pard</em>, Delon s'essaie au th&eacute;&acirc;tre sous la direction de Visconti, dans une pi&egrave;ce de l'&eacute;lisab&eacute;thain John Ford, <em>Dommage qu'elle soit une p...&nbsp;(en)</em>, donnant la r&eacute;plique &agrave; Romy Schneider et Daniel Sorano.</p>
<p>L'acteur s'&eacute;loigne des compositions l&eacute;g&egrave;res de ses d&eacute;buts. De fait, ni la com&eacute;die anarchiste de Ren&eacute; Cl&eacute;ment, <em>Quelle joie de vivre</em>, ni le sketch de <em>Le Diable et les Dix Commandements</em> r&eacute;alis&eacute; par le v&eacute;t&eacute;ran Julien Duvivier (o&ugrave; il s&eacute;duit Danielle Darrieux), pas plus que <em>Les Amours c&eacute;l&egrave;bres</em>, ne figurent parmi ses films marquants. En 1962, il joue aux c&ocirc;t&eacute;s de Monica Vitti, dans <em>L'&Eacute;clipse</em> de Michelangelo Antonioni, film qui obtient le Prix Sp&eacute;cial du Jury du Festival de Cannes. La chanteuse allemande Nico avec qui il a eu une liaison, met au monde Christian Aaron Boulogne, dit Ari Boulogne, le 11 ao&ucirc;t 1962. M&ecirc;me s'il fut &eacute;lev&eacute; par sa propre m&egrave;re, Alain Delon a toujours contest&eacute; sa paternit&eacute;.</p>
<p>En 1963, il joue dans <em>Le Gu&eacute;pard</em> de Luchino Visconti, le r&ocirc;le de Tancr&egrave;de, en compagnie de Claudia Cardinale et de Burt Lancaster&nbsp;: le film obtient la Palme d'or au festival de Cannes&nbsp;; la m&ecirc;me ann&eacute;e il tourne <em>M&eacute;lodie en sous-sol,</em> sous la direction de Henri Verneuil, qui est r&eacute;compens&eacute; par le Golden Globe du meilleur film en langue &eacute;trang&egrave;re. C'est lors du tournage de ce classique du genre policier que Delon rencontra Jean Gabin. Cette s&eacute;rie de films est consid&eacute;r&eacute;e comme une suite de chefs-d'&oelig;uvre. Alain Delon s'impose &eacute;galement en h&eacute;ros de film d'aventures, face &agrave; Virna Lisi, dans <em>La Tulipe noire</em>, de Christian-Jaque, d'apr&egrave;s Alexandre Dumas.</p>
<p>En 1964, il s'essaie &agrave; la production, dans le registre du film d'auteur engag&eacute;, avec <em>L'Insoumis</em> d'Alain Cavalier aux c&ocirc;t&eacute;s de Georges Beaume et Lea Massari. La m&ecirc;me ann&eacute;e, au mois d'ao&ucirc;t, peu de temps apr&egrave;s sa rupture avec Romy Schneider (leur liaison durait depuis cinq ans), il &eacute;pouse l'actrice Nathalie Canovas alias Barth&eacute;l&eacute;my, dont il aura un fils, Anthony, n&eacute; le 30 septembre suivant &agrave; Hollywood.</p>
<p>En 1967, Alain et Nathalie tournent ensemble dans <em>Le Samoura&iuml;</em>, le classique de Jean-Pierre Melville. L'ann&eacute;e suivante, Delon revient au th&eacute;&acirc;tre pour une pi&egrave;ce de Jean Cau mise en sc&egrave;ne par Raymond Rouleau <em>Les Yeux crev&eacute;s</em>. Durant la d&eacute;cennie, Delon retrouve son ma&icirc;tre Cl&eacute;ment pour le suspense dans <em>Les F&eacute;lins</em>, o&ugrave; il est le prisonnier de Jane Fonda et Lola Albright. Et il internationalise encore sa carri&egrave;re &nbsp;: il travaille en Grande-Bretagne pour un sketch de <em>La Rolls-Royce jaune</em> d'Anthony Asquith, avec Shirley MacLaine et George C. Scott, et <em>La Motocyclette</em> de Jack Cardiff d'apr&egrave;s Andr&eacute; Pieyre de Mandiargues et face &agrave; Marianne Faithfull, ainsi qu'&agrave; Hollywood, pour <em>Les Tueurs de San Francisco</em>, thriller dont il partage l'affiche avec Ann-Margret, Van Heflin et Jack Palance, et <em>Texas, nous voil&agrave;</em>, western avec Dean Martin. Dans le film de guerre <em>Les Centurions</em> de Mark Robson, il joue avec Anthony Quinn et George Segal. En 1966, Delon interpr&egrave;te Jacques Chaban-Delmas dans <em>Paris br&ucirc;le-t-il&nbsp;?</em> de Cl&eacute;ment. Valeur s&ucirc;re du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais &agrave; d&eacute;faut du march&eacute; am&eacute;ricain, l'acteur c&ocirc;toie ses pairs &nbsp;: Lino Ventura dans <em>Les Aventuriers</em>, Julien Duvivier pour le thriller <em>Diaboliquement v&ocirc;tre</em> avec pour partenaire Senta Berger, Brigitte Bardot une seconde fois dans un sketch des <em>Histoires extraordinaires</em>, d'apr&egrave;s Edgar Allan Poe, r&eacute;alis&eacute; par Louis Malle. En 1968, Delon affronte Charles Bronson dans le policier <em>Adieu l'ami</em> &eacute;crit par S&eacute;bastien Japrisot et r&eacute;alis&eacute; par Jean Herman.</p>
<p>La m&ecirc;me ann&eacute;e, la star monte sa propre soci&eacute;t&eacute; de production <em>Adel</em>. Il produit son premier film avec sa soci&eacute;t&eacute;, <em>Jeff</em>, &eacute;galement r&eacute;alis&eacute; par Herman. Par ailleurs il sait que Nathalie Delon veut le quitter et il ne l'accepte pas. Il a rencontr&eacute; Mireille Darc et ils se fr&eacute;quentent. Il lui propose de jouer avec lui dans <em>Jeff</em>. Delon cl&ocirc;t la d&eacute;cennie avec deux classiques du film noir &nbsp;: <em>La Piscine</em>, qui est l'occasion de retrouvailles spectaculaires avec Romy Schneider devant la cam&eacute;ra de Jacques Deray, et <em>Le Clan des Siciliens</em>, retrouvailles avec Verneuil et Gabin.</p>
<p>En 1968, son nom est cit&eacute; dans l'Affaire Markovic, du nom de son garde du corps, Stevan Markovic, retrouv&eacute; mort dans un bois &agrave; &Eacute;lancourt dans les Yvelines. Ami d'Alain Delon, Fran&ccedil;ois Marcantoni est accus&eacute; d'assassinat. Alain Delon est &eacute;galement interrog&eacute; par la police, bien que l'assassinat ait eu lieu &agrave; Paris alors qu'il tournait <em>La Piscine</em> &agrave; Ramatuelle et &agrave; Saint-Tropez. Son ancienne &eacute;pouse Nathalie fut &eacute;galement interrog&eacute;e.</p>
<p>En 1969, il fonde un haras &agrave; Aix-en-Provence, avec Mireille Darc et le parrain du milieu marseillais Jacky Imbert.</p>
<h3>Les ann&eacute;es 1970&nbsp;: toujours le succ&egrave;s</h3>
<p>En 1970, Delon tourne avec Jean-Paul Belmondo, son unique rival dans le cin&eacute;ma fran&ccedil;ais, <em>Borsalino</em>, classique du film de gangsters sign&eacute; Jacques Deray. En 1970 et 1972, Delon tourne de nouveau avec un de ses ma&icirc;tres, Jean-Pierre Melville, <em>Le Cercle rouge</em>, face &agrave; Bourvil (son p&egrave;re dans <em>Le Chemin des &eacute;coliers</em> onze ann&eacute;es plus t&ocirc;t), et <em>Un flic</em> qui marque sa rencontre professionnelle avec Catherine Deneuve et Richard Crenna. Durant la d&eacute;cennie, il d&eacute;veloppe et pousse &agrave; l'extr&ecirc;me deux aspects essentiels de son personnage cin&eacute;matographique &nbsp;: le f&eacute;tichisme du v&ecirc;tement (chapeau et imperm&eacute;able) et le professionnalisme. On retrouve cet aspect dans <em>Le Cercle rouge,</em> <em>Un flic</em> et <em>Borsalino and Co</em>? Tourn&eacute;e en 1974, la suite de <em>Borsalino</em> se fait sans Belmondo (son personnage &eacute;tant mort dans le pr&eacute;c&eacute;dent film), mais avec Deray&nbsp;; la m&ecirc;me ann&eacute;e Delon accepte le r&ocirc;le principal de <em>Zorro</em>.</p>
<p>Dans les ann&eacute;es 1970 et au d&eacute;but des ann&eacute;es 1980, Alain Delon appara&icirc;t dans un grand nombre de films d'action, en majorit&eacute; des polars, o&ugrave; il interpr&egrave;te des personnages de h&eacute;ros, ou parfois d'anti-h&eacute;ros tragiques &nbsp;: <em>Doucement les basses</em> avec Nathalie Delon et Paul Meurisse, <em>Flic Story</em> (r&ocirc;le de Roger Borniche), <em>Le Gang</em> d'apr&egrave;s Borniche, <em>Trois hommes &agrave; abattre</em>, aux c&ocirc;t&eacute;s de l'actrice italienne Dalila Di Lazzaro, d'apr&egrave;s Jean-Patrick Manchette, tous de Jacques Deray. <em>Le Gitan</em> avec Bernard Giraudeau et Renato Salvatori, son fr&egrave;re dans <em>Rocco</em>, et <em>Comme un boomerang</em> (aux c&ocirc;t&eacute;s de Charles Vanel), mis en sc&egrave;ne par Jos&eacute; Giovanni, <em>Mort d'un pourri</em> de Georges Lautner, sur un sc&eacute;nario de Michel Audiard, avec Ornella Muti et Klaus Kinski? &Agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque Delon tourne le western <em>Soleil rouge</em> du Britannique Terence Young, o&ugrave; il interpr&egrave;te &laquo;&nbsp;Gotch&nbsp;&raquo;, rivalisant avec Bronson, Toshir? Mifune et Ursula Andress. Il tentera de nouvelles incursions dans le cin&eacute;ma am&eacute;ricain en tenant l'un des r&ocirc;les principaux du thriller <em>Scorpio</em> r&eacute;alis&eacute; par Michael Winner, aux c&ocirc;t&eacute;s de Lancaster et Gayle Hunnicutt, et du film catastrophe <em>Airport 80 Concorde</em> aux c&ocirc;t&eacute;s de Sylvia Kristel et Robert Wagner (acteur), qui ne remporte pas un grand succ&egrave;s commercial.</p>
<p>1971 marque sa premi&egrave;re rencontre avec Joseph Losey pour <em>L'Assassinat de Trotsky</em>, o&ugrave; il se confronte &agrave; Romy Schneider et Richard Burton. Quelques ann&eacute;es plus tard, <em>Monsieur Klein,</em> chef-d'&oelig;uvre de Losey, dont Delon est l'acteur principal et le producteur, repart bredouille du festival de Cannes 1976, mais s'av&egrave;re un beau succ&egrave;s critique. En 1977, &agrave; la <abbr class="abbr" title="Deuxi&egrave;me">2<sup>e</sup></abbr> c&eacute;r&eacute;monie des C&eacute;sar, il remporte le C&eacute;sar du meilleur film.</p>
<p>Delon tourne deux fois avec Simone Signoret dans <em>La Veuve Couderc</em> de Pierre Granier-Deferre et <em>Les Granges br&ucirc;l&eacute;es</em> de Jean Chapot, et se mesure une derni&egrave;re fois &agrave; Jean Gabin dans le tragique <em>Deux hommes dans la ville</em> de Jos&eacute; Giovanni. Alain Jessua offre &eacute;galement &agrave; l'acteur deux r&ocirc;les int&eacute;ressants, dans <em>Armaguedon</em> face &agrave; Jean Yanne et Salvatori, et surtout dans l'&eacute;prouvant <em>Traitement de choc</em> o&ugrave; il appara&icirc;t nu et frappe Annie Girardot.</p>
<p>Alain Delon et Mireille Darc travaillent ensemble pour <em>Madly</em>, <em>Les Seins de glace</em> de Lautner et <em>L'Homme press&eacute;</em> d'&Eacute;douard Molinaro d'apr&egrave;s Paul Morand. Et en 1973, le s&eacute;ducteur de l'&eacute;cran donne la r&eacute;plique &agrave; Dalida, dans le duo <em>Paroles, paroles?</em>, dans lequel lui-m&ecirc;me ne chante pas, &agrave; la diff&eacute;rence de sa partenaire.</p>
<p>Il produit le thriller <em>Le Jeu de la puissance</em>/<em>Power Play</em> avec notamment les stars britanniques David Hemmings, Peter O'Toole et Donald Pleasence.</p>
<p>Si les choix commerciaux de Delon sont souvent critiqu&eacute;s, force est de reconna&icirc;tre qu'il n'a jamais quitt&eacute; le cin&eacute;ma d'art. Outre les r&eacute;ussites d&eacute;j&agrave; cit&eacute;es, il para&icirc;t en 1972 dans <em>Le Professeur</em> de l'Italien Valerio Zurlini, qui impose un Delon fatigu&eacute;. En 1978, la star produit <em>Attention, les enfants regardent</em> de Serge Leroy, film atypique et pass&eacute; injustement inaper&ccedil;u, dans lequel l'acteur appara&icirc;t bri&egrave;vement mais de fa&ccedil;on marquante et totalement &agrave; contre-emploi.</p>
<h3>Les ann&eacute;es 1980-1990&nbsp;: r&eacute;alisations et Godard</h3>
<p>En 1981, Delon r&eacute;alise dans la veine du polar, son premier film &nbsp;: <em>Pour la peau d'un flic</em>, d'apr&egrave;s Jean-Patrick Manchette et qui r&eacute;v&egrave;le Anne Parillaud. Il joue dans <em>Trois hommes &agrave; abattre</em>, o&ugrave; il rencontre Dalila Di Lazzaro. &Eacute;tant producteur, Delon avouera que tous les films incluant dans leur titre le terme &laquo;&nbsp;Flic&nbsp;&raquo;, qu'il choisira lui-m&ecirc;me, s'av&eacute;reront &ecirc;tre des succ&egrave;s commerciaux. L'ann&eacute;e suivante l'acteur retrouve Catherine Deneuve dans <em>Le Choc</em> de Robin Davis, d'apr&egrave;s Manchette encore, dont il cosigne l'adaptation et les dialogues (ce n'est pas la premi&egrave;re fois). Il reviendra &agrave; la r&eacute;alisation en 1983 pour <em>Le Battant</em>, avec de nouveau Anne Parillaud et Richard Anconina dans un second r&ocirc;le. En 1984, il incarne le baron de Charlus dans <em>Un amour de Swann</em>, adaptation de Marcel Proust dirig&eacute;e par Volker Schl&ouml;ndorff, qui recueille des critiques mitig&eacute;es.</p>
<p>L'ann&eacute;e suivante, Alain Delon s'&eacute;carte de nouveau de son personnage de h&eacute;ros de polar pour tourner dans <em>Notre histoire</em> de Bertrand Blier, qui lui vaut d'&ecirc;tre r&eacute;compens&eacute; par le C&eacute;sar du meilleur acteur en 1985. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il s'installe en Suisse &agrave; Ch&ecirc;ne-Bougeries, dans la banlieue de Gen&egrave;ve.</p>
<p>S'ensuit &agrave; partir de la seconde moiti&eacute; des ann&eacute;es 1980, <em>Le Battant</em>, son second film en tant que r&eacute;alisateur, et <em>Parole de flic</em> de Pinheiro (face &agrave; Jacques Perrin et le d&eacute;butant Vincent Lindon) qui sont des succ&egrave;s publics mais ne lui permettent pas de renouveler son image, ce qu'il tente de faire avec le film fantastique <em>Le Passage</em>, qu'il produit et dont il co&eacute;crit le sc&eacute;nario (le g&eacute;n&eacute;rique chant&eacute; par Francis Lalanne conna&icirc;tra aussi le succ&egrave;s), et en jouant pour la premi&egrave;re fois depuis 1962, dans un t&eacute;l&eacute;film, la mini-s&eacute;rie <em>Cin&eacute;ma</em>, dont il interpr&egrave;te aussi la chanson g&eacute;n&eacute;rique. Il y retrouve sa &laquo;&nbsp;marraine en cin&eacute;ma&nbsp;&raquo;&nbsp;: Edwige Feuill&egrave;re. Apr&egrave;s le film <em>Ne r&eacute;veillez pas un flic qui dort</em> o&ugrave; figurent aussi Michel Serrault et Serge Reggiani (parodi&eacute; par la suite par Les Inconnus dans le sketch <em>Ne r&eacute;veillez pas les couilles d'un flic qui dort</em>), Alain Delon cesse d'appara&icirc;tre en h&eacute;ros de polar. Si <em>Nouvelle Vague</em> qu'il tourne sous la direction de Jean-Luc Godard, lui permet de retrouver la faveur de certains critiques, il ne touche pas le grand public, pas plus qu'avec un film plus commercial, le thriller <em>Dancing Machine</em>. <em>Le Retour de Casanova</em>, adaptation par Jean-Claude Carri&egrave;re d'un roman d'Arthur Schnitzler, malgr&eacute; la composition de Delon (sa prise de poids volontaire est interpr&eacute;t&eacute;e comme une d&eacute;gradation due &agrave; l'&acirc;ge), entour&eacute; par Elsa et Fabrice Luchini, ne remporte pas non plus le succ&egrave;s esp&eacute;r&eacute;. Alain Delon tourne ensuite coup sur coup sous la direction de Jacques Deray deux films noirs, <em>Un crime</em> et <em>L'Ours en peluche</em> (ce dernier adapt&eacute; de Georges Simenon), dont aucun ne remporte de succ&egrave;s.</p>
<p>Il joue avec Lauren Bacall, dans <em>Le Jour et la Nuit</em> sous la direction de l'&eacute;crivain et philosophe Bernard-Henri L&eacute;vy. La promotion colossale du film est suivie d'une r&eacute;ception critique effroyable (&laquo;&nbsp;plus mauvais film depuis 1945&nbsp;&raquo; selon les <em>Cahiers du cin&eacute;ma</em>). V&eacute;ritable fiasco commercial, <em>Le Jour et la nuit</em> est l'un des plus lourds &eacute;checs de la carri&egrave;re d'Alain Delon.</p>
<p>L'ann&eacute;e suivante, il appara&icirc;t dans <em>Une chance sur deux</em>, r&eacute;alis&eacute; par Patrice Leconte&nbsp;: ce polar de divertissement met en sc&egrave;ne sur un mode nostalgique, des retrouvailles artistiques avec Jean-Paul Belmondo, trente ans apr&egrave;s <em>Borsalino</em>, avec pour pr&eacute;sence f&eacute;minine Vanessa Paradis. M&ecirc;me s'il d&eacute;passe le million d'entr&eacute;es, le film ne remporte cependant pas le succ&egrave;s commercial escompt&eacute;. En 1999, il met fin &agrave; sa carri&egrave;re au cin&eacute;ma, bien que par la suite il accepte quelques r&ocirc;les. La m&ecirc;me ann&eacute;e, il obtient la citoyennet&eacute; genevoise et suisse pour des raisons fiscales apparemment (ce qui n'emp&ecirc;chera pas qu'il soit nomm&eacute; officier de la L&eacute;gion d'honneur quelques ann&eacute;es plus tard), sans perdre pour autant la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise.</p>
<p>Sur le plan sentimental, Alain Delon se s&eacute;pare de Mireille Darc apr&egrave;s quinze ans de vie commune. Apr&egrave;s une br&egrave;ve idylle avec l'actrice Anne Parillaud, il rencontre en 1987 Rosalie van Breemen, un mannequin hollandais, sur le tournage du vid&eacute;o-clip de sa chanson <em>Comme au cin&eacute;ma</em>. Rosalie lui donne deux enfants &nbsp;: Anouchka, n&eacute;e le 25 novembre 1990, et Alain-Fabien, n&eacute; le 18 mars 1994. En 1993, il se s&eacute;pare de son palais de Sidi Mimoun &agrave; Marrakech qu'il a habit&eacute; pendant quinze ans avec Mireille Darc. Alors que sa carri&egrave;re sur le grand &eacute;cran marque le pas, Delon retourne sur les planches &agrave; partir de 1996 en jouant une pi&egrave;ce d'Eric-Emmanuel Schmitt (<em>Variations &eacute;nigmatiques</em>).</p>
<h3>Les ann&eacute;es 2000&nbsp;: retour aux succ&egrave;s, &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision, au th&eacute;&acirc;tre et au cin&eacute;ma</h3>
<p>Bien qu'ayant annonc&eacute; qu'il mettait un terme &agrave; sa carri&egrave;re cin&eacute;matographique, comme beaucoup d'artistes qui n'en finissent pas de partir, il accepte en 1999 de figurer dans le film de Bertrand Blier <em>Les Acteurs</em>, dans lequel il rend hommage &agrave; Gabin, Bourvil, Montand, Signoret et de Fun&egrave;s.</p>
<p>En 2001, le photographe Christian Aaron Boulogne, le fils de la mannequin, actrice et chanteuse allemande Nico, publie un livre de souvenirs, <em>L'amour n'oublie jamais</em>, chez Jean-Jacques Pauvert, dans lequel il affirme &ecirc;tre le fils cach&eacute; et non reconnu d'Alain Delon. Il a d'ailleurs &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute; par la m&egrave;re et le beau-p&egrave;re d'Alain Delon, qui a rompu avec eux &agrave; la suite de cela.</p>
<p>La m&ecirc;me ann&eacute;e, Alain Delon incarne avec succ&egrave;s le commissaire de police Fabio Montale de Marseille, dans une s&eacute;rie polici&egrave;re d'apr&egrave;s l'&oelig;uvre de Jean-Claude Izzo pour TF1, qui s'av&egrave;re &ecirc;tre un des scores historiques pour la t&eacute;l&eacute;vision fran&ccedil;aise en termes d'audience avec 12,4 millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs. Il jouera ensuite en 2003 et 2004, le r&ocirc;le de Frank Riva dans la s&eacute;rie du m&ecirc;me nom pour France 2, o&ugrave; il retrouve Jacques Perrin et Mireille Darc. Toujours pour la t&eacute;l&eacute;vision, il tourne dans <em>Le Lion</em> d'apr&egrave;s le roman de Joseph Kessel et sous la direction de Pinheiro, aupr&egrave;s de sa fille Anouchka et d'Ornella Muti.</p>
<p>En octobre 2002, Alain Delon et Rosalie van Breemen se s&eacute;parent. Il est &acirc;g&eacute; de soixante-sept ans et aura v&eacute;cu quinze ans avec elle. D&eacute;pressif, Delon avoue souvent &agrave; la presse son manque d'envie de continuer &agrave; vivre. En 2003, Claudia Cardinale, sa partenaire dans <em>Le Gu&eacute;pard</em> en 1963, lui remet l'&Eacute;toile d'Or du Festival international du film de Marrakech. Il est fait commandeur de la L&eacute;gion d'honneur, en 2005, par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise Jacques Chirac pour &laquo;&nbsp;sa contribution &agrave; l'art du cin&eacute;ma mondial&nbsp;&raquo;. En 2008, il tient le r&ocirc;le de Jules C&eacute;sar dans <em>Ast&eacute;rix aux Jeux olympiques</em>, film &agrave; tr&egrave;s gros budget qui attire plus de six millions de spectateurs dans les salles&nbsp;; ce chiffre &eacute;tant cependant inf&eacute;rieur au succ&egrave;s escompt&eacute; (le film est de surcro&icirc;t tr&egrave;s mal accueilli par la critique). Alain Delon continue sa carri&egrave;re sur les planches, interpr&eacute;tant notamment en 2007 <em>Sur la route de Madison</em> et en 2008 <em>Love Letters</em>, successivement avec Mireille Darc et Anouk Aim&eacute;e.</p>
<h3>Les ann&eacute;es 2010</h3>
<p>En 2010, Alain Delon appara&icirc;t dans un t&eacute;l&eacute;film aux c&ocirc;t&eacute;s de la chanteuse Lorie&nbsp;; il reprend le th&eacute;&acirc;tre en 2011 avec la pi&egrave;ce une journ&eacute;e ordinaire sur les relations p&egrave;re-fille qu'il interpr&egrave;te aux c&ocirc;t&eacute;s de sa fille Anouchka et d'Elisa Servier. Il appara&icirc;t tenant la main de Mireille Darc, le 4 mars 2011 &agrave; l'&eacute;glise Saint-Roch aux obs&egrave;ques d'Annie Girardot. Cette m&ecirc;me ann&eacute;e, en plus d'&ecirc;tre pr&eacute;sident du jury de l'&eacute;lection Miss France 2012, il est nomm&eacute; pr&eacute;sident &agrave; vie du jury (il a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; pr&eacute;sident du jury des &eacute;lections Miss France en 2001 et 2011). Il est &eacute;galement ambassadeur de la marque de lunettes Krys.</p>
<p>En 2013, le festival de Cannes lui rend hommage, &agrave; cette occasion le film <em>Plein Soleil</em> de Ren&eacute; Cl&eacute;ment est pr&eacute;sent&eacute; en version remast&eacute;ris&eacute;e lors de la s&eacute;lection Cannes Classics. En octobre, Alain Delon joue de nouveau dans la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre <em>Une Journ&eacute;e ordinaire</em>, mais cette fois ci dans une tourn&eacute;e &agrave; travers la France accompagn&eacute; de nouveau de sa fille Anouchka.</p>
<p>Il affirme le <time datetime="2013-09-02">2&nbsp;septembre&nbsp;2013</time> que &laquo;&nbsp;l'homosexualit&eacute; est contre-nature&nbsp;&raquo;, en pr&eacute;cisant &laquo;&nbsp;Je n'ai rien contre les gays qui se mettent ensemble&nbsp;&raquo;, puis le <time datetime="2013-10-09">9&nbsp;octobre&nbsp;2013</time>, il salue la progression &eacute;lectorale du Front national, dont il est proche du pr&eacute;sident d'honneur, Jean-Marie Le Pen, depuis leur jeunesse<sup class="reference cite_virgule">,</sup>. Cette d&eacute;claration, d&eacute;nonc&eacute;e par le Comit&eacute; Miss France, provoque sa d&eacute;mission du statut de pr&eacute;sident &agrave; vie du jury. Dans les ann&eacute;es 1970-1980, il tournait pourtant dans des films policiers adapt&eacute;s d'auteurs proches de l'extr&ecirc;me gauche, a soutenu financi&egrave;rement le film <em>Monsieur Klein</em> de Joseph Losey, banni d'Hollywood pour ses sympathies communistes et insista en 1986, apr&egrave;s la d&eacute;faite de la gauche aux &eacute;lections l&eacute;gislatives, pour que l'ancien ministre de la Culture Jack Lang (PS) lui remette les insignes de commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres.</p>
<h3>Promoteur de combat de boxe, monde hippique et activit&eacute;s commerciales</h3>
<p>En 1972 et 1973, il organise en France les championnats du monde de boxe avec les affiches Jean-Claude Bouttier / Carlos Monz&oacute;n (17 juin 1972 et 29 septembre 1973) puis Carlos Monz&oacute;n / Jos&eacute; N&aacute;poles (avril 1974). Par ailleurs, il constitue une &eacute;curie de chevaux de course et obtient le titre de champion du monde des trotteurs avec ses chevaux Equileo et Fakir du Vivier.</p>
<p>En 1978, il cr&eacute;e sa soci&eacute;t&eacute; de diffusion de produits de luxe, &laquo;&nbsp;Alain Delon Diffusion SA&nbsp;&raquo; &agrave; Gen&egrave;ve&nbsp;: sous son nom, on y trouve des parfums comme AD qui connait imm&eacute;diatement un grand succ&egrave;s commercial<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>. Il est suivi en 1981 d'une fragrance pour femme &laquo;&nbsp;Le Temps d'Aimer&nbsp;&raquo;. Ces deux lignes, apr&egrave;s avoir connu un immense succ&egrave;s pendant plus de vingt ans<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[citation n&eacute;cessaire]</sup>, ont &eacute;t&eacute; remplac&eacute;es par d'autres fragrances, telles que &laquo;&nbsp;Samoura&iuml;&nbsp;&raquo; qui fait partie du top cinq des best sellers au Japon<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup>, &laquo;&nbsp;Samoura&iuml; Woman&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Shogun&nbsp;&raquo; ou encore &laquo;&nbsp;Samoura&iuml; Woman Pinkberry&nbsp;&raquo;, du champagne, du cognac, des montres, des lunettes, des cigarettes, des v&ecirc;tements et des accessoires griff&eacute;s &agrave; son nom. Les concepteurs de ces diff&eacute;rents produits de luxe ne sont pas connus. Les lunettes de soleil de la marque &laquo;&nbsp;Delon&nbsp;&raquo; devinrent particuli&egrave;rement c&eacute;l&egrave;bres &agrave; Hong-Kong<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;n&eacute;cessaire]</sup> lorsque l'acteur Chow Yun-fat les porta dans le film <em>Le Syndicat du crime</em> et ses deux suites. John Woo, r&eacute;alisateur du film, d&eacute;clara par ailleurs &ecirc;tre un admirateur de Delon et de son jeu d'acteur.</p>
<h3>Collectionneur d'art</h3>
<p>Pour compl&eacute;ter sa panoplie, il est devenu collectionneur d'&oelig;uvres d'art. Sa collection comprend des &oelig;uvres d'Olivier Debr&eacute;, Rembrandt Bugatti, Jean Degottex, Jean Dubuffet, Hans Hartung, Jean-Paul Riopelle, Pierre Soulages, Nicolas de Sta&euml;l, Alechinsky, Zao Wou-Ki, Vieira da Silva ainsi que deux bronzes de Antoniucci Volti&nbsp;: les &laquo;&nbsp;Muses&nbsp;&raquo;. &Agrave; la suite d'une exposition organis&eacute;e par le galeriste Franck Prazan, il a cependant vendu 40 toiles consacr&eacute;es &agrave; l'&Eacute;cole de Paris et au mouvement CoBrA lors d'une vente aux ench&egrave;res &agrave; Drouot-Montaigne en octobre 2007. La vente totalisera un peu plus de 8 millions d'euros.</p>
<h3>Notori&eacute;t&eacute;</h3>
<ul>
<li>En 2012, Madonna confirme dans une interview donn&eacute;e au <em>Los Angeles Times</em> que la chanson <em>Beautiful Killer</em> de l'album MDNA est un hommage &agrave; Alain Delon&nbsp;: &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai vu tous les films d&rsquo;Alain Delon. Il est tellement charismatique.&nbsp;&raquo;</li>
<li>La marionnette d'Alain Delon dans Les Guignols de l'info s'exprime de mani&egrave;re grandiloquente, parlant d'elle-m&ecirc;me &agrave; la troisi&egrave;me personne. C'est une caricature de la tr&egrave;s haute opinion qu'Alain Delon aurait de lui-m&ecirc;me.</li>
<li>Le producteur am&eacute;ricain Robert Evans (<em>Love Story</em>, <em>Chinatown</em>?) rend un hommage vibrant &agrave; Delon dans ses m&eacute;moires <em>L'Enfant g&acirc;t&eacute; de Hollywood, la confession d'un producteur flamboyant</em> (A Contrario, 1995)&nbsp;: il le consid&egrave;re comme son &laquo;&nbsp;fr&egrave;re dans la vie comme au cin&eacute;ma&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;le plus bel acteur d'Europe&nbsp;&raquo;, et raconte comment le Fran&ccedil;ais a jou&eacute; un r&ocirc;le d&eacute;terminant dans ses d&eacute;buts de producteur (avec la complicit&eacute; involontaire de Brigitte Bardot).</li>
<li>Lors du tournage de <em>American Gigolo</em>, le sc&eacute;nariste et r&eacute;alisateur Paul Schrader a fait visionner &agrave; Richard Gere le film <em>Plein Soleil</em> pour qu'il s'inspire de la composition de Delon (entretien de Richard Gere avec TV Magazine).</li>
<li>On continue &agrave; exploiter le physique de Delon jeune et il appara&icirc;t sur la pochette d'un album des Smiths&nbsp;: <em>The Queen Is Dead</em> paru en 1986 (il s'agit de l'une des derni&egrave;res images du film <em>L'Insoumis</em> d'Alain Cavalier).</li>
<li>Le musicien et compositeur Jimmy Smith a &eacute;crit et interpr&eacute;t&eacute; sur son album <em>The Cat</em> (1964) un morceau intitul&eacute; <em>Delon's Blues</em> en hommage &agrave; l'acteur</li>
<li>Alain Delon est cit&eacute; par le groupe de rock italien Baustelle dans la chanson intitul&eacute;e <em>La canzone di Alain Delon</em>.</li>
<li>En 1991, le groupe britannique White Town sort <em>Alain Delon EP</em> avec la star en pochette, qui comprend le morceau <em>Hair Like Alain Delon</em></li>
<li>En 2010, Emma Daumas rend hommage &agrave; Alain Delon dans la chanson <em>Dans les yeux d'Alain Delon</em>, sur son E.P. <em>Acoustic</em>.</li>
</ul>
<ul>
<li>&laquo;&nbsp;Dans les yeux d&rsquo;Alain Delon&nbsp;&raquo; est l'initiative originale d&rsquo;un photographe fran&ccedil;ais, Baptiste Vignol&nbsp;: &laquo;&nbsp;photographier chaque jour une personne de fa&ccedil;on ludique et l&eacute;g&egrave;re avec les lunettes d&rsquo;Alain Delon&nbsp;&raquo;. Selon le site materialiste.com&nbsp;: En &laquo;&nbsp;Tha&iuml;lande, Br&eacute;sil, Argentine, Cambodge, Australie, Kenya, Paris? pour ne pas citer toutes les destinations de ces lunettes (?) &agrave; la grande surprise du photographe, tout le monde connaissait notre acteur fran&ccedil;ais, v&eacute;ritable symbole masculin fran&ccedil;ais (bien que suisse) gr&acirc;ce &agrave; ses films mais surtout en pr&ecirc;tant son image &agrave; Dior pour le parfum <em>Eau Sauvage</em>. Il est encore au Japon une star ind&eacute;tr&ocirc;nable puisque son parfum reste dans le top cinq des ventes.&nbsp;&raquo;</li>
<li>Loin de ce concert de louanges, Marianne Faithfull, amie de Nico et qui fut la partenaire de Delon au cin&eacute;ma dans les ann&eacute;es 1960, mentionne l'acteur sur son album <em>Kissin Time</em>.</li>
<li>En Chine, selon un micro-trottoir du Petit Journal de Canal+, Delon est un des rares artistes fran&ccedil;ais connus. L'acteur &eacute;tait d'ailleurs le parrain du pavillon fran&ccedil;ais de l'exposition universelle de Shanghai inaugur&eacute; par Carla Bruni et Nicolas Sarkozy.</li>
<li>Au Japon, o&ugrave; il est idol&acirc;tr&eacute;, il est surnomm&eacute; le <em>Samoura&iuml; du printemps</em>. Cette notori&eacute;t&eacute; a donn&eacute; lieu au roman humoristique <em>Alain Delon est une star au Japon</em> de Benjamin Berton (un &laquo;&nbsp;fantasme g&eacute;n&eacute;rationnel&nbsp;&raquo; kidnapp&eacute; par un couple d'admirateurs?), publi&eacute; en 2009 chez Hachette Litt&eacute;ratures.</li>
<li>Alain Delon est le sujet principal d'une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre inspir&eacute;e par sa carri&egrave;re et l'univers de Jean-Pierre Melville, <em>Alain Delon ou presque</em>, de St&eacute;phane Dolivet. La pi&egrave;ce a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en juillet 2007 au Festival d&acute;Avignon. Elle est reprise dans une nouvelle version en 2010, &laquo;&nbsp;Alain Delon? et moi&nbsp;&raquo;.</li>
<li>En 2009, Alain Delon pr&ecirc;te son image au parfum &laquo;&nbsp;Eau Sauvage&nbsp;&raquo; de Parfums Christian Dior. La photo choisie a &eacute;t&eacute; prise lors du film <em>La Piscine</em> avec Romy Schneider par le photographe Jean-Marie P&eacute;rier. Dior joue sur l'image intemporelle de la jeunesse d'Alain Delon. La cigarette pr&eacute;sente sur la photo originale a &eacute;t&eacute; effac&eacute;e.</li>
<li>Selon le site &laquo;&nbsp;France diplomatie&nbsp;&raquo;, apr&egrave;s la r&eacute;trospective &agrave; la Cin&eacute;math&egrave;que fran&ccedil;aise de plus de cinquante films avec Delon, le minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res souhaite pr&eacute;senter &agrave; travers ses services culturels une s&eacute;lection des films retenus par l&rsquo;artiste.</li>
<li>Guillaume Delorme a incarn&eacute; Alain Delon en 2009 dans un t&eacute;l&eacute;film allemand, <em>Romy</em>, r&eacute;alis&eacute; par Torsten C. Fisher et retra&ccedil;ant son histoire d'amour avec Romy Schneider.</li>
<li>En 1986, le groupe russe Nautilus Pompilius publie l'album <em>S&eacute;paration</em> (en russe&nbsp;:&nbsp;<em>???????</em>) dans lequel le titre intitul&eacute; <em>Le regard de l'&eacute;cran</em> (en russe&nbsp;:&nbsp;<em>?????? ? ??????</em>) reprend en refrain&nbsp;:</li>
</ul>
<h2>Carri&egrave;re</h2>
<h3>Cin&eacute;ma</h3>
<h4>Ann&eacute;es 1940</h4>
<ul>
<li>1949&nbsp;: <em>Le Rapt</em> (court-m&eacute;trage)</li>
</ul>
<h4>Ann&eacute;es 1950</h4>
<ul>
<li>1957&nbsp;: <em>Quand la femme s'en m&ecirc;le</em> d'Yves All&eacute;gret&nbsp;: Jo</li>
<li>1957&nbsp;: <em>Sois belle et tais-toi</em> de Marc All&eacute;gret&nbsp;: Loulou</li>
<li>1958&nbsp;: <em>Christine</em> de Pierre Gaspard-Huit&nbsp;: Franz Lobheiner</li>
<li>1959&nbsp;: <em>Faibles Femmes</em> de Michel Boisrond&nbsp;: Julien Fenal</li>
<li>1959&nbsp;: <em>Le Chemin des &eacute;coliers</em> de Michel Boisrond&nbsp;: Antoine Michaud</li>
</ul>
<h4>Ann&eacute;es 1960</h4>
<ul>
<li>1960&nbsp;: <em>Plein Soleil</em> de Ren&eacute; Cl&eacute;ment&nbsp;: Tom Ripley / Philippe Greenleaf</li>
<li>1960&nbsp;: <em>Rocco et ses fr&egrave;res</em> (<em>Rocco e i suoi fratelli</em>) de Luchino Visconti&nbsp;: Rocco Parondi</li>
<li>1961&nbsp;: <em>Quelle joie de vivre</em> (<em>Che gioia vivere</em>) de Ren&eacute; Cl&eacute;ment&nbsp;: Ulysse Cecconato</li>
<li>1961&nbsp;: <em>Les Amours c&eacute;l&egrave;bres</em> un film &agrave; sketches inspir&eacute; des bandes dessin&eacute;es de Paul Gordeaux, r&eacute;alis&eacute; par Michel Boisrond (sketch &laquo;&nbsp;Agn&egrave;s Bernauer&nbsp;&raquo; avec<em>Brigitte Bardot</em>)&nbsp;: Le duc Albert de Bavi&egrave;re</li>
<li>1962&nbsp;: <em>La Femme rousse</em> (<em>Die Rote</em>) de Helmut K&auml;utner&nbsp;: (non cr&eacute;dit&eacute;)</li>
<li>1962&nbsp;: <em>L'&Eacute;clipse</em> (<em>L'eclisse</em>) de Michelangelo Antonioni&nbsp;: Piero</li>
<li>1962&nbsp;: <em>Le Diable et les Dix Commandements</em> (<abbr class="abbr" title="Cinqui&egrave;me">5<sup>e</sup></abbr> commandement - <em>&laquo;&nbsp;Tes p&egrave;re et m&egrave;re honoreras&nbsp;&raquo;</em>) de Julien Duvivier&nbsp;: Pierre Messager</li>
<li>1962&nbsp;: <em>L'&Eacute;chiquier de Dieu</em> de Christian-Jaque (film inachev&eacute;)</li>
<li>1963&nbsp;: <em>Carambolages</em> de Marcel Bluwal&nbsp;: M. Lambert</li>
<li>1963&nbsp;: <em>M&eacute;lodie en sous-sol</em> d'Henri Verneuil&nbsp;: Francis Verlot</li>
<li>1963&nbsp;: <em>Le Gu&eacute;pard</em> (<em>Il gattopardo</em>) de Luchino Visconti&nbsp;: Tancredi</li>
<li>1964&nbsp;: <em>La Tulipe noire</em> de Christian-Jaque&nbsp;: Guillaume et Julien de Saint-Preux</li>
<li>1964&nbsp;: <em>L'Insoumis</em> d'Alain Cavalier&nbsp;: Thomas Vlassenroot</li>
<li>1964&nbsp;: <em>Les F&eacute;lins</em> de Ren&eacute; Cl&eacute;ment&nbsp;: Marc</li>
<li>1964&nbsp;: <em>La Rolls-Royce jaune</em> (<em>The Yellow Rolls-Royce</em>) d'Anthony Asquith&nbsp;: Stefano</li>
<li>1964&nbsp;: <em>L'Amour &agrave; la mer</em> de Guy Gilles&nbsp;: L'acteur dans le film au cin&eacute;ma (participation amicale)</li>
<li>1965&nbsp;: <em>Les Tueurs de San Francisco</em> (<em>Once a Thief</em>) de Ralph Nelson&nbsp;: Eddie Pedak</li>
<li>1966&nbsp;: <em>Paris br&ucirc;le-t-il&nbsp;?</em> de Ren&eacute; Cl&eacute;ment&nbsp;: Jacques Chaban-Delmas</li>
<li>1966&nbsp;: <em>Texas, nous voil&agrave;</em> (<em>Texas Across the River</em>) de Michael Gordon&nbsp;: Don Andrea Baldazar, dit &laquo;&nbsp;Baldy&nbsp;&raquo;</li>
<li>1966&nbsp;: <em>Les Centurions</em> (<em>Lost Command</em>) de Mark Robson&nbsp;: Philippe Esclavier</li>
<li>1966&nbsp;: <em>Les Aventuriers</em> de Robert Enrico&nbsp;: Manu Borelli</li>
<li>1967&nbsp;: <em>Diaboliquement v&ocirc;tre</em> de Julien Duvivier&nbsp;: Georges Campo</li>
<li>1967&nbsp;: <em>Le Samoura&iuml;</em> de Jean-Pierre Melville&nbsp;: Jef Costello</li>
<li>1968&nbsp;: <em>Adieu l'ami</em> de Jean Herman&nbsp;: Dino Barran</li>
<li>1968&nbsp;: <em>La Motocyclette</em> (<em>Girl on a Motorcycle</em>) de Jack Cardiff&nbsp;: Daniel</li>
<li>1968&nbsp;: <em>Ho&nbsp;!</em> de Robert Enrico&nbsp;: L'homme &agrave; l'a&eacute;roport</li>
<li>1968&nbsp;: <em>La Piscine</em> de Jacques Deray&nbsp;: Jean-Paul Leroy</li>
<li>1968&nbsp;: <em>Histoires extraordinaires</em> (sketch <em>&laquo;&nbsp;William Wilson&nbsp;&raquo;</em>) de Louis Malle&nbsp;: William Wilson / son jumeau</li>
<li>1969&nbsp;: <em>Jeff</em> de Jean Herman&nbsp;: Laurent</li>
<li>1969&nbsp;: <em>Madly</em> (il piacere dell'uomo) de Roger Kahane&nbsp;: Julien Dandieu</li>
<li>1969&nbsp;: <em>Le Clan des Siciliens</em> d'Henri Verneuil&nbsp;: Roger Sartet</li>
</ul>
<h4>Ann&eacute;es 1970</h4>
<ul>
<li>1970&nbsp;: <em>Doucement les basses</em> de Jacques Deray&nbsp;: Simon M&eacute;dieu</li>
<li>1970&nbsp;: <em>Borsalino</em> de Jacques Deray&nbsp;: Roch Siffredi</li>
<li>1970&nbsp;: <em>Le Cercle rouge</em> de Jean-Pierre Melville&nbsp;: Corey</li>
<li>1970&nbsp;: <em>Crepa Padrone</em> de Piero Schivazappa (film inachev&eacute;)</li>
<li>1971&nbsp;: <em>Soleil rouge</em> de Terence Young&nbsp;: Gotch</li>
<li>1971&nbsp;: <em>Fantasia chez les ploucs</em> de G&eacute;rard Pir&egrave;s&nbsp;: (apparition)</li>
<li>1971&nbsp;: <em>L'Assassinat de Trotsky</em> de Joseph Losey&nbsp;: Frank Jackson</li>
<li>1971&nbsp;: <em>La Veuve Couderc</em> de Pierre Granier-Deferre&nbsp;: Jean Lavigne</li>
<li>1972&nbsp;: <em>Un flic</em> de Jean-Pierre Melville&nbsp;: Le commissaire &Eacute;douard Coleman</li>
<li>1972&nbsp;: <em>Le Professeur</em> (<em>La prima notte di quiete</em>) de Valerio Zurlini&nbsp;: Daniele Dominici</li>
<li>1972&nbsp;: <em>Il &eacute;tait une fois un flic</em> de Georges Lautner&nbsp;: L'homme qui sonne &agrave; la porte (apparition, non cr&eacute;dit&eacute;)</li>
<li>1972&nbsp;: <em>Traitement de choc</em> d'Alain Jessua&nbsp;: Le <abbr class="abbr" title="Docteur">D<sup>r</sup></abbr> Devilers</li>
<li>1973&nbsp;: <em>Les Grands Fusils</em> (<em>Big Guns</em>) de Duccio Tessari&nbsp;: Tony Arzenta</li>
<li>1973&nbsp;: <em>Scorpio</em> de Michael Winner&nbsp;: Jean Laurier, dit &laquo;&nbsp;Scorpio&nbsp;&raquo;</li>
<li>1973&nbsp;: <em>Les Granges br&ucirc;l&eacute;es</em> de Jean Chapot&nbsp;: Le juge Pierre Larcher</li>
<li>1973&nbsp;: <em>La Race des seigneurs</em> de Pierre Granier-Deferre&nbsp;: Julien Dandieu</li>
<li>1973&nbsp;: <em>Deux hommes dans la ville</em> de Jos&eacute; Giovanni&nbsp;: Gino Strabliggi</li>
<li>1974&nbsp;: <em>Borsalino and Co</em> de Jacques Deray&nbsp;: Roch Siffredi</li>
<li>1974&nbsp;: <em>Les Seins de glace</em> de Georges Lautner&nbsp;: Marc Rilson</li>
<li>1975&nbsp;: <em>Zorro</em> de Duccio Tessari&nbsp;: Don Diego de la Vega / Zorro</li>
<li>1975&nbsp;: <em>Flic Story</em> de Jacques Deray&nbsp;: Roger Borniche</li>
<li>1975&nbsp;: <em>Le Gitan</em> de Jos&eacute; Giovanni&nbsp;: Hugo Sennart, dit &laquo;&nbsp;Le Gitan&nbsp;&raquo;</li>
<li>1976&nbsp;: <em>Armaguedon</em> d'Alain Jessua&nbsp;: Le <abbr class="abbr" title="Docteur">D<sup>r</sup></abbr> Michel Ambroise</li>
<li>1976&nbsp;: <em>Khenchela city</em> de Claude Elbaz&nbsp;: Le jeune gar&ccedil;on</li>
<li>1976&nbsp;: <em>Comme un boomerang</em> de Jos&eacute; Giovanni&nbsp;: Jacques Batkin</li>
<li>1976&nbsp;: <em>Monsieur Klein</em> de Joseph Losey&nbsp;: Robert Klein</li>
<li>1977&nbsp;: <em>Le Gang</em> de Jacques Deray&nbsp;: Robert, dit &laquo;&nbsp;Le dingue&nbsp;&raquo;</li>
<li>1977&nbsp;: <em>L'Homme press&eacute;</em> d'&Eacute;douard Molinaro&nbsp;: Pierre Niox</li>
<li>1977&nbsp;: <em>Mort d'un pourri</em> de Georges Lautner&nbsp;: Xavier Mar&eacute;chal, dit &laquo;&nbsp;Xav&nbsp;&raquo;</li>
<li>1978&nbsp;: <em>Attention, les enfants regardent</em> de Serge Leroy&nbsp;: L'homme</li>
<li>1979&nbsp;: <em>Airport 80 Concorde</em> (<em>Airport '79, the Concorde</em>) de David Lowell Rich&nbsp;: Le capitaine Paul Metrand</li>
<li>1979&nbsp;: <em>Le Toubib</em> de Pierre Granier-Deferre&nbsp;: Jean-Marie Despr&eacute;e</li>
</ul>
<h4>Ann&eacute;es 1980</h4>
<ul>
<li>1980&nbsp;: <em>T&eacute;h&eacute;ran 43, nid d'espions</em> d'Alexandre Alov, Vladimir Naoumov&nbsp;: L'inspecteur Foche</li>
<li>1980&nbsp;: <em>Trois hommes &agrave; abattre</em> de Jacques Deray&nbsp;: Michel Gerfaut</li>
<li>1981&nbsp;: <em>Pour la peau d'un flic</em> d'Alain Delon&nbsp;: Choucas</li>
<li>1982&nbsp;: <em>Le Choc</em> de Robin Davis&nbsp;: Martin Terrier / Christian</li>
<li>1983&nbsp;: <em>Le Battant</em> d'Alain Delon&nbsp;: Jacques Darnay</li>
<li>1984&nbsp;: <em>Un amour de Swann</em> de Volker Schl&ouml;ndorff&nbsp;: Le baron de Charlus</li>
<li>1984&nbsp;: <em>Notre histoire</em> de Bertrand Blier&nbsp;: Robert Avranches</li>
<li>1985&nbsp;: <em>Parole de flic</em> de Jos&eacute; Pinheiro&nbsp;: Daniel Pratt</li>
<li>1986&nbsp;: <em>Le Passage</em> de Ren&eacute; Manzor, musique&nbsp;:Jean-F&eacute;lix Lalanne&nbsp;: Jean Diaz</li>
<li>1988&nbsp;: <em>Ne r&eacute;veillez pas un flic qui dort</em> de Jos&eacute; Pinheiro&nbsp;: Le commissaire divisionnaire Eug&egrave;ne Grindel</li>
</ul>
<h4>Ann&eacute;es 1990</h4>
<ul>
<li>1990&nbsp;: <em>Dancing Machine</em> de Gilles B&eacute;hat&nbsp;: Alan Wolf</li>
<li>1990&nbsp;: <em>Nouvelle Vague</em> de Jean-Luc Godard&nbsp;: &laquo;&nbsp;Lui&nbsp;&raquo;, Roger Lennox et Richard Lennox</li>
<li>1992&nbsp;: <em>Le Retour de Casanova</em> d'&Eacute;douard Niermans&nbsp;: Giacomo Casanova</li>
<li>1993&nbsp;: <em>Un crime</em> de Jacques Deray&nbsp;: Ma&icirc;tre Charles Dunand</li>
<li>1994&nbsp;: <em>L'Ours en peluche</em> de Jacques Deray&nbsp;: Jean Rivi&egrave;re</li>
<li>1995&nbsp;: <em>Les Cent et Une Nuits de Simon Cin&eacute;ma</em> d'Agn&egrave;s Varda&nbsp;: Alain Delon, en visite</li>
<li>1997&nbsp;: <em>Le Jour et la Nuit</em> de Bernard-Henri L&eacute;vy&nbsp;: Alexandre</li>
<li>1998&nbsp;: <em>Une chance sur deux</em> de Patrice Leconte&nbsp;: Julien Vignal</li>
</ul>
<h4>Ann&eacute;es 2000</h4>
<ul>
<li>2000&nbsp;: <em>Les Acteurs</em> de Bertrand Blier&nbsp;: Lui-m&ecirc;me</li>
<li>2008&nbsp;: <em>Ast&eacute;rix aux Jeux olympiques</em> de Fr&eacute;d&eacute;ric Forestier et Thomas Langmann&nbsp;: Jules C&eacute;sar</li>
</ul>
<h4>Ann&eacute;es 2010</h4>
<ul>
<li>2012&nbsp;: <em>Bonne Ann&eacute;e les Mamans!&nbsp;(ru)</em>, la nouvelle &laquo;&nbsp;Paris&nbsp;&raquo;&nbsp;: Lui-m&ecirc;me</li>
</ul>
<h3>R&eacute;alisateur</h3>
<ul>
<li>1973&nbsp;: <em>Les Granges br&ucirc;l&eacute;es</em> (cor&eacute;alisateur non cr&eacute;dit&eacute;)</li>
<li>1981&nbsp;: <em>Pour la peau d'un flic</em></li>
<li>1983&nbsp;: <em>Le Battant</em></li>
</ul>
<h3>T&eacute;l&eacute;vision</h3>
<ul>
<li>1962&nbsp;: <em>Le Chien</em> de Fran&ccedil;ois Chalais (t&eacute;l&eacute;film)</li>
<li>1978&nbsp;: <em>Le Bel Indiff&eacute;rent</em> de Marion Sarraut (t&eacute;l&eacute;film)</li>
<li>1988&nbsp;: <em>Cin&eacute;ma</em> de Philippe Lefebvre (s&eacute;rie TV)&nbsp;: Julien Manda</li>
<li>2001&nbsp;: <em>Fabio Montale</em> de Jos&eacute; Pinheiro (s&eacute;rie TV)&nbsp;: Fabio Montale</li>
<li>2003&nbsp;: <em>Frank Riva</em> de Patrick Jamain (s&eacute;rie TV, saison 1)&nbsp;: Frank Riva</li>
<li>2003&nbsp;: <em>Le Lion</em> de Jos&eacute; Pinheiro (t&eacute;l&eacute;film)&nbsp;: John Bullit</li>
<li>2004&nbsp;: <em>Frank Riva</em> de Patrick Jamain (s&eacute;rie TV, saison 2)&nbsp;: Frank Riva</li>
<li>2010&nbsp;: <em>Un mari de trop</em> de Louis Choquette (t&eacute;l&eacute;film)&nbsp;: Ma&icirc;tre Maxime de Rougemont</li>
<li>2011&nbsp;: <em>Belmondo, itin&eacute;raire...</em> de Vincent Perrot et Jeff Domenech (documentaire)&nbsp;: Lui-m&ecirc;me</li>
</ul>
<h3>Th&eacute;&acirc;tre</h3>
<ul>
<li>1961&nbsp;: <em>Dommage qu'elle soit une putain</em> de John Ford, mise en sc&egrave;ne Luchino Visconti, avec Romy Schneider, Daniel Sorano, Silvia Monfort, Th&eacute;&acirc;tre de Paris</li>
<li>1968&nbsp;: <em>Les Yeux crev&eacute;s</em> de Jean Cau, mise en sc&egrave;ne Raymond Rouleau, avec Marie Bell, Jacques Dacqmine, Th&eacute;&acirc;tre du Gymnase</li>
<li>1996&nbsp;: <em>Variations &eacute;nigmatiques</em> d'&Eacute;ric-Emmanuel Schmitt, mise en sc&egrave;ne Bernard Murat, avec Francis Huster, Th&eacute;&acirc;tre Marigny</li>
<li>1998&nbsp;: <em>Variations &eacute;nigmatiques</em> d'&Eacute;ric-Emmanuel Schmitt, mise en sc&egrave;ne Bernard Murat, avec St&eacute;phane Freiss, reprise au Th&eacute;&acirc;tre de Paris</li>
<li>2004&nbsp;: <em>Les Montagnes russes</em> d'&Eacute;ric Assous, mise en sc&egrave;ne Anne Bourgeois, Th&eacute;&acirc;tre Marigny</li>
<li>2007&nbsp;: <em>Sur la route de Madison</em> d'apr&egrave;s le roman de Robert James Waller, mise en sc&egrave;ne Anne Bourgeois, avec Mireille Darc, Th&eacute;&acirc;tre Marigny</li>
<li>2008&nbsp;: <em>Love Letters</em> d'Albert Ramsdell Gurney, mise en sc&egrave;ne Alain Delon, avec Anouk Aim&eacute;e, Th&eacute;&acirc;tre de la Madeleine</li>
<li>2011&nbsp;: <em>Une journ&eacute;e ordinaire</em> d'&Eacute;ric Assous, mise en sc&egrave;ne Jean-Luc Moreau, Th&eacute;&acirc;tre des Bouffes-Parisiens</li>
<li>2013&nbsp;: <em>Une journ&eacute;e ordinaire</em> d'&Eacute;ric Assous, mise en sc&egrave;ne Jean-Luc Moreau, tourn&eacute;e</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
<li>1967&nbsp;: <em>Laetitia</em>&nbsp;: B.O. du film <em>Les Aventuriers</em></li>
<li>1973&nbsp;: <em>Paroles? Paroles?</em>&nbsp;: duo avec Dalida, (reprise du duo italien avec Mina et Alberto Lupo, enregistr&egrave; en Italie en 1972).</li>
<li>1983&nbsp;: <em>Thought I'd ring you</em>&nbsp;: duo avec Shirley Bassey</li>
<li>1985&nbsp;: <em>I Don't Know</em>&nbsp;: duo avec Phyllis Nelson, bande originale du film <em>Parole de flic</em></li>
<li>1987&nbsp;: <em>Comme au cin&eacute;ma</em>&nbsp;: musique de Romano Musumarra</li>
</ul>
<h3>Producteur</h3>
<ul>
<li>1964&nbsp;: <em>L'Insoumis</em></li>
<li>1968&nbsp;: <em>Jeff</em></li>
<li>1969&nbsp;: <em>Madly</em></li>
<li>1970&nbsp;: <em>Borsalino</em></li>
<li>1970&nbsp;: <em>Doucement les basses</em></li>
<li>1972&nbsp;: <em>Le Professeur</em></li>
<li>1972&nbsp;: <em>Les Grands Fusils (Big Guns)</em></li>
<li>1973&nbsp;: <em>Deux hommes dans la ville</em></li>
<li>1974&nbsp;: <em>Borsalino and Co</em></li>
<li>1974&nbsp;: <em>Les Seins de glace</em></li>
<li>1975&nbsp;: <em>Le Gitan</em></li>
<li>1975&nbsp;: <em>Flic Story</em></li>
<li>1976&nbsp;: <em>Comme un boomerang</em></li>
<li>1976 &nbsp;: Monsieur Klein</li>
<li>1977&nbsp;: <em>Le Gang</em></li>
<li>1976&nbsp;: <em>Armaguedon</em></li>
<li>1977&nbsp;: <em>L'Homme press&eacute;</em></li>
<li>1977&nbsp;: <em>Mort d'un pourri</em></li>
<li>1978&nbsp;: <em>Power Play</em></li>
<li>1978&nbsp;: <em>Attention, les enfants regardent</em></li>
<li>1979&nbsp;: <em>Le Toubib</em></li>
<li>1980&nbsp;: <em>Trois hommes &agrave; abattre</em></li>
<li>1981&nbsp;: <em>Pour la peau d'un flic</em></li>
<li>1983&nbsp;: <em>Le Jeune Mari&eacute;</em></li>
<li>1983&nbsp;: <em>Le Battant</em></li>
<li>1985&nbsp;: <em>Parole de flic</em></li>
<li>1986&nbsp;: <em>Les Pros</em></li>
<li>1986&nbsp;: <em>Le Passage</em></li>
<li>1988&nbsp;: <em>Ne r&eacute;veillez pas un flic qui dort</em></li>
<li>1990&nbsp;: <em>Dancing Machine</em></li>
<li>1992&nbsp;: <em>Le Retour de Casanova</em></li>
<li>1993&nbsp;: <em>Un crime</em></li>
<li>2003-2004&nbsp;: <em>Frank Riva</em></li>
</ul>
<h2>Informations compl&eacute;mentaires</h2>
<h3>R&eacute;compenses et distinctions</h3>
<ul>
<li>M&eacute;daille comm&eacute;morative de la campagne d'Indochine</li>
<li>1964&nbsp;: nomination au Golden Globe de la r&eacute;v&eacute;lation masculine de l'ann&eacute;e pour <em>Le Gu&eacute;pard</em> de Luchino Visconti</li>
<li>1972&nbsp;: Prix David di Donatello sp&eacute;cial</li>
<li>1977&nbsp;: nomination au C&eacute;sar du meilleur acteur pour <em>Monsieur Klein</em> de Joseph Losey</li>
<li>1978&nbsp;: nomination au C&eacute;sar du meilleur acteur pour <em>Mort d'un pourri</em> de Georges Lautner</li>
<li>1985&nbsp;: C&eacute;sar du meilleur acteur pour <em>Notre histoire</em> de Bertrand Blier</li>
<li>1995&nbsp;: Ours d'or d'honneur du Festival de Berlin</li>
<li>2003&nbsp;: &Eacute;toile d'Or du Festival international du film de Marrakech</li>
<li>2005&nbsp;: Commandeur de la L&eacute;gion d'honneur</li>
<li>2006&nbsp;: DIVA - Lifetime Achievement Award &agrave; Berlin</li>
<li>2012&nbsp;: Festival international du film de Locarno - Lifetime Achievement Award</li>
</ul>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<p>Biographie de Bernard Violet, Les Myst&egrave;res Delon, Flammarion (2000) et J'ai lu (2001)</p>
<h2>Voir aussi</h2>
<h3>Articles connexes</h3>
<ul>
<li>Mireille Darc</li>
<li>Romy Schneider</li>
<li>Christian Aaron Boulogne</li>
<li>Anthony Delon</li>
</ul>
<h3>Liens externes</h3>
<ul>
<li><em>Notices d&rsquo;autorit&eacute;</em>&nbsp;: Fichier d&rsquo;autorit&eacute; international virtuel&nbsp;? International Standard Name Identifier&nbsp;? Biblioth&egrave;que nationale de France&nbsp;? Syst&egrave;me universitaire de documentation&nbsp;? Biblioth&egrave;que du Congr&egrave;s&nbsp;? Gemeinsame Normdatei&nbsp;? Biblioth&egrave;que nationale de la Di&egrave;te&nbsp;? WorldCat</li>
<li>Site officiel</li>
<li>(<abbr class="abbr" title="Langue&nbsp;: anglais">en</abbr>) Alain Delon sur l&rsquo;<em>Internet Movie Database</em></li>
<li>Alain Delon sur <cite>AlloCin&eacute;</cite></li>
<li>Photos d'Alain Delon sur les plateaux de t&eacute;l&eacute;vision ou de tournages sur ina.fr</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=16915" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alain Delorme</title>
      <description><![CDATA[Alain Delorme est un chanteur fran&ccedil;ais n&eacute; &agrave; Roubaix (Nord). Il s'est surtout fait conna&icirc;tre comme leader du groupe belge Crazy Horse dans les ann&eacute;es 1970. Il continue &agrave; faire des galas en B...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:53:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-delorme-225</link>
      <guid isPermaLink="false">9f2a794b9da910d348d6c62b6fe3aee7cf0cf243</guid>
      <enclosure type="image/jpeg" length="9081" url="https://frequence-plaisir.com/upload/artistes/normal/52ed7bbda14af0.42876220.jpg"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Delorme</strong> est un chanteur fran&ccedil;ais n&eacute; &agrave; Roubaix (Nord). Il s'est surtout fait conna&icirc;tre comme leader du groupe belge Crazy Horse dans les ann&eacute;es 1970. Il continue &agrave; faire des galas en Belgique et dans le Nord de la France o&ugrave; il a toujours un gros succ&egrave;s.</p>
<p>Il a aussi particip&eacute; au spectacle &Acirc;ge tendre et T&ecirc;tes de bois saison 2008/2009.</p>
<h2>Discographie</h2>
<dl><dt>En solo</dt></dl>
<ul>
<li>C'est trop facile</li>
<li>Romantique avec toi (1975)</li>
<li>Venez venez Saint Nicolas (1980)</li>
<li>J'ai un petit faible pour toi (1977)</li>
<li>Nouvel album sorti en 2009 "Vague &agrave; l'&acirc;me"</li>
</ul>
<dl><dt>Avec le groupe <em>Crazy Horse</em></dt></dl>
<ul>
<li>Une fleur, rien qu'une rose</li>
<li>Belle</li>
<li>Ciao</li>
<li>De juillet jusqu'&agrave; septembre</li>
<li>Et surtout ne m'oublies pas</li>
<li>Faire l'amour la premi&egrave;re fois</li>
<li>J'ai tant besoin de toi</li>
<li>Ne laisse pas ma vie sans toi</li>
<li>Ne rentre pas ce soir</li>
<li>Un jour sans toi</li>
<li>Pas la peine</li>
<li>Quand on s'aime</li>
<li>Que c'est bon de t'aimer</li>
<li>Soumina</li>
<li>T'aimer, te ch&eacute;rir</li>
<li>Te souviens-tu&nbsp;?</li>
<li>Vivre &agrave; deux</li>
<li>Soumina</li>
<li>Caline, divine</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=3869852" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alain Lanty</title>
      <description><![CDATA[Alain Lanty est un chanteur et compositeur fran&ccedil;ais. Il est n&eacute; &agrave; Auray le 28&nbsp;novembre&nbsp;1961. Il a deux fils et une fille qui s'appellent Mona, Pablo et Vincent Lanty...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:57:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-lanty-226</link>
      <guid isPermaLink="false">fe39a173ebfac8b0cc945b9877307364de80b2a8</guid>
      <enclosure type="image/png" length="132549" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/b252c88d04eb425db64b40aefeb419ea.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Lanty</strong> est un chanteur et compositeur fran&ccedil;ais. Il est n&eacute; &agrave; Auray le <time datetime="1961-11-28">28&nbsp;novembre&nbsp;1961</time>. Il a deux fils et une fille qui s'appellent Mona, Pablo et Vincent Lanty (musicien &eacute;galement).</p>
<p>Il compose pour de nombreux artistes fran&ccedil;ais, notamment Renaud, Florent Pagny, Marc Lavoine, Dani, R&eacute;gine, Maurane, H&eacute;l&egrave;ne S&eacute;gara, Jean-Luc Lahaye. Alain Lanty est aussi un pianiste de renom. Il joue du piano sur de nombreux titres d'albums, par exemple pour Pascal Obispo (Lucie, Fan), Calogero, Johnny Hallyday, Rapha&euml;l, Isabelle Boulay, La Grande Sophie, Grand Corps Malade et bien d'autres.</p>
<p>Il accompagne Renaud depuis la tourn&eacute;e &laquo;&nbsp;Une guitare, un piano et Renaud&nbsp;&raquo;. Il a compos&eacute; quelques musiques (Coeur perdu, Baltique, Mon nain de jardin et Mal barr&eacute;s) pour l&rsquo;album Boucan d&rsquo;enfer.</p>
<p>Il participe &eacute;galement &agrave; de nombreux shows t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s et autres &eacute;v&egrave;nements, tels Les Restos du C&oelig;ur, Sol En Si, Sidaction.</p>
<p>En 2009, il devient jur&eacute; dans l'&eacute;mission <em>X Factor</em>.</p>
<p>En 2013, il est pianiste de Johnny Hallyday.</p>
<p>Alain Lanty est aussi compositeur de g&eacute;n&eacute;riques t&eacute;l&eacute; et de spots publicitaires -France T&eacute;l&eacute;com, la Redoute, E.Leclerc, La Poste.</p>
<p>Son nom est &eacute;galement associ&eacute; &agrave; diverses musiques pour le cin&eacute;ma court m&eacute;trage, ainsi que long m&eacute;trage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=784303" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alain Manaranche</title>
      <description><![CDATA[Alain Manaranche, est un chanteur fran&ccedil;ais.
Biographie
Alain conna&icirc;t son succ&egrave;s en 1986 avec son titre "Deux marins et moi".
Il a enregistr&eacute; 4 albums de la fin des ann&eacute;es...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:59:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-manaranche-229</link>
      <guid isPermaLink="false">0b8877db4b06efc32c07f3134196a146655a34ff</guid>
      <enclosure type="image/jpeg" length="23123" url="https://frequence-plaisir.com/upload/artistes/normal/52ed7c7bf2cb48.23122964.jpg"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Manaranche</strong>, est un chanteur fran&ccedil;ais.</p>
<h2>Biographie</h2>
<p>Alain conna&icirc;t son succ&egrave;s en 1986 avec son titre "Deux marins et moi".</p>
<p>Il a enregistr&eacute; 4 albums de la fin des ann&eacute;es 1980 au milieu des ann&eacute;es 1990, le dernier en date s'intitul&eacute; "Un enfant r&ecirc;ve" et est sorti en 1995 chez Polydor.</p>
<p>En 1995, il arr&egrave;te le monde de la musique, devient occupant de ressources humaines dans le secteur de la restauration ferroviaire.</p>
<h2>Discographie</h2>
<h3>Albums</h3>
<ul>
<li>1989 - <em>Les mots dits</em></li>
<li>1990 - <em>Sentiment</em></li>
<li>1992 - <em>Dans le vent</em></li>
<li>1995 - <em>Un enfant r&ecirc;ve</em></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=4875798" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>alain morisod</title>
      <description><![CDATA[Alain Morisod, n&eacute; &agrave; Gen&egrave;ve, le 23 juin 1949 est un pianiste suisse, producteur d'&eacute;mission de t&eacute;l&eacute;vision.
Biographie
De 1958 &agrave; 1968, il suit ses &eacute;tudes &agra...]]></description>
      <pubDate>Thu, 02 Jan 2014 22:57:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-morisod-227</link>
      <guid isPermaLink="false">51be9c1582d09a6afa52c6d50874373d5aeced66</guid>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Morisod</strong>, n&eacute; &agrave; Gen&egrave;ve, le 23 juin 1949 est un pianiste suisse, producteur d'&eacute;mission de t&eacute;l&eacute;vision.</p>
<h2>Biographie</h2>
<p>De 1958 &agrave; 1968, il suit ses &eacute;tudes &agrave; l'Institut Florimont, puis, jusqu&acute;en 1970, &agrave; la Facult&eacute; de Droit de l'Universit&eacute; de Gen&egrave;ve. Il &eacute;tudie ensuite au Conservatoire de Gen&egrave;ve et au Conservatoire Populaire.</p>
<p>Il commence sa carri&egrave;re musicale comme accompagnateur au piano pour, entre autres, Arlette Zola, Henri D&egrave;s (qui chantait encore pour les adultes) ou l'humoriste fran&ccedil;ais Fernand Raynaud.</p>
<p>En 1971, son premier album <em>Concerto pour un &eacute;t&eacute;</em>, enregistr&eacute;, compos&eacute; et produit par Alain avec de petits moyens devient le hit de l'&eacute;t&eacute;, se vendant &agrave; plus de 2 millions d'exemplaires. Il cr&eacute;e ensuite en 1977, pour participer au Concours Eurovision de la chanson, le groupe <em>Sweet People</em>. Leur chanson <em>Hey le musicien</em> se classe deuxi&egrave;me de la finale suisse. Cet orchestre existe toujours.</p>
<p>En 1979, il sauve et relance la <em>Revue genevoise</em> du Casino - Th&eacute;&acirc;tre avant de se lancer &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision. De 1980 &agrave; 1985, il produit, en compagnie de Christian Morin, <em>La Grande roue</em>, <em>Studio 4</em> et <em>Tr&egrave;fle d'or</em> puis, depuis 1998, <em>Les coups de c&oelig;ur d'Alain Morisod</em> avec Jean-Marc Richard et Lolita Morena.</p>
<p>De 1986 &agrave; 1991, il est &eacute;galement pr&eacute;sident du club de football Urania Gen&egrave;ve Sport qui passe en deux saisons de la <abbr class="abbr" title="Deuxi&egrave;me">2<sup>e</sup></abbr> ligue &agrave; la Ligue Nationale B, en compagnie de Paul Garbani et de G&eacute;rard Castella. En 2001 il &eacute;pouse Mady Rudaz, chanteuse du groupe Sweet People.</p>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<h3>Notes</h3>
<h3>R&eacute;f&eacute;rences</h3>
<h2>Lien externe</h2>
<ul>
<li>Site Officiel&nbsp;: Alain Morisod &amp; Sweet People</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=518870" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alain Simard</title>
      <description><![CDATA[Cin&eacute;ma&nbsp;

Alain Simard (r&eacute;alisateur), un r&eacute;alisateur de t&eacute;l&eacute;vision, musicien, chanteur et compositeur qu&eacute;b&eacute;cois.

Musique&nbsp;

...]]></description>
      <pubDate>Sat, 01 Feb 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-simard-230</link>
      <guid isPermaLink="false">ae7bc18ed2a6c572ced65a168db82efc0faf2ed2</guid>
      <enclosure type="image/png" length="96493" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/717254cf8a3446d081c4ef51cc8bd42e.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<dl><dt>Cin&eacute;ma&nbsp;</dt></dl>
<ul>
<li>Alain Simard (r&eacute;alisateur), un r&eacute;alisateur de t&eacute;l&eacute;vision, musicien, chanteur et compositeur qu&eacute;b&eacute;cois.</li>
</ul>
<dl><dt>Musique&nbsp;</dt></dl>
<ul>
<li>Alain Simard, album musical de ce dernier.</li>
<li>Alain Simard (homme d'affaires), un homme d'affaires qu&eacute;b&eacute;cois, cofondateur de l'entreprise de production de spectacles &Eacute;quipe Spectra, qui a cr&eacute;&eacute; le Festival international de jazz de Montr&eacute;al.</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=1076798" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Alain Souchon</title>
      <description><![CDATA[Alain Souchon, de son vrai nom Alain Kienast, est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te et acteur fran&ccedil;ais (avec une double nationalit&eacute; suisse), n&eacute; le 27&nbsp;mai...]]></description>
      <pubDate>Wed, 29 Jan 2014 14:26:00 +0000</pubDate>
      <link>https://frequence-plaisir.com/artistes/alain-souchon-16</link>
      <guid isPermaLink="false">661905c87ed2b67db3b3688efa7a223908fc749b</guid>
      <enclosure type="image/png" length="88248" url="http://img2-ak.lst.fm/i/u/300x300/553abce1ea2c4ca0b125d996afe66d61.png"/>
      <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Souchon</strong>, de son vrai nom <strong>Alain Kienast</strong>, est un auteur-compositeur-interpr&egrave;te et acteur fran&ccedil;ais (avec une double nationalit&eacute; suisse), n&eacute; le <time datetime="1944-05-27">27&nbsp;mai&nbsp;1944</time> &agrave; Casablanca (Maroc). Figure majeure de la vari&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise depuis les ann&eacute;es 1970, sa carri&egrave;re est notamment marqu&eacute;e par sa collaboration avec Laurent Voulzy entam&eacute;e en 1974. Alain Souchon est le deuxi&egrave;me artiste le plus r&eacute;compens&eacute; aux Victoires de la musique, derri&egrave;re Alain Bashung et &agrave; &eacute;galit&eacute; avec Matthieu Chedid, avec 9 troph&eacute;es glan&eacute;s depuis 1986.</p>
<h2>Sa vie</h2>
<h3>Ses d&eacute;buts</h3>
<p>Alain Souchon na&icirc;t dans une famille ais&eacute;e d'origine suisse du c&ocirc;t&eacute; maternel. Il a quatre fr&egrave;res, deux demi-fr&egrave;res et une demi-s&oelig;ur.</p>
<p>Il vit six mois &agrave; Casablanca au Maroc, puis passe son enfance entre Paris et la Suisse. Il porte d'abord le nom de son p&egrave;re officiel, avant de prendre celui de son p&egrave;re biologique, Pierre Souchon, qui est l'amant puis le second mari de sa m&egrave;re.</p>
<p>Son p&egrave;re -biologique- est professeur d'anglais au lyc&eacute;e Claude Bernard &agrave; Paris <abbr class="abbr" title="Seizi&egrave;me">XVI<sup>e</sup></abbr> (qu'il &eacute;voque dans la chanson <em>J'&eacute;tais pas l&agrave;</em> sur l'album Toto 30 ans, rien que du malheur...) et sa m&egrave;re romanci&egrave;re.</p>
<p>En 1959, sur la route du retour de vacances au ski, leur voiture est percut&eacute;e par un camion&nbsp;; son p&egrave;re est tu&eacute; sur le coup, alors qu'Alain n'a que quatorze ans. Ce d&eacute;c&egrave;s le marquera profond&eacute;ment et inspirera une chanson qui para&icirc;tra en 1977 dans l'album <em>Jamais content</em>&nbsp;: <em>Dix-huit ans que je t'ai &agrave; l'&oelig;il</em>.</p>
<p>Il a &eacute;t&eacute; interne &agrave; l'&eacute;cole de l'horlogerie &agrave; CLUSES (74), actuellement Lyc&eacute;e Charles PONCET. La famille conna&icirc;t des difficult&eacute;s financi&egrave;res. Ne pouvant s'adapter au milieu des autres &eacute;l&egrave;ves, il est envoy&eacute;, par sa m&egrave;re, dans un lyc&eacute;e fran&ccedil;ais en Angleterre. Son inscription n'&eacute;tant pas valide, il reste n&eacute;anmoins sur place et y vit de petits boulots pendant dix-huit mois. C'est notamment en travaillant dans un pub qu'il y d&eacute;veloppe son go&ucirc;t pour la chanson. Surnomm&eacute; le <em>Frenchman</em>, certaines de ses rencontres lui donnent l'occasion de faire d&eacute;couvrir la chanson fran&ccedil;aise (Georges Brassens, Guy B&eacute;art, ...) et lui permettent d'&eacute;couter du r&eacute;pertoire anglo-saxon. Il &eacute;voque ce passage de sa vie dans <em>Londres sur Tamise</em> sur l'album J'ai dix ans et dans la chanson Jamais content. Il rate son baccalaur&eacute;at par correspondance trois fois.</p>
<p>Rentr&eacute; en France, il vit encore de petits boulots et tente sa chance dans la chanson en se produisant dans des salles parisiennes. En 1971, il se marie &agrave; Fran&ccedil;oise, qu'il surnomme <em>Belote</em> (prononc&eacute; &laquo;&nbsp;B&eacute;lote&nbsp;&raquo;, d&eacute;riv&eacute; de <em>belle</em>). En 1972, il a un fils, Pierre Souchon, qui formera plus tard le groupe Les Cherche Midi avec Julien Voulzy, fils de Laurent Voulzy. La m&ecirc;me ann&eacute;e, trois 45 tours sont publi&eacute;s chez Path&eacute; Marconi, mais sont des &eacute;checs.</p>
<h3>Le d&eacute;but du succ&egrave;s</h3>
<p>En 1973, Bob Socquet, directeur artistique de RCA Records, entra&icirc;ne Alain &agrave; pr&eacute;senter sa chanson <em>L'amour 1830</em> au concours de la Rose d'or d'Antibes, o&ugrave; il emporte le prix sp&eacute;cial de la critique et le prix de la presse.</p>
<p>Il rencontre Laurent Voulzy en 1974. Bob Socquet sent que la collaboration entre les deux hommes peut &ecirc;tre fructueuse, les musiques &eacute;tant le point faible des chansons de Souchon. Souchon et Voulzy seront li&eacute;s depuis ce jour par leur amiti&eacute; et leur compl&eacute;mentarit&eacute; artistique. Laurent Voulzy r&eacute;alise les arrangements du premier album d'Alain Souchon <em>Petite annonce</em>, rebaptis&eacute; quelques ann&eacute;es plus tard <em>J'ai dix ans</em>, puis les musiques de <em>Bidon</em> sorti en 1976.</p>
<p>Cette collaboration va engendrer le succ&egrave;s naissant de ses disques avec des titres comme <em>J'ai dix ans</em>, <em>S'asseoir par terre</em> et <em>Bidon</em>. Alain Souchon (avec notamment aussi Michel Jonasz, Jacques Higelin et Yves Simon) est alors la figure de proue de ce que la presse et les sp&eacute;cialistes appellent la <em>nouvelle chanson fran&ccedil;aise</em>, qu'il &eacute;voque ironiquement dans la chanson <em>Nouveau</em> sur l'album Toto 30 ans, rien que du malheur.... L'int&eacute;ress&eacute; lui-m&ecirc;me admet qu'il y avait alors une r&eacute;elle volont&eacute; d'&eacute;crire diff&eacute;remment, et qu'en cela l'&eacute;criture musicale de Laurent Voulzy tr&egrave;s pop et rythmiquement exigeante l'a oblig&eacute; &agrave; inventer son propre style, tr&egrave;s saccad&eacute;, quasiment t&eacute;l&eacute;graphique.</p>
<h3>Un chanteur &laquo;&nbsp;ph&eacute;nom&egrave;ne&nbsp;&raquo;</h3>
<p>Alors que Rockollection dont il signe le texte pour Laurent Voulzy est le succ&egrave;s de l'&eacute;t&eacute; 1977, Alain Souchon sort son <abbr class="abbr" title="Troisi&egrave;me">3<sup>e</sup></abbr> album&nbsp;: <em>Jamais content</em>. Il r&eacute;v&egrave;le Souchon sous un jour diff&eacute;rent&nbsp;: empreint des difficult&eacute;s de son &eacute;poque (<em>La p'tite Bill</em> et <em>Poulaillers' Song</em>), mais aussi comme le r&eacute;v&eacute;lateur des transformations soci&eacute;tales alors en cours avec <em>Allo Maman Bobo</em> cr&eacute;&eacute;e en 1981. Il est alors en couverture des magazines, le symbole du <em>Nouveau P&egrave;re</em>, plus fragile et plus conscient de sa part de f&eacute;minit&eacute;. Et d&eacute;j&agrave; la m&eacute;lancolie avec <em>Y'a de la rumba dans l'air</em> qui, entre &eacute;mergence du punk et l'apog&eacute;e du disco, apporte un vent de douceur acidul&eacute;e et fait un gros succ&egrave;s. Il entame une tourn&eacute;e qui l'am&egrave;ne &agrave; &ecirc;tre en premi&egrave;re partie de Jean-Jacques Debout (Olympia), Antoine et Thierry Le Luron.</p>
<p>En 1978, na&icirc;t son second fils, Charles. Ce dernier, apr&egrave;s une carri&egrave;re de graphiste (il est le cr&eacute;ateur des derni&egrave;res versions du site de son p&egrave;re), se lancera aussi dans la chanson sous le pseudonyme Ours. Son premier album <em>Mi</em> est sorti en 2007.<br /> La m&ecirc;me ann&eacute;e sort l'album <em>Toto 30 ans, rien que du malheur...</em>. Le mythe du <em>Nouvel Homme</em> se confirme, angoiss&eacute; par les ann&eacute;es qui passent et les kilos qui viennent (<em>Toto 30 ans rien que du malheur?</em> et <em>Papa mambo</em>). Un album r&eacute;solument plus noir que les pr&eacute;c&eacute;dents, o&ugrave; l'artiste se r&eacute;v&egrave;le de plus en plus introspectif (<em>Le d&eacute;go&ucirc;t</em> et <em>J'&eacute;tais pas l&agrave;</em>), mais qui n'en oublie pas pour autant la soci&eacute;t&eacute; et ses travers dans <em>Le Bagad de Lann Bihou&eacute;</em>. Y figure &eacute;galement la chanson-titre du film de Fran&ccedil;ois Truffaut&nbsp;: <em>L'Amour en fuite</em>, que le r&eacute;alisateur lui a demand&eacute;e, l'une des plus appr&eacute;ci&eacute;es du r&eacute;pertoire de l'auteur.</p>
<p>Alors qu'en 1979 il voit pour la premi&egrave;re fois son nom &eacute;crit en lettres capitales rouges au fronton de l'Olympia, 1980 voit la sortie de <em>Rame</em>. La chanson-titre est un canon et un succ&egrave;s imm&eacute;diat aupr&egrave;s du public. La m&ecirc;me ann&eacute;e il fait sa premi&egrave;re apparition au cin&eacute;ma devant les cam&eacute;ras de Claude Berri pour <em>Je vous aime</em> aux c&ocirc;t&eacute;s de Catherine Deneuve et Serge Gainsbourg. La vie, vue comme un film de cin&eacute;ma, lui inspire <em>Manivelle</em> sur l'album <em>Rame</em>.</p>
<p>D'autres films suivront, comme <em>Tout feu, tout flamme</em> de Jean-Paul Rappeneau et <em>L'&Eacute;t&eacute; meurtrier</em> de Jean Becker, deux films o&ugrave; il donne la r&eacute;plique &agrave; Isabelle Adjani. Il emballe critiques et public, mais ne se sent pas &agrave; l'aise dans ce nouveau costume, et finira par renoncer &agrave; faire carri&egrave;re dans le <abbr class="abbr" title="Septi&egrave;me">7<sup>e</sup></abbr> art.</p>
<p>En 1983 sort son <abbr class="abbr" title="Sixi&egrave;me">6<sup>e</sup></abbr> album&nbsp;: <em>On avance</em>. Il dresse d&eacute;j&agrave; le bilan des ann&eacute;es hippies dans <em>Lennon Kaput Valse</em> et se moque de la tension nouvelle des relations Est/Ouest dans <em>Billy m'aime</em>. Laurent Voulzy est moins pr&eacute;sent sur cet album&nbsp;: il n'y signe qu'une seule musique, les autres sont dues &agrave; Souchon lui-m&ecirc;me, Michel Jonasz (&agrave; qui il rend hommage dans le titre <em>Jonasz</em> sur l'album <em>Rame</em>), Louis Chedid, et Yves Martin, lequel a coproduit l'album. David McNeil met en mots avec Souchon la ville qui a vu sa naissance dans <em>Casablanca</em>, titre nostalgique. Cet album contribue &agrave; &eacute;corner le mythe du <em>Nouveau P&egrave;re</em>, avec son univers musical d&eacute;cal&eacute; (orchestre, cordes, valse?). La m&ecirc;me ann&eacute;e il signe le texte de <em>Belle-&Icirc;le-en-Mer, Marie-Galante</em> pour Laurent Voulzy, comme la plupart des textes du dernier album de ce dernier&nbsp;: <em>Bopper en larmes</em> sorti en 1983.</p>
<h3>Un artiste reconnu</h3>
<p>Sorti en 1985 <em>C'est comme vous voulez</em> annonce la couleur d&egrave;s la pochette&nbsp;: noire. M&acirc;choire serr&eacute;e et regard &laquo;&nbsp;jamais content&nbsp;&raquo;&nbsp;: Souchon n'est pas d'humeur badine. Changement radical, &agrave; la fois de maison de disques (Virgin au lieu de RCA), comme de style musical, nettement plus rythm&eacute; et synth&eacute;tique. Il regrette la lourdeur de la vie citadine (<em>La vie intime est maritime</em> et <em>Pays industriels</em>), se pose en chanteur cynique pr&ecirc;t &agrave; tout pour son succ&egrave;s (<em>C'est comme vous voulez</em>), avant de se chercher en vain (<em>Les jours sans moi</em>). Les radios pr&eacute;f&egrave;rent <em>Ballade de Jim</em> qui &eacute;voque pourtant une tentative de suicide. Le clip recevra la Victoire de la musique du meilleur vid&eacute;o-clip de l'ann&eacute;e 1986, alors que <em>Belle &Icirc;le en Mer, Marie Galante</em> re&ccedil;oit celle de la chanson originale de l'ann&eacute;e. Il part dans une tourn&eacute;e commune avec V&eacute;ronique Sanson. Il a battu en avril 1984 un record de travers&eacute;e de la Manche, avec comme copilote G&eacute;rard Feldzer, sur un avion de construction amateur, en 1h 24min (record homologu&eacute; par la F&eacute;d&eacute;ration a&eacute;ronautique internationale).</p>
<p><br /><em>Ultra moderne solitude</em> sort en 1988, en partie enregistr&eacute; au Royaume-Uni. La chanson-titre et <em>Quand je serai K-O</em> (Victoire de la musique de la meilleure chanson originale de l'ann&eacute;e 1990) sortent en 45 tours et restent des standards de l'artiste. Cet album se distingue du pr&eacute;c&eacute;dent en ce qu'il est formellement moins noir, ce qui n'emp&ecirc;che pas Alain Souchon de d&eacute;noncer de plus en plus les dysfonctionnements de la soci&eacute;t&eacute; (<em>Les cadors</em> et <em>Normandie Lusitania</em>) ou de continuer &agrave; &eacute;voquer ses doutes existentiels (<em>J'attends quelqu'un</em>) et son angoisse du temps qui passe (<em>La beaut&eacute; d'Ava Gardner</em>). Il d&eacute;crit son album comme &eacute;tant&nbsp;: <em>tr&egrave;s strict, aust&egrave;re, un peu monacal. On dirait l'abbaye de Timadeuc, en Bretagne. Tu y vas, tu demandes des fromages &agrave; des moines parfaits, tr&egrave;s lisses, soixante ans et l'air d'en avoir dix-neuf. - Et il est fait avec quoi votre fromage&nbsp;? - Avec le lait de nos s&oelig;urs les vaches&nbsp;! Voil&agrave;&nbsp;: mon disque est fait avec le lait de nos s&oelig;urs les vaches</em>&nbsp;&raquo;. La tourn&eacute;e qui s'ensuit donne l'album live <em>Nickel</em> qui re&ccedil;oit la Victoire de la Musique du meilleur album de l'ann&eacute;e 1991, de m&ecirc;me que <em>Belle &Icirc;le en Mer, Marie Galante</em> est sacr&eacute;e &laquo;&nbsp;Chanson de la d&eacute;cennie&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En 1993, <em>C'est d&eacute;j&agrave; &ccedil;a</em> s'impose comme l'un des meilleurs albums du chanteur, port&eacute; par <em>Foule sentimentale</em>, chanson embl&eacute;matique du chanteur et r&eacute;compens&eacute;e <em>"Chanson des vingt derni&egrave;res ann&eacute;es"</em> &agrave; l'occasion des vingti&egrave;mes Victoires de la Musique. La chanson-titre est choisie par Amnesty International pour la repr&eacute;senter. Il c&eacute;l&egrave;bre aussi &agrave; sa fa&ccedil;on Arlette Laguiller dans une chanson qui porte son nom, se d&eacute;tachant toutefois de sa doctrine politique. &Agrave; l'occasion de la pr&eacute;sidentielle de 2002, Arlette Laguiller n'appelant pas &agrave; voter pour Jacques Chirac au second tour au cours duquel il affronte Jean-Marie Le Pen, il dit ne plus vouloir interpr&eacute;ter cette chanson, jugeant&nbsp;: &laquo;&nbsp;cette femme trop dure&nbsp;&raquo;. On note la premi&egrave;re collaboration avec son fils Pierre sur <em>Le fil</em>. &Agrave; signaler &eacute;galement le retour d'arrangements plus centr&eacute;s autour de la guitare. Une tourn&eacute;e nomm&eacute;e <em>D&eacute;foule sentimentale</em> donnera un album live du m&ecirc;me nom qui recevra la Victoires de la musique de l'album de l'ann&eacute;e 1996. De 1994 &agrave; 2003, il participera r&eacute;guli&egrave;rement aux concerts des Enfoir&eacute;s pour les Restos du C&oelig;ur.</p>
<p>Prenant exemple sur son comp&egrave;re Laurent Voulzy, Alain Souchon rar&eacute;fie sa production et attend 1999 pour sortir <em>Au ras des p&acirc;querettes</em>, titre homonyme, bien que diff&eacute;rent, de celui figurant sur le premier album des Cherche Midi de son fils Pierre. Cet album tr&egrave;s attendu confirme la tendance amorc&eacute;e depuis un ou deux albums d'un artiste qui nous raconte la vie ordinaire (<em>Pardon</em>, <em>Rive Gauche &agrave; Paris</em>). Son "engagement" dans les probl&egrave;mes de la soci&eacute;t&eacute; affleure toujours (<em>Petit tas tomb&eacute;</em>). Le livret de l'album contient des indications quant &agrave; la gen&egrave;se des diff&eacute;rentes chansons qui le composent. La tourn&eacute;e donnera l'occasion de capter pour la premi&egrave;re fois un de ses concerts au Casino de Paris, qui donnera un album live et un DVD nomm&eacute; <em>J'veux du live</em>.</p>
<h3>Une personnalit&eacute; multig&eacute;n&eacute;rationnelle</h3>
<p>Son onzi&egrave;me album sort en 2005 sous le titre de <em>La Vie Th&eacute;odore</em>, en hommage &agrave; Th&eacute;odore Monod, dont il narre la vie dans la chanson-titre. Encore un peu plus introspectif, Souchon nous rappelle que la soci&eacute;t&eacute; ne lui va toujours pas (<em>Putain &ccedil;a penche</em>, <em>En collant l'oreille sur l'appareil</em>), et poursuit son questionnement m&eacute;taphysique (<em>Et si en plus y'a personne</em>). L'amour est bien s&ucirc;r toujours source d'inspiration pour l'auteur (<em>J'aimais mieux quand c'&eacute;tait toi</em>, <em>&Agrave; cause d'elle</em>, <em>Le myst&egrave;re</em>, <em>L'&icirc;le du d&eacute;dain</em> et <em>Lisa</em>). Notons par ailleurs que Pierre Souchon participe aux musiques de trois chansons, dont <em>Lisa</em>, aid&eacute; par Julien Voulzy, puisque ce titre est en fait une reprise des Cherche Midi).</p>
<p>&Agrave; l'hiver 2008 sort <em>&Eacute;coutez d'o&ugrave; ma peine vient</em>. Alain au d&eacute;part ne voulait &eacute;crire que quelques chansons pour illustrer un documentaire sur sa carri&egrave;re diffus&eacute; sur France 3 <em>Le chanteur d'&agrave; c&ocirc;t&eacute;</em>, mais les chansons qu'il a &eacute;crites ont fini par former un album complet. Le titre <em>Parachute dor&eacute;</em>, inspir&eacute; des exc&egrave;s de grands patrons vir&eacute;s avec des indemnit&eacute;s ubuesques, a &eacute;t&eacute; distribu&eacute; en t&eacute;l&eacute;chargement gratuit sur son site officiel. Dans ce disque, il dresse un constat d'&eacute;chec des ann&eacute;es <em>Flower Power</em> (<em>R&ecirc;veur</em>), analyse les causes de sa m&eacute;lancolie (<em>&Eacute;coutez d'o&ugrave; ma peine vient</em>), parle de l'immigration ill&eacute;gale (<em>Elle danse</em>) et de la d&eacute;linquance au f&eacute;minin (<em>8&nbsp;m<sup>2</sup></em>). La seule collaboration avec Laurent Voulzy se fait sur le titre <em>Popopo</em>, chanson fustigeant Che Guevara. Ce titre a &eacute;t&eacute; ajout&eacute; in extremis, car Souchon ne voulait pas publier un album sans une collaboration avec son fr&egrave;re de musique Voulzy.</p>
<p>Son dernier album en date est sorti le 21 novembre 2011, <em>&Agrave; cause d'elles</em>, r&eacute;alis&eacute; par Renaud Letang. L'album reprend des airs que sa m&egrave;re lui chantait quand il &eacute;tait enfant.</p>
<p>Alain Souchon vit depuis plusieurs ann&eacute;es dans le Loir-et-Cher. Il a particip&eacute; &agrave; plusieurs &oelig;uvres caritatives dans ce d&eacute;partement, notamment par l'interm&eacute;diaire de son &eacute;pouse Fran&ccedil;oise impliqu&eacute;e dans le milieu associatif<sup class="need_ref_tag" style="padding-left: 2px;">[r&eacute;f.&nbsp;&agrave; confirmer]</sup>.</p>
<h2>Discographie</h2>
<h3>Albums studio</h3>
<ul>
<li>1974&nbsp;: <em>J'ai dix ans</em></li>
<li>1976&nbsp;: <em>Bidon</em></li>
<li>1977&nbsp;: <em>Jamais content</em></li>
<li>1978&nbsp;: <em>Toto 30 ans, rien que du malheur...</em></li>
<li>1980&nbsp;: <em>Rame</em></li>
<li>1983&nbsp;: <em>On avance</em></li>
<li>1985&nbsp;: <em>C'est comme vous voulez</em></li>
<li>1988&nbsp;: <em>Ultra moderne solitude</em></li>
<li>1993&nbsp;: <em>C'est d&eacute;j&agrave; &ccedil;a</em></li>
<li>1999&nbsp;: <em>Au ras des p&acirc;querettes</em></li>
<li>2005&nbsp;: <em>La Vie Th&eacute;odore</em></li>
<li>2008&nbsp;: <em>&Eacute;coutez d'o&ugrave; ma peine vient</em></li>
<li>2011&nbsp;: <em>&Agrave; cause d'elles</em></li>
</ul>
<h3>Albums <em>live</em></h3>
<ul>
<li>1981&nbsp;: <em>Alain Souchon en public</em></li>
<li>1983&nbsp;: <em>Olympia 83</em></li>
<li>1990&nbsp;: <em>Nickel</em></li>
<li>1995&nbsp;: <em>D&eacute;foule sentimentale</em></li>
<li>2002&nbsp;: <em>J'veux du live</em></li>
<li>2010&nbsp;: <em>Alain Souchon est chanteur</em></li>
</ul>
<h3>Compilation</h3>
<ul>
<li>2001&nbsp;: <em>Collection 1974-1983</em></li>
<li>2001&nbsp;: <em>Collection 1984-2001</em></li>
<li>2004&nbsp;: <em>Platinium Collection</em> (coffret 3 CD)</li>
<li>2007&nbsp;: <em>100 chansons</em> (coffret 5 CD)</li>
</ul>
<h3>Singles</h3>
<ul>
<li>1971&nbsp;: <em>Je suis un voyageur</em> / <em>Restons chez nous</em> <small>(EMI)</small></li>
<li>1972&nbsp;: <em>Un coin de solitude</em> / <em>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;ils ont les hommes&nbsp;?</em> <small>(EMI)</small></li>
<li>1973&nbsp;: <em>Et demain sera un autre jour</em> / <em>Leocadia</em> <small>(EMI)</small></li>
<li>1973&nbsp;: <em>L'Amour 1830</em> / <em>Avec le c&oelig;ur</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1973&nbsp;: <em>T'aurais d&ucirc; venir</em> / <em>Le vieux capitaine</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1974&nbsp;: <em>J'ai 10 ans</em> / <em>Petite annonce</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1974&nbsp;: <em>Partir</em> / <em>Londres sur Tamise</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1975&nbsp;: <em>Qui dit qui rit</em> / <em>Tout doux</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1976&nbsp;: <em>Bidon</em> / <em>C&acirc;lin C&acirc;line</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1976&nbsp;: <em>Le monde change de peau</em> / <em>Petit pois</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1976&nbsp;: <em>S'asseoir par terre</em> / <em>Petit Pois</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1977&nbsp;: <em>Dix-huit ans que j't'ai &agrave; l'&oelig;il</em> / <em>J'ai perdu tout ce que j'aimais</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1977&nbsp;: <em>All&ocirc; Maman bobo</em> / <em>Poulailler's song</em><small>(RCA)</small></li>
<li>1977&nbsp;: <em>Jamais Content</em> / <em>La P'tite Bill</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1977&nbsp;: <em>Y'a de la rumba dans l'air</em> / <em>Le P'tit Chanteur</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1978&nbsp;: <em>L'Amour en fuite</em> / <em>Antoine et Sabine (Georges Delerue)</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1979&nbsp;: <em>Frenchy B&eacute;b&eacute; Blues</em> / <em>Papa Mambo</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1979&nbsp;: <em>Le Bagad de Lann Bihou&eacute;</em> / <em>Nouveau</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1979&nbsp;: <em>Le d&eacute;go&ucirc;t</em> / <em>Toto 30 ans</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1980&nbsp;: <em>On s'aime pas</em> / <em>Rame</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1981&nbsp;: <em>Somerset Maugham</em> / <em>Le Ma&icirc;tre d'&eacute;cole</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1983&nbsp;: <em>Saute en l'air</em> / <em>Lennon Kaput Valse</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1983&nbsp;: <em>On avance</em> / <em>Sardine</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1984&nbsp;: <em>Banale Song</em> / <em>Twist Triste</em> <small>(RCA)</small></li>
<li>1985&nbsp;: <em>C'est comme vous voulez</em> / <em>Portbail</em> <small>(Virgin)</small></li>
<li>1985&nbsp;: <em>Ballade De Jim</em> / <em>Vous &ecirc;tes lents</em> <small>(Virgin)</small></li>
<li>1985&nbsp;: <em>J'Veux Du Cuir</em> / <em>Pays Industriels</em> <small>(Virgin)</small></li>
<li>1988&nbsp;: <em>Ultra Moderne Solitude</em> / <em>La Chanson parfaite (Libert&eacute;, &eacute;galit&eacute;, fraternit&eacute;)</em> <small>(Virgin)</small></li>
<li>1989&nbsp;: <em>La Beaut&eacute; d'Ava Gardner</em> (promo) <small>(Virgin)</small></li>
<li>1989&nbsp;: <em>Quand j'serai K.O.</em> / <em>On se cache des choses</em> <small>(Virgin)</small></li>
<li>1989&nbsp;: <em>Dandy</em> / <em>La beaut&eacute; d'Ava Gardner</em> <small>(Virgin)</small></li>
<li>1990&nbsp;: <em>Les Cadors (en public)</em> / <em>S'asseoir par terre (en public)</em> <small>(Virgin)</small></li>
<li>1993&nbsp;: <em>Foule sentimentale</em> / <em>?</em> <small>(Virgin)</small></li>
<li>2003&nbsp;: <em>La Vie Ne Vaut Rien</em> / <em>L'horrible Bye Bye</em> <small>(Virgin)</small></li>
</ul>
<h3>Participations</h3>
<ul>
<li>1979&nbsp;: <em>&Eacute;milie Jolie</em>, conte musical pour enfants de Philippe Chatel&nbsp;: le coq</li>
<li>1982&nbsp;: &Eacute;criture de la chanson <em>C'est bien moi</em> (paroles et musique) pour Fran&ccedil;oise Hardy (album <em>Quelqu'un qui s'en va</em>)</li>
<li>1983&nbsp;: <em>Dans ma vie</em>, extrait de l'album <em>Ma premi&egrave;re chanson</em>, disque collectif de soutien &agrave; la Croix Rouge</li>
<li>1986&nbsp;: <em>La Fugue du Petit Poucet</em>, conte musical pour enfants</li>
<li>1990&nbsp;: <em>Diversion</em>. Reprend <em>Le long de l'eau</em> de Jean-Louis Aubert</li>
<li>1991&nbsp;: <em>Seul dans ton coin</em>, avec David McNeil</li>
<li>1992&nbsp;: <em>Le bateau mouche</em> dans l'album <em>Urgence</em>, disque collectif au profit de la lutte contre le sida</li>
<li>1993&nbsp;: <em>Le temps ne fait rien &agrave; l'affaire</em> dans la compilation <em>Chantons Brassens</em></li>
<li>1995&nbsp;: <em>Combien d'amour c'est trop</em>, quatuor avec Laurent Voulzy et Les Cherche Midi pour le <abbr class="abbr" title="Deuxi&egrave;me">2<sup>e</sup></abbr> album Sol En Si</li>
<li>1996&nbsp;: <em>Bye bye lady dame</em>, duo avec Geoffrey Oryema</li>
<li>1998&nbsp;: &Eacute;criture de la chanson <em>&Agrave; la l&eacute;g&egrave;re</em>, avec Laurent Voulzy, pour Jane Birkin</li>
<li>1998&nbsp;: <em>Les invit&eacute;s</em> en duo avec Axelle Renoir dans l'album <em>Ensemble contre le sida</em></li>
<li>1999&nbsp;: <em>La maison pr&egrave;s de la fontaine</em> en duo avec Pascal Obispo dans l'album <em>Chacun peut y mettre du sien</em></li>
<li>2002&nbsp;: <em>Celui qui s'en va</em> en duo avec Patrick Bruel dans son album <em>Entre deux</em></li>
<li>2002&nbsp;: <em>&Ccedil;a va &ccedil;a vient</em>, reprise de Boby Lapointe avec Les Cherche Midi sur l'album <em>Boby Tutti-Frutti - L'hommage d&eacute;licieux &agrave; Boby Lapointe</em> de Lilicub</li>
<li>2003&nbsp;: <em>Sous les shorts des gar&ccedil;ons</em>, duo avec Axelle Renoir</li>
<li>2003&nbsp;: <em>Patricia</em> , duo avec Albin de la Simone sur l'album &eacute;ponyme de ce dernier</li>
<li>2004&nbsp;: <em>Palais royal</em>, duo avec Jane Birkin dans l'album <em>Rendez-vous</em></li>
<li>2005&nbsp;: <em>Histoires naturelles</em>, de Nolwenn Leroy, il a &eacute;crit deux chansons (<em>J'aimais tant l'aimer</em> et <em>Nolwenn Ohwo&nbsp;!</em>)</li>
<li>2006&nbsp;: <em>Soleil</em>, duo avec Fran&ccedil;oise Hardy dans l'album <em>Parenth&egrave;ses</em></li>
<li>2006&nbsp;: <em>The 59th Street Bridge song (Feelin' groovy)</em> en duo avec Laurent Voulzy sur l'album <em>La Septi&egrave;me Vague</em></li>
<li>2006&nbsp;: <em>Quand j'&eacute;tais chanteur</em>, duo avec Michel Delpech dans l'album <em>Michel Delpech &amp;...</em></li>
<li>2006&nbsp;: <em>Lunettes bleues, lunettes roses</em> dans Le Soldat rose<em>, conte musical de Louis Chedid et Pierre-Dominique Burgaud&nbsp;: l'homme de m&eacute;nage</em></li>
<li>2006&nbsp;: <em>Tourne en rond</em> sur <em>Le Grand D&icirc;ner</em>, album-hommage &agrave; Dick Annegarn, en duo avec lui</li>
<li>2008&nbsp;: <em>Les Filles du bord de mer</em> duo avec Salvatore Adamo sur l'album <em>Le Bal des gens bien</em></li>
<li>2011&nbsp;: <em>Rue Saint Louis en l'&Icirc;le</em> duo avec Brigitte Fontaine sur l'album <em>L'un n'emp&ecirc;che pas l'autre</em></li>
<li>2011&nbsp;: <em>C'est bon la vie</em> duo avec Nana Mouskouri sur l'album <em>Rendez-vous</em></li>
<li>2011&nbsp;: <em>Alors raconte</em> sur <em>B&eacute;caud, et maintenant</em>, album-hommage &agrave; Gilbert B&eacute;caud.</li>
<li>2012: <em>Le Bagad de Lann-Bihou&eacute;</em> duo avec le Bagad de Lann-Bihou&eacute; sur l'album <em>Degemer mat, bienvenue</em></li>
</ul>
<h2>Filmographie</h2>
<ul>
<li>1980&nbsp;: <em>Je vous aime</em> de Claude Berri&nbsp;: <em>Claude</em></li>
<li>1981&nbsp;: <em>Tout feu, tout flamme</em> de Jean-Paul Rappeneau&nbsp;: <em>Antoine Quentin</em></li>
<li>1983&nbsp;: <em>L'&Eacute;t&eacute; meurtrier</em> de Jean Becker&nbsp;: <em>Florimond, dit "Pin-Pon"</em></li>
<li>1984&nbsp;: <em>Le vol du Sphinx</em> de Laurent Ferrier&nbsp;: <em>Tom</em></li>
<li>1985&nbsp;: <em>L'Homme aux yeux d'argent</em> de Pierre Granier-Deferre&nbsp;: <em>Thierry Berger</em></li>
<li>1987&nbsp;: <em>Com&eacute;die !</em> de Jacques Doillon&nbsp;: <em>Lui-m&ecirc;me</em></li>
<li>1988&nbsp;: <em>Jane B. par Agn&egrave;s V.</em> de Agn&egrave;s Varda&nbsp;: <em>Le lecteur de Verlaine</em></li>
<li>1990&nbsp;: <em>La F&ecirc;te des p&egrave;res</em> de Joy Fleury&nbsp;: <em>St&eacute;phane Miran</em></li>
<li>1991&nbsp;: <em>Pour Ushari Ahmed Mahmoud</em> de Claire Denis</li>
<li>1991&nbsp;: <em>Contre l'oubli</em> de Patrice Ch&eacute;reau&nbsp;: <em>Lui-m&ecirc;me</em></li>
<li>1998&nbsp;: <em>Charit&eacute; biz'ness</em> de Thierry Barthes&nbsp;: <em>Lui-m&ecirc;me</em></li>
<li>2000&nbsp;: <em>Sans plomb</em>, de Muriel Teodori&nbsp;: <em>Le Cyclope</em></li>
</ul>
<h3>Texte de musique de films</h3>
<ul>
<li><em>J'te vois plus</em> du film L'H&ocirc;tel de la plage</li>
<li><em>L'Amour en fuite</em></li>
<li><em>Le Ma&icirc;tre d'&eacute;cole</em> (texte et musique)</li>
<li><em>Com&eacute;die</em> (duo avec Jane Birkin)</li>
<li><em>Le Z&egrave;bre</em></li>
</ul>
<h2>Victoires de la musique</h2>
<ul>
<li>1986&nbsp;: <em>Ballade de Jim</em> (vid&eacute;o clip de l'ann&eacute;e)</li>
<li>1986&nbsp;: <em>Belle-&Icirc;le-en-Mer</em> (chanson de l'ann&eacute;e)</li>
<li>1990&nbsp;: <em>Quand j'serai KO</em> (chanson de l'ann&eacute;e)</li>
<li>1991&nbsp;: <em>Nickel</em> (album de l'ann&eacute;e)</li>
<li>1994&nbsp;: <em>Foule sentimentale</em> (chanson de l'ann&eacute;e)</li>
<li>1996&nbsp;: <em>D&eacute;foule sentimentale</em> (album de l'ann&eacute;e)</li>
<li>Chanson de ces 20 derni&egrave;res ann&eacute;es&nbsp;: <em>Foule sentimentale</em> (Victoire des victoires)</li>
</ul>
<h2>Autres r&eacute;compenses</h2>
<p>Alain Kienast dit Alain Souchon est promu au grade de commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres le 24 septembre 2012, en tant qu'"auteur, compositeur, interpr&egrave;te, com&eacute;dien".</p>
<h2>Rosier</h2>
<p>Une vari&eacute;t&eacute; de rose porte le nom Alain Souchon (cultivars de roses portant des noms de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s)</p>
<h2>Notes et r&eacute;f&eacute;rences</h2>
<h3>Notes</h3>
<h3>R&eacute;f&eacute;rences</h3>
<h2>Voir aussi</h2>
<p>2006&nbsp;: Globes de Cristal - &laquo;&nbsp;meilleur interpr&egrave;te masculin&nbsp;&raquo;</p>
<h3>Article connexe</h3>
<ul>
<li>Pierre&nbsp;: Pierre Souchon, son premier fils.</li>
<li>Ours&nbsp;: Charles Souchon, son second fils.</li>
</ul>
<h3>Liens externes</h3>
<ul>
<li>Site officiel d'Alain Souchon</li>
<li>Blog officiel d'Alain Souchon</li>
<li>Myspace officiel d'Alain Souchon</li>
<li>Biographie sur RFI Musique</li>
</ul>
<div style="float: right;">Source : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki?curid=305124" target="_blank">Wikipedia</a></div>]]></content:encoded>
    </item>
  </channel>
</rss>
